lundi 26 août 2013

La 19ème édition du K1 Grand Prix

Malgré l'indéniable montée en puissance de la nouvelle organisation GLORY dans le monde des boxes pieds-poings, avec la plupart des stars de la discipline, il faut signaler la renaissance du K1 GRAND PRIX qui avait disparu après la 18ème édition remportée par Alistair Overeem aux dépends du vétéran Peter Aerts.

Ce K-1 World Grand Prix 2012 Final a été organisé par les nouveaux propriétaires du K-1 et a eu lieu le 15 mars 2013 à Zagreb, en Croatie. C'était la 19ème édition du K-1 World Grand Prix et la première depuis que le K-1 appartient à Global Holdings Ltd by EMCOM Entertainment. Fait notable : pour la première fois, le tournoi final annuel a eu lieu hors du Japon.

Reserve Fight: K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Bosnia and Herzegovina Dževad Poturak vs. Sergei Lascenko Ukraine
Poturak defeated Lascenko by 3rd round unanimous decision 3-0.
Quarter finals: K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Romania Cătălin Moroşanu vs. Pavel Zhuravlev Ukraine
Zhuravlev defeated Moroşanu by 3rd round unanimous decision 3-0.
Croatia Mirko Filipović vs. Jarrell Miller United States
Filipović defeated Miller by 3rd round unanimous decision 3-0.
Morocco Badr Hari vs. Zabit Samedov Azerbaijan
Hari defeated Samedov by 3rd round unanimous decision 3-0.
Suriname Ismael Londt vs. Hesdy Gerges Egypt
Londt defeated Gerges by 3rd round TKO.
Super Fight (1): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
China Xie Chuang vs. Samo Petje Slovenia
Chuang defeated Petje by 3rd round unanimous decision 3-0.
Super Fight (2): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Croatia Emil Zoraj vs. Edmond Paltatzis Greece
Zoraj defeated Sofokleus by 2nd round KO.
Semi final (1): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Ukraine Pavel Zhuravlev vs. Mirko Filipović Croatia
Filipović defeated Zhuravlev by 3rd round unanimous decision 3-0.
Super Fight (3): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Croatia Toni Milanović vs. Jason Wilnis Netherlands
Wilnis defeated Milanović by 1st round TKO.
Semi final (2): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Bosnia and Herzegovina Dževad Poturak vs. Ismael Londt Suriname
Londt defeated Poturak by 2nd round TKO.
Super Fight (4): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Croatia Agron Preteni vs. Andrei Stoica Romania
Preteni defeated Stoica by 3rd round unanimous decision 3-0.
Super Fight (5): K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Croatia Mladen Brestovac vs. Frank Muñoz Spain
Brestovac defeated Muñoz by 3rd round unanimous decision 3-0.
Final: K-1 rules / 3Min. 3R Ext. 1R
Croatia Mirko Filipović def. Ismael Londt Suriname
Filipović defeated Ismael by 3rd round unanimous decision 3-0.

C'est ainsi Mirko "Crop-Cop" Filipovic qui s'impose à 38 ans, 13 années après avoir été finaliste du K1 Grand Prix 1999 face à Ernesto Hoost ! Entre-temps, "Cro-Cop" avait été l'un des meilleurs poids lourds au monde en MMA et avait même gagné le Prix Grand Prix 2006 après avoir battu Wanderlei Silva (le champion des 93 kg) en demi-finale et Josh Barnett (le tombeur d'Antonio Rodrigo "Minotauro" Nogueira) en finale.

Vidéo de l'intégralité de la soirée : http://www.youtube.com/watch?v=vSGaWZ3Oe10

Classement actuel des poids lourds en kick-boxing selon le site LiverKick.com

 

1. Semmy Schilt (vainqueur de 4 K1 Grand Prix et du Glory Grand Slam de décembre 2012)
2. Gokhan Saki
3. Daniel Ghita (finaliste du Glory Grand Slam)
4. Rico Verhoeven
5. Tyrone Spong up (vainqueur du Glory 9 tournoi 95kg de juin 2013)
6. Peter Aerts up (vainqueur de 3 K1 Grand Prix et finaliste 3 fois de plus)
7. Mirko Cro Cop (vainqueur du K1 Grand Prix de mars 2013)
8. Errol Zimmerman
9. Benjamin Adegbuyi up
10. Ismael Londt down (finaliste du K1 Grand Prix de mars 2013)

Longévité animale extrême



Source : http://youtu.be/W382U0baxVA

Eléments de culture(s) amérindienne(s)

Extraits de La vie privée des hommes au temps des Indiens d'Amérique, édition Hachette Jeunesse, 1990, Paris


Smoholla, chef des Shapatin, 1890 :
" Vous me demandez de labourer la terre. Dois-je prendre un couteau et déchirer les entrailles de ma mère ? Alors, elle refusera de m'accueillir dans son sein et ne me permettra pas d'y reposer quand je mourrai.
Vous me demandez de déterrer des pierres. Dois-je creuser sous sa peau  pour y chercher ses os ? Alors, quand je mourrai, je ne pourrai pas entrer dans son corps pour y renaître.
Vous me demandez de couper l'herbe et d'en faire du foin, de le vendre et de m'enrichir comme les Blancs. Mais comment oserais-je couper la chevelure de ma mère ?
(page 9)

Un esprit suprême, mystérieux et inaccessible, domine l'univers, mais il se désintéresse du sort des hommes. Les Dakotas le nomme "Wakan", les Iroquois "Manitou".
(page 17)

Les membres du clan sont les descendants d'un ancêtre commun et se disent "ototeman", "il est de ma parenté" (le terme "totem" vient de ce mot) en parlant les uns des autres.
(page 20)

Le système matrilinéaire demeure le plus courant.
(page 24)

La "berdache" est un homme qui s'habille en femme et participe aux travaux féminins. Il ne sera jamais un guerrier mais les Indiens respectent son choix.
(page 24)

En 1703, un noble français qui a séjourné au Canada, le baron de la Hontan, publie des Dialogues dans lesquels un Huron raisonne sur la société française. Adario compare l'état sauvage à l'état de civilisation. Il dénonce la propriété privée, la tyrannie des riches, l'inégalité des conditions. Adario montre la supériorité de la religion naturelle sur le christianisme et de la morale naturelle sur les contraintes du monde civilisé. La Hontan popularise, à la suite des missionnaires [essentiellement  jésuites], la personne du sauvage  "libre, sain et heureux" parce qu'il obéit à la Nature, sa mère. Le "bon sauvage" va éclairer le siècle des Lumières.
(page 65)

Quelques définitions selon les épicuriens

Sérénité

Ne sais-tu pas ce que crie la nature ? Qu'elle ne veut pour le corps que l'absence de douleurs, pour l'esprit que le sentiment de bien-être, sans inquiétude et sans angoisse.
(De Rerum Natura, livre II, 1-46)

Vivre de peu

Si pourtant on gouvernait sa vie d'après la vraie raison. [...] La grande richesse pour l'homme est de vivre le coeur content de peu : il n'y a jamais disette de ce peu. [...] Luttant pour arriver au plus haut des honneurs, [les hommes] ont encombré de périls le chemin de la vie. Et même au sommet, l'envie les foudroie comme l'éclair [...] Qu'ils s'épuisent dans leurs vaines batailles sur le chemin étroit de l'ambition, puisqu'ils n'ont de goût que pour la bouche d'autrui et choisissent plutôt par ouïe-dire que par leurs propres sensations.
(Livre V, 1117-1134)

La nature des Dieux

Quel bénéfice des êtres immortels et bien-heureux pourraient-ils espérer de notre gratitude, pour entreprendre un acte pour l'amour de nous ?
(Livre V, 146-174 et 181-186)

D'après Hegel

Pour le sage, Epicure a donné comme but l'ataraxie : une paix de l'esprit et une égalité à soi-même exempte de crainte et de désir.


dimanche 25 août 2013

La langue française en danger ?

La langue française est l'objet de débats récurrents sur sa santé et son avenir. D'un côté, le post colonialisme, la perte d'influence géopolitique de la France et la mondialisation sont quelques-unes des raisons ayant mis la diffusion et la pratique du français dans une situation nouvelle. L'arrivée d'Internet et la domination de l'anglais en son sein ont aiguisé davantage encore le constat. D'un autre côté, la langue telle qu'elle est aujourd'hui pratiquée par nos contemporains (politiques, journalistes, footballeurs, lycéens, internautes, etc.) soulève de nombreuses interrogations. Des voix s'élèvent ainsi régulièrement pour défendre notre langue — tant dans sa qualité propre que pour sa place dans le monde — et pour vouloir la sauver de dangers pourtant pas forcément bien identifiés.
La tendance est généralement dans le « ce n’est pas nous, c'est la faute à ». Nous pouvons certes blâmer d'incertains coupables et trouver des boucs-émissaires, mais comme pour tout problème, le chemin des recherches de solutions ainsi suivi n’est rarement très honnête ni convaincant. Il s'agit, en tant que francophones, de véritablement identifier les natures et origines des écueils, et de se pencher sur les éléments constitutifs de ceux-ci pour y remédier correctement chaque fois que nous pouvons nous-mêmes le faire.

L'anglais coupable de tous les maux ?

Par réflexe primaire, reportant la cause de nos propres déboires sur d'autres, certains défenseurs du français ont un coupable tout désigné quant à sa perte de diffusion et d'influence : l'anglais. S'il est évident que l'anglais est aujourd'hui la langue internationale par excellence, c'est d'abord un paramètre à prendre en compte pour ce qu'il est, une variable parmi d'autres. Le français était roi dans les siècles précédents, ça n'est simplement plus le cas, point. Prétendre combattre l'anglais pour redonner sa place d'antan à notre langue est illusoire et prétentieux. Occupons-nous de notre langue d'abord, sans non plus se comporter en vierges effarouchées face aux mots anglais colonisant notre quotidien (nous allons-y revenir) . Toutes les langues ont leurs problèmes, même l'anglais.
Au Royaume-Uni et aux États-Unis existe une préoccupation grandissante quant à la place de l'anglais dans ces deux sociétés. En 1980, 23 millions d'Américains déclaraient parler une autre langue que l'anglais à la maison (espagnol, mandarin, etc.). En 2007, ce chiffre atteignait 55,4 millions, soit une augmentation de 140 % face à un accroissement simultané de la population de 34 %. Le Royaume-Uni découvre pour sa langue les limites de sa politique de tolérance envers les communautarismes. Les amoureux de la langue anglaise ont d'autre part un vrai ennemi, le globish : contraction de global et english, il désigne une version simplifiée de l'anglais n'utilisant que les mots et les expressions les plus courants de cette langue. Aux francophones de se préoccuper de telles dérives dans leur propre langue plutôt que de s'apitoyer sur la montée en puissance des langues de Shakespeare ou de Cervantes.

L'inefficacité politique

Une maladie bien française est la création de commissions, d'observatoires, d'agences ou de Grenelles en tout genre. La langue n'y a pas échappé. En 1989, Michel Rocard, Premier Ministre, crée le « Conseil supérieur de la langue française ». En 1996, ce fut le tour de la « Commission générale de terminologie ». Placée elle aussi auprès du Premier Ministre, elle se définit comme « la clef de voûte du dispositif d'enrichissement de la langue française ». C'est elle qui promeut et approuve la féminisation de termes, elle qui valide et normalise les néologismes. Le français n'a pourtant pas attendu cette date, ni les politiciens, pour s'enrichir. Alors pourquoi ? Pour le défendre contre les « attaques » extérieures ? Celles de l'anglais, encore, alors que ses premières intrusions remontent à 1700 selon l'Académie Française et qu'aujourd'hui les emprunts à cette langue ne représentent jamais que 5 % de notre vocabulaire* ? L'exemple symbolique de l'obligation faite à l'administration — et de la recommandation faite à vous et moi — d'utiliser le terme « mél» (pour mail) est plutôt risible comme résultat si on veut parler d'enrichissement ! C'est encore plus navrant quand on observe les contradictions d'un ministère des Affaires Etrangères qui en parallèle réduit drastiquement le budget des Alliances Françaises et les subventions aux Lycées Français présents aux quatre coins du monde. Prétendre défendre et diffuser une langue et une culture tout en réduisant les moyens pour y arriver mériterait explication.
D'autres — intellectuels, linguistes, écrivains — prônent une simplification du français. Communément considérée comme une des langues les plus difficiles au monde, simplifions là pour en rendre l'accès et l'apprentissage plus aisés, à commencer par l'orthographe. Le Conseil créé par Rocard relevait principalement de cette mission. Ce fut chose faite, en collaboration avec d'autres pays francophones, en 1990. Un rapport publié au Journal officiel énumérait des recommandations, mais pas des obligations. En comparaison, la réforme allemande de 1996 a-t-elle été rendue obligatoire en 2005 ? Dans les deux cas, cela n'a pourtant pas manqué de soulever de vives polémiques et de révéler des incohérences et des ambiguïtés nouvelles quand le but était justement de les éliminer.

Main de fer, gant de velours

L'orthographe et la grammaire constituent les piliers d'une langue. S'y attaquer signifie prendre le risque de la faire vaciller. Aussi difficiles que soient l'orthographe et la grammaire françaises, laissons-les tranquilles et maintenons un cadre solide ; éliminons les quelques incongruités les plus flagrantes peut-être, mais gardons l'essentiel. Agissons plutôt quand il le faut, comme face à des évolutions grossières parmi lesquelles cette tendance nouvelle à ne plus accorder le verbe avec son sujet, pourtant b-a ba de la grammaire (cliquez sur le lien, ça vaut le détour !).
Continuons aussi de nous offusquer devant le tragique spectacle offert par une trop grande majorité d'internautes : comment ne pas être effondré devant la syntaxe et l'orthographe terriblement malmenées dans nombre de commentaires à des articles du Monde ou de L'Équipe, ou dans des statuts postés sur Facebook ? De même, comment accepter que l'orthographe née de la limitation à 160 caractères des textos (ou des 140 sur Twitter) se retrouve dans une dissertation ou dans une lettre de motivation ? Le danger pour le français est d'abord là, en interne, pas en provenance de l'extérieur et d'autres langues. Arrêtons de crier au loup, surtout quand il est dans notre propre bergerie. Que les politiciens, les journalistes et les animateurs radio ou télé commencent par faire un effort pour s'exprimer correctement. Que l'Éducation Nationale se penche donc sur ses méthodes d'enseignement et ses lacunes pour éviter que les nouvelles générations, et leurs idoles de la chanson ou du foot, ne massacrent cette langue dont la beauté est reconnue partout.
Fixons des règles, un cadre — comme en tout domaine de la société —, mais laissons ensuite faire. Les apports nouveaux à notre langue ont de tout temps contribué à son dynamisme. Les langues parlées dans les anciennes colonies et ailleurs, les dialectes et autres patois, l'argot, les expressions sorties des banlieues, en sont les meilleurs exemples. Cela constitue une source considérable d'enrichissement pour le français. Pourquoi vouloir aujourd'hui y mettre un frein ? Il est de toute façon impossible et illusoire de prétendre à l'immobilisme d'une langue face aux mouvements continus de tout ce qui l'entoure. Accompagnons donc le mouvement pour lui éviter les dérives. Ce faisant, insistons également sur la nécessité de maitriser plusieurs langues ; beaucoup de critiques et de replis défensifs dérivent de la frustration de ne pouvoir s'exprimer que dans sa langue maternelle !
Préserver sa propre langue (et la ou les cultures qui lui sont associées) ne passe pas par vouloir en combattre d'autres, surtout quand la diffusion des langues est étroitement liée à des réalités démographiques et migratoires, ou technologiques comme avec Internet. Défendre sa propre langue passe par agir au cœur de celle-ci et lui permettre de vivre et évoluer librement dans un cadre clair, mais suffisamment large pour en assurer la vivacité et la pérennité.
N’a-t-on jamais eu l'idée de vouloir préserver notre gastronomie, notre musique ou notre littérature d'évolutions internes ou d'influences étrangères ? Non. Il y en aura certes toujours pour regretter que le couscous soit le plat le plus consommé en France, devant la blanquette de veau, et d'autres pour vouloir prétentieusement et stupidement inscrire cette même blanquette ou le cassoulet au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Mais nos grands chefs, écrivains ou artistes ne seraient rien s'ils devaient se limiter à faire un steak-frites, à écrire comme au XIXe ou à jouer du biniou...

* En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80 000 mots du Shorter Oxford Dictionary, ont établi que 28,3 % de ces mots provenaient de la langue d'oïl, le normand principalement, mais aussi du picard et enfin de l'ancien français (puis du français moderne). Cette proportion arrive en tête, à égalité avec le latin. La linguiste française Henriette Walter va même plus loin en affirmant de son côté que plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française. Quoi qu'il en soit, les anglophones n'ont pourtant pas l'air de nous en vouloir... (Source : Wikipédia )

Source : http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2010/09/12/la-langue-francaise-en-danger_1410092_3232.html

Les 10 langues les plus parlées dans le monde

Sur les 6 000 langues dans le monde, 50% sont menacées de disparition; 96% d’entre elles sont parlées par 4% de la population mondiale; 90% ne sont pas représentées sur Internet.

Une langue disparait toutes les deux semaines et 90% des langues africaines n’ont pas de transcription écrite.

Un classement peut être fait des langues les plus parlées dans le monde, en tenant compte de la langue maternelle+la langue seconde (chiffre 2005 en millions).

Source: wikipedia dont les chiffres se rapprochent de trois différentes sources qui font référence en la matière: le Summer Institute for Linguistics (SIL) Ethnologue Survey (1999), le Dr. Bernard Comrie (Encarta Encyclopedia 1998) et la liste de George Weber (Language Today Vol. 2, Dec 1997). Les données de ces trois sources sont compilées sur cette page.

Ce classement est une estimation, les chiffres sont indicatifs et à prendre avec précaution.

1. Chinois Mandarin – Chine, Singapour, Taïwan – 1 080
2. Anglais – Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique – 508
3. Espagnol – Espagne, Amérique Latine – 382
4. Hindi – Inde, Pakistan – 315
5. Français – France, Canada, Belgique, Luxembourg, Suisse, Afrique, Océanie, Antilles, Asie du Sud-Est- 290
6. Russe – Russie, CEI – 285
7. Malais-indonésien – Indonésie, Malaisie, Singapour, Brunei – 260
8. Arabe – Afrique du Nord, Moyen-Orient – 230
9. Portugais – Brésil, Portugal, Angola, Mozambique, Guinée Bissau – 218
10. Bengali – Bangladesh, Inde – 210

[...]

Sourcehttp://populationsdumonde.com/classements/les-10-langues-les-plus-parlees-dans-le-monde

Pourquoi l'anglais est la langue la plus diffusée dans le monde

Le mandarin est certes la langue possédant le plus de locuteurs (c'est-à-dire la plus parlée dans le monde), mais elle n'en reste pas moins très localisée pour le moment : Chine, Singapour, Taïwan.
(Cf. études de Weber, 1997, Comrie, 1998, Ethnologue (SIL), 1999)

La plus diffusée, la plus utilisée, dans le plus grand nombre de pays (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique anglophone ...) est bel et bien l'anglais. L'expansion militaire, coloniale et économique, tour à tour du Royaume-Uni puis des Etats-Unis d'Amérique, n'y est bien sûr pas étrangère.
Les pays que l'Angleterre a envahis (tous les pays du monde à l'exception de 22)

On peu évidemment défendre, comme Jean-Benoît Nadeau, qu'une langue se diffuse parce qu'elle est utile , mais l'obligation par la force armée a également prouvé son efficacité.


La liste de George Weber classe les 10 langues les plus influentes en tenant compte de six critères : la langue maternelle (4 points maximum), la langue seconde (6 points maximum), le pouvoir économique des pays utilisant une langue (8 points maximum), nombre de domaines majeurs de l’activité humaine dans lesquels la langue est importante (8 points maximum), nombre de pays et leur population utilisant une langue (7 points maximum), prestige socio-culturel d’une langue (4 points maximum+1 point si la langue est langue officielle des Nations Unies ).

1. Anglais (37 points)
2. Français (23 points)
3. Espagnol (20 points)
4. Russe (16 points)
5. Arabe (14 points)
6. Chinois (13 points)
7. Allemand (12 points)
8. Japonais (10 points)
9. Portugais (10 points)
10. Hindi/Ourdou (9 points)

Mais toutes les langues ont leurs problèmes, même l'anglais.
Au Royaume-Uni et aux États-Unis existe une préoccupation grandissante quant à la place de l'anglais dans ces deux sociétés. En 1980, 23 millions d'Américains déclaraient parler une autre langue que l'anglais à la maison (espagnol, mandarin, etc.). En 2007, ce chiffre atteignait 55,4 millions, soit une augmentation de 140 % face à un accroissement simultané de la population de 34 %. Le Royaume-Uni découvre pour sa langue les limites de sa politique de tolérance envers les communautarismes. Les amoureux de la langue anglaise ont d'autre part un vrai ennemi, le globish : contraction de global et english, il désigne une version simplifiée de l'anglais n'utilisant que les mots et les expressions les plus courants de cette langue. Aux francophones de se préoccuper de telles dérives dans leur propre langue plutôt que de s'apitoyer sur la montée en puissance des langues de Shakespeare ou de Cervantes.
(cf. La langue française en danger ?)

mercredi 21 août 2013

Le talent n’excuse pas l’ignominie

« Qu’est-ce qu’un revolver ? demandait Shane. Un outil au même titre qu’une hache ou un marteau. Qu’il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s’en sert ».
Il en va de même de l’art oratoire ; le tribun peut être l’Abbé Pierre ou… Hitler. La parole peut transmettre le meilleur ou le pire. Où se situe Jacques Vergès dans cette gradation du sublime vers l’ignoble ?
J’en appelle à la mémoire lumineuse de Danielle Casanova, déportée à Buchenwald, au courage sans faille de Fred Scamaroni.
Lorsque Jacques Vergès choisit de défendre Klaus Barbie, chef de la Gestapo lyonnaise, pour incriminer et faire indirectement le procès de la colonisation française, il est hors de toute déontologie. Il manque d’humanité.
En disant avec ironie et un cynisme inacceptable aux enfants des victimes que « le sourire du bourreau Barbie face à ses victimes était une preuve de courtoisie »,ses propos deviennent dégoûtants, insultants pour la mémoire des enfants de déportés. Liberté de la plaidoirie, ça ? Est-ce cela la « chevalerie » évoquée par les avocats politiques louant leur « maitre » Vergès ?
Ce dernier fut l’ami notoire de Pol Pot et ses Khmers rouges, dont il n’a pas condamné les crimes monstrueux : plus de 3 millions de morts, tout de même, lors de gigantesques tueries soigneusement planifiées et exécutées !
Est-ce là le côté si mystérieux (ah oui ! la fameuse « zone d’ombre ») évoqué par l’avocat et qui fascine tant Me Blériot ? Quant à Me Morel, avocat de droite plutôt extrême, quand il parle du soi-disant « courage » de son confrère, est-ce celui de se taire lâchement devant les killing fields de Phnom Penh ?
Voici que Me David cite « une vie fantastique » : certainement celle d’avoir, dans le silence et la peur, laissé tuer des hommes ; à moins que ce ne soit celle d’avoir défendu leurs bourreaux ?
Issu d’une famille de résistants, j’en appelle encore aux mânes des FFL, des membres du CNR, de Jean Moulin et Lucie Aubrac, et même des anciens communistes qui, eux, ne trichaient pas avec les impôts sur la fortune, qui ont réellement lutté pour l’honneur et la dignité de l’homme.
Nous ne voyons pas dans les actes de l’avocat Vergès la liberté, le courage et la puissance évoqués par Me Boniface, avocat du PCR. Mais plutôt le mépris de la lumière de la France. Où est l’« envergure exceptionnelle » que cite Nassimah Dindar. La présidente qui appréciait le Soleil de Picirandéar, ne mérite-t-elle pas mieux ? Celle d’avoir mis du talent à défendre des crapules, des criminels ignobles, des monstres humains en provoquant à coups de formules infâmes les familles des victimes ? Est-ce talentueux que de piétiner les sentiments de la veuve et de l’orphelin ? Evidemment, dans ce cas, la Shoah redevient le sinistre « détail de l’histoire » qui plaisait tant à un autre dirigeant vulgaire, son challenger dans la monstruosité !
« Un grand Réunionnais », dit sans rire Roland Robert. Bon ! Alors qu’a-t-il fait de bien, de concret, pour La Réunion. Faire condamner Eric Boyer ? Tiens donc ! Qu’a-t-il fait pour les déshérités du pays ?
Il ne fut pas plus, contrairement à la légende savamment entretenue par lui-même et le PCR, un résistant. Après l’arrivée du Léopard, lui et son frère, rejoignent pendant un temps très court les forces du Général De Gaulle. Une escapade qui n’a pas laissé de traces lumineuses : le seul Réunionnais cité par De gaulle dans ses Mémoires de guerre est le prince Vinh San, que le Général voulait remettre aux commandes en Indochine. Va savoir par qui le prince a été assassiné, l’histoire finira par le dire un jour.
Après son passage éclair chez les gaullistes, il déploya talent et énergie à salir l’honneur du pays qui l’avait fait ce qu’il était. Lors des tristes événements Freedom, on se souvient très bien de ses propos fielleux ; au lieu de calmer le jeu, il a attisé le feu en exacerbant les passions haineuses contre une police débordée. Esprit de responsabilité, ça ? C’est là « l’homme qui n’a pas oublié ses racines » cher à Thierry Robert ?
Où est l’honneur ? Où est la chevalerie ? Où sont la philanthropie et l’amour du pays ?
Désolé, monsieur le ministre de l’Outremer, mais l’action de l’avocat richissime « ne restera pas indubitablement inscrite dans les mémoires » : cet avocat a du sang impur, puisé chez Staline, Mao, Carlos ou Pol Pot, pour lie de conscience, et fut tout sauf un homme de bien. Vergès ne fut pas Voltaire mais son négatif.
L’avocat narcissique se retrouve vraiment « de l’autre côté du miroir », face à sa conscience. Si nous n’avons pas à juger, il importe de ne pas oublier les faits dans toute leur horreur, ils témoignent pour la postérité. Dans les coeurs ne doit être honorée que la mémoire des Justes !
Par souci de liberté, je préfère exalter le souvenir d’un Albert Elie, écrivain créole, humaniste chrétien, militant discret ; l’engagement d’un éducateur « guerrier de l’harmonie », Patrick D. ; la force tranquille d’un Louis « Mouniapin » Sellom à transmettre les valeurs humanistes du monde tamoul ; l’opiniâtreté d’un Jacques Lougnon à contribuer sans relâche à l’amélioration du sort de ses semblables, sans jamais exclure qui que ce fût des bénéfices de son admirable pensée.
A chacun ses références.

Christian Vittori
21/08/2013

Le Point : "Nous avons consulté le projet de loi Taubira !" Vous avez dit laxisme ?

Le Point.fr s'est procuré le texte qui divise Manuel Valls et Christiane Taubira. Voici le volet consacré à la récidive et la surpopulation carcérale. 


Pour lutter contre la récidive, Christiane Taubira souhaite prendre des mesures pour favoriser la réinsertion des condamnés. L'opposition crie au laxisme.
Par Marc Leplongeon

Le grand flou. La réforme pénale de Christiane Taubira doit être présentée en septembre en Conseil des ministres. Et rien n'est encore gravé dans le marbre. "Le travail autour de ce texte est encore en cours et fait toujours l'objet d'arbitrages", explique la Chancellerie. Pour le moment, nul ne connaît encore la teneur exacte de la réforme. L'Union syndicale des magistrats (USM), le Syndicat de la magistrature (SM) et la CGT pénitentiaire, qui représente notamment les services pénitentiaires d'insertion et de probation (SPIP), disent tous n'en "connaître que les grandes lignes". Mais personne n'a eu accès au projet de loi définitif, qui passe de réunion interministérielle en réunion interministérielle.
Le Point.fr s'est procuré le document présenté comme "Le projet de loi relatif à la prévention de la récidive et à l'individualisation des peines". Il détaille les mesures que la Chancellerie souhaite prendre pour lutter contre la récidive et la surpopulation carcérale. Cet avant-projet de loi est la source du récent clash entre Christiane Taubira et Manuel Valls, qui a demandé un arbitrage de l'Élysée.
Nous vous en livrons les premières grandes lignes, qui concernent particulièrement la lutte contre la récidive.
- La sortie aux deux tiers de la peine. La situation des personnes condamnées à des peines de moins de 5 ans sera désormais "obligatoirement examinée (...) afin que soit prononcée une mesure de sortie encadrée", explique le texte. La sortie se fera sous la forme d'une semi-liberté (la personne dort en prison), d'un placement sous surveillance électronique (PSE), d'un placement à l'extérieur ou encore, selon les cas, d'une libération conditionnelle. Si le JAP estime un individu dangereux, il pourra néanmoins prendre "une ordonnance spécialement motivée", pour empêcher sa sortie. La libération automatique du prisonnier aux deux tiers de la peine devient donc un principe. Cette mesure, qui a particulièrement fait tiquer Manuel Valls, pourrait être retoquée lors des arbitrages.
Christiane Taubira souhaite également rendre "obligatoire" l'examen des longues peines (plus de cinq ans de prison) aux deux tiers de leur exécution, en vue d'une éventuelle libération conditionnelle. Ces mesures avaient été préconisées en janvier par le député PS Dominique Raimbourg, dans un rapport d'information sur les moyens de lutte contre la surpopulation carcérale.
- Des réductions de peine pour les récidivistes. En matière d'aménagement et de réduction de peines, Christiane Taubira veut calquer le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes. Notre Code pénal prévoit en effet des réductions de peine "pour les condamnés qui manifestent des efforts sérieux de réadaptation sociale". Pour les récidivistes, cette réduction ne peut excéder deux mois par année de prison ou quatre jours par mois lorsque la peine qui reste à subir est inférieure à un an. Christiane Taubira propose d'aligner ces délais sur ceux des non-récidivistes, à savoir trois mois et sept jours, sauf avis contraire du JAP.
- La peine d'emprisonnement en dernier recours. Lorsque le juge n'inflige pas une une peine de prison avec sursis, et qu'il choisit donc l'emprisonnement ferme, le Code pénal l'oblige à motiver sa décision. Cependant, lorsque la personne est récidiviste, il n'est pas obligé de le faire. Christiane Taubira souhaite faire disparaître cette possibilité.
- Suppression du mandat de dépôt obligatoire pour les récidivistes. La Chancellerie souhaite supprimer l'article 465-1 du Code de procédure pénale qui dispose : "S'il s'agit d'une récidive légale au sens des articles 132-16-1 et 132-16-4 du Code pénal, le tribunal délivre mandat de dépôt à l'audience, quel que soit le quantum de la peine prononcée, sauf s'il en décide autrement par une décision spécialement motivée."
Christiane Taubira et Manuel Valls ont jusqu'au mois de septembre pour trouver un terrain d'entente. "Chacun défend son pré carré, explique le député PS Dominique Raimbourg. Mais il n'y a pas de justice sans police, ni de police sans justice. Aujourd'hui, les décisions de justice n'apaisent pas la société. Il faut absolument trouver un appareil judiciaire moderne".

Sourcehttp://www.lepoint.fr/societe/exclusif-ce-que-contient-le-projet-de-loi-taubira-19-08-2013-1715358_23.php

mardi 20 août 2013

Points de vue


Pour ou contre la peine de mort ?

La peine de mort, j'étais pour il y a quelques années. Mais une discussion avec un opposant m'a convaincu qu'une société ne pouvait moralement pas se comporter criminellement sous prétexte de punir des criminels.

Par contre, j'avais convaincu mon interlocuteur que certaines personnes ne devraient jamais retourner dans la vie civile. D'où la nécessité d'un emprisonnement définitif, jusqu'au décès du détenu. Aux autorités compétentes de réfléchir à la meilleure façon d'utiliser la détention pour le bien de la société (pas du détenu, on est bien d'accord).

Je parlais des criminels. Pour les délinquants, c'est autre chose. Les peines servent à punir le coupable, certes, mais aussi (et surtout) à dissuader (les autres), pour éviter le sentiment d'impunité, fléau de notre société moderne.

Là, la punition a une vertu éducative, pédagogique. Elle construit l'individu en lui montrant où sont les limites. La punition devant être adaptée à la faute, bien entendu.

Et il est fondamental de clairement séparer les criminels et les délinquants, dans des établissements distincts ! Sinon, les criminels vont tirer les délinquants vers le bas, c'est malheureusement difficilement évitable en vase clos.

On manque de prisons ? On manque de centres pour délinquants ? Mais construisons-en ! Cela fera de l'emploi dans le BTP ! D'ailleurs, ils devraient contribuer à les construire, leurs centres, les délinquants. Cela leur apprendrait un métier pérenne.

La Réunion montrée du doigt dans le monde

ATTENTION
Désinformation du jour, une de plus dans un journal local qui ne cache décidément pas son soutien à ce qui souhaite supprimer toutes les activités nautiques de la Réunion...

Ce journal donne tout simplement une page entière à une personne, Georges Burgess, qui a raconté beaucoup de bêtises au sujet des attaques de [requins à] la Réunion depuis deux ans, et qui, depuis sa Floride natale, tente de nous donner des leçons.
 

En Floride, en 14 ans, il y a eu 278 attaques et seulement deux morts ( moins de 1 % de mortalité)
à la Réunion sur la même période, nous avons eu six morts et trois amputés pour 24 attaques ( 25 % de mortalité) alors que la Floride est très peu concernée par les requins bouledogue, mais essentiellement des petits requins avec des blessures sans gravité, et ce soi-disant spécialiste avait dit en 2011 au sujet de la Réunion que nous avions des morts car nous n'avions pas de "système de secours digne de ce nom" en tant que petits sauvages [...] Au lieu de raconter n'importe quoi, il ferait mieux de venir sur place !

En plus, il faut savoir que dans les années 1980, ce monsieur a tout simplement coédité un manuel sur la pêche au requin, et qu'il se pourrait bien qu'il soit lui-même à l'origine de la commercialisation à l'échelle planétaire de ce poisson et notamment du commerce d'ailerons.

Pourquoi ce journal local ne s'intéresse pas aux véritables chiffres ?

Par ailleurs, Georges Burgess est de mèche avec les extrémistes animaliers, et c'est ensemble qu'ils ont élaboré cette stratégie de destruction de l'image de l'île de la Réunion à l'international si on touche au moindre requin.
Rassurez vous, cela fait déjà plus de deux ans qu'ils essayent en vain.

Honte à ces manipulateurs, soyez vigilants…
Hier soir, nous avons reçu un message d'une personne qui nous indique que nos autorités incapables seraient tout simplement en train de réfléchir comment interdire de façon définitive les activités nautiques à l'île de la Réunion ...


Océan Prévention Réunion

Pour être incapables dans la gestion du "risque requin", oh oui, les autorités réunionnaises ont été incapables ! Elles n'ont pourtant pas eu de scrupules à se débarrasser des moustiques (autres animaux sauvages dangereux pour la santé de l'homme) ... et ça a coûté sûrement beaucoup plus cher que ce que coûterait la pose de filets et autres protections dignes de ce nom pour les baigneurs et surfeurs.

lundi 19 août 2013

Jamais trop tard pour être en forme






Dune de Frank Herbert

En 1959, alors qu’il est censé rédiger un article sur les dunes de Florence, dans l'Oregon, Herbert se retrouve captivé par le sujet et accumule beaucoup plus d'informations qu'il ne lui en faut pour un simple article. L'article en question ne sera jamais écrit, mais il marque le début de l'écriture de la saga de Dune. Dans les années 1960, Herbert peut se consacrer entièrement à sa carrière d'écrivain grâce à sa femme qui reprend alors le travail à temps plein comme publicitaire.
Après six ans d'écriture et de recherche, Herbert achève enfin Dune. Le roman, bien plus long que les histoires de science-fiction de l'époque, est d'abord publié dans la revue analog en deux morceaux, en 1963 et 1965, mais ensuite rejeté par près de vingt éditeurs avant d'être finalement accepté par Chilton, une petite maison d'édition de Philadelphie, qui offre à Herbert une avance de 7 500 dollars. Dune reçoit bientôt les faveurs de la critique, puis remporte le prix Nebula en 1965 et le prix Hugo en 1966. Il s'agit du premier roman de science-fiction accordant une grande place à l'écologie, mais qui fait également intervenir des thèmes tels que la politique, la religion, ou encore la survie de l'espèce humaine. Herbert utilise également des points de vue multiples à l'aide de ses différents personnages, une approche que l'on retrouve par la suite dans toutes ses œuvres.

vendredi 16 août 2013

Athlètes exceptionnels du passé

Karl Smallwood présente dans une série d'articles (en anglais) intitulés "Ass-kicking Athletes of Antiquity" plusieurs champions méconnus des sports de combat et/ou des sports d'hommes forts :

- l'homme fort français Apollon le Magnifique
De son vrai nom Louis Uni.
 
- le gladiateur syrien La Flamme
 Epitaphe du gladiateur La Flamme :


FLAMMA SEC VIX AN XXX
PVGNAT XXXIIII VICIT XXI
STANS VIIII MIS IIII NAT SYRVS
HVI DELICATVS COARMIO MERENTI FECIT
CIL 10, 7297
Flamma, secutor, a vécu 30 ans.
Il a combattu 34 fois, il a remporté 21 fois la victoire,
a fait 9 fois match nul, a été gracié 4 fois. Il était Syrien d’origine.
Delicatus a fait élever cette stèle pour ce compagnon d’armes qui l’avait bien mérité.
[pugnat = pugna(vi)t]
Il faut comprendre que son 35ème combat a été fatal au pauvre Flamma.
Notons que Flamma (« la Flamme ») et Delicatus (« le Raffiné ») sont des pseudonymes.

Sur le même site qui donne des épitaphes de gladiateurs, on découvre un Germain nommé Probus, mirmillon, vainqueur 99 fois (!) et un gladiateur de l'école impériale, Olympus (?), qui a obtenu x5 victoires (CV = 105 ou LV = 55 ?) , a été gracié debout 19 fois et est resté invaincu pendant 20 ans.

- le lutteur antique Milon de Crotone

- le boxeur britannique à poings nus James Figg

- le pugiliste antique Melankomas

- le président des Etats-Unis d'Amérique et lutteur Abraham Lincoln


- l'athlète antique Leonidas de Rhodes

- et le lutteur indien Le Grand Gama