Dans les sports de force, le poids du pratiquant a un impact sur ses chances de succès. Ainsi est née, à la fin du XIXème, la notion de "catégorie de poids" : afin de laisser une chance aux plus légers de gagner quand même des récompenses ... de moindre valeur. C'est le cas en haltérophilie, en aviron et dans la plupart des sports de combats.
Le problème, c'est que chaque discipline possède ses propres catégories avec des nombres variant de deux (pour le "beach wrestling" : moins et plus de 85kg) à dix-sept (pour la boxe anglaise professionnelle).
Je propose ici une nomenclature, une méthode mathématique pour obtenir dix catégories de poids (une bonne moyenne entre 2 et 17; et un nombre rond) en passant de la limite "50kg" à la limite "100kg" (du simple double; et deux nombres ronds).
Dans un premier temps, les "moins de 50kg" et le "100kg et plus" sont baptisés respectivement : "poids mouches" et "poids super-lourds".
Dans un deuxième temps, on applique le calcul mathématique : "racine huitième de 2" pour découvrir les huit autres limites pour passer du simple au double, de 50 à 100.
Et voici les résultats au gramme près :
- poids "super-lourds" : 100 kg et plus
- poids "lourds" : 99,999 kg qu'on arrondit à "moins de 100 kg"
- poids "mi-lourds" ("cruiser" en anglais) : 91,700 kg qu'on arrondit à "moins de 92kg"
- poids "lourds-légers" : 84,089 kg qu'on arrondit à "moins de 84kg"
- poids "moyens" : 77,110 kg qu'on arrondit à "moins de 77kg"
- poids "mi-moyens" ("welter" en anglais) : 70,710 kg qu'on arrondit à "moins de 71kg"
- poids "légers" : 64,842 kg qu'on arrondit à "moins de 65kg"
- poids "plumes" : 59,460 kg qu'on arrondit à "moins de 59 kg"
- poids "coqs" : 54,525 kg qu'on arrondit à "moins de 54kg"
- poids "mouches" : "moins de 50kg"
samedi 17 novembre 2007
vendredi 16 novembre 2007
Rudyard Kipling en créole réunionnais
SI
(Poème de RUDYARD KIPLING traduit en créole )
par claude VINH SAN, membre de l'Académie Réunionnaise Arts et Lettres
Si ou gaingn’ regard’ détruir’ tout’ ça qu’ou la fait dan’ out vie
Ou dit pas rien , ou arcommence construir’
Si in sel coup, ou perd’ tout’ l’argent qu’ou là gaign’ ec la lotrie
Sans bougé, même pas in ti soupir
Si ou pé et’ in z’amant, sans qu’ou devient fou ec l’amour
Si ou pé et’ costaud mais quand même’ rest’ in pé doux
Si ou sent tout’ moun’ y aime pas ou, sans fait comm’ zot’ out tour mais continié sobat’ pou défend’ à ou
Si ou pé support’entend’out causement
Que des pauv’ boug y déguise pou enrage ça qu’lé bêt’
Zot bouch’ y racont’n’import’ quoué su ou seul’ment
Sans qu’ou ramasse menter, même dan’ out têt’
Si ou pé rest’ droit’ mêm’si ou lé popilaire
Si ou pé rest’ ti colon qui donn’ conseill’ lo roi
Si ou pé aim’ out band’ z’amis comm’ out band’ frere
Mêm’ si zot’ lé rien pou ou
Si ou connaît réflécir, argarder, et connaît’
Sans qu’ jamais ou devient méfiant ou bien casser’
Rêver, mais pas laiss’ out rêv’ dev’nir out mait’
Penser, sans qu’ou lé in penser’
Si ou pé et’ dir, sans qu’la raz y mont’ si ou
Si ou la pas per’ et si ou fait tention sirtout
Si ou pé et’ bon, si ou connaît rest’ pénard’
Sans qu’ou lé ni donner’ d’leçon, ni vantard
Si ou pé rencont’ victoir’ après défait’
Et argard’ ces dé menter en mêm’ temps
Si ou pé gard’ out couraz et tout’ out têt’
Pendant qu’les zot’ y perd’ cà d’zot bêt’ment
Alors’ lo band’ roi, band’ bon dié, la chance ec la victoir’
Tout’ va serv’ a ou comm’ z’esclave ec soumission
Et, ça qui vaut mié qu’les rois ec qu’la gloir’
Ou s’ra in homm’ mon garçon.
Le 09-11-2007
(Poème de RUDYARD KIPLING traduit en créole )
par claude VINH SAN, membre de l'Académie Réunionnaise Arts et Lettres
Si ou gaingn’ regard’ détruir’ tout’ ça qu’ou la fait dan’ out vie
Ou dit pas rien , ou arcommence construir’
Si in sel coup, ou perd’ tout’ l’argent qu’ou là gaign’ ec la lotrie
Sans bougé, même pas in ti soupir
Si ou pé et’ in z’amant, sans qu’ou devient fou ec l’amour
Si ou pé et’ costaud mais quand même’ rest’ in pé doux
Si ou sent tout’ moun’ y aime pas ou, sans fait comm’ zot’ out tour mais continié sobat’ pou défend’ à ou
Si ou pé support’entend’out causement
Que des pauv’ boug y déguise pou enrage ça qu’lé bêt’
Zot bouch’ y racont’n’import’ quoué su ou seul’ment
Sans qu’ou ramasse menter, même dan’ out têt’
Si ou pé rest’ droit’ mêm’si ou lé popilaire
Si ou pé rest’ ti colon qui donn’ conseill’ lo roi
Si ou pé aim’ out band’ z’amis comm’ out band’ frere
Mêm’ si zot’ lé rien pou ou
Si ou connaît réflécir, argarder, et connaît’
Sans qu’ jamais ou devient méfiant ou bien casser’
Rêver, mais pas laiss’ out rêv’ dev’nir out mait’
Penser, sans qu’ou lé in penser’
Si ou pé et’ dir, sans qu’la raz y mont’ si ou
Si ou la pas per’ et si ou fait tention sirtout
Si ou pé et’ bon, si ou connaît rest’ pénard’
Sans qu’ou lé ni donner’ d’leçon, ni vantard
Si ou pé rencont’ victoir’ après défait’
Et argard’ ces dé menter en mêm’ temps
Si ou pé gard’ out couraz et tout’ out têt’
Pendant qu’les zot’ y perd’ cà d’zot bêt’ment
Alors’ lo band’ roi, band’ bon dié, la chance ec la victoir’
Tout’ va serv’ a ou comm’ z’esclave ec soumission
Et, ça qui vaut mié qu’les rois ec qu’la gloir’
Ou s’ra in homm’ mon garçon.
Le 09-11-2007
mercredi 14 novembre 2007
Le "Jardin d'Eden" localisé à Göbelki Tepe
C'est sur le site archéologique de Göbelki Tepe que les chercheurs pensent avoir localisé l'origine des légendes qui ont donné naissance au biblique Jardin d'Eden.
Une ville bardée de pierres sculptées monumentales aurait été construite dès 9500 avant JC près de 1000 années avant que l'agriculture et l'élevage aient été maîtrisés. Elle aurait perduré environ 15 siècles jusqu'à ce que les populations redescendent dans les vallées pour subsiter cette fois dans la poussière et le labour.
Ceci remettrait en cause l'hypothèse selon laquelle l'agriculture (inventée à l'aube du néolithique) précédait forcément la sédentarisation et la concentration de populations supérieures à quelques dizaines d'individus.
Mais pour qu'une terre puisse accueillir une importante population de chasseurs-cueilleurs, dont en plus une partie se consacrait à l'érection de pierres sculptées ou à la construction de murs, cela suppose une extrême abondance de la nature en ce lieu. D'où la notion d'Eden !
Quelques articles à lire à ce sujet (en anglais) : http://www.redorbit.com/news/science/1139126/modern_archaeology/index.html?source=r_science&rfp=dta
Ou encore : http://www.thefirstpost.co.uk/index.php?menuID=2&subID=1007 et la suite http://www.thefirstpost.co.uk/index.php?menuID=2&subID=1007&p=2
Ainsi que sur le Jardin d'Eden (en français) : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89den
Une ville bardée de pierres sculptées monumentales aurait été construite dès 9500 avant JC près de 1000 années avant que l'agriculture et l'élevage aient été maîtrisés. Elle aurait perduré environ 15 siècles jusqu'à ce que les populations redescendent dans les vallées pour subsiter cette fois dans la poussière et le labour.
Ceci remettrait en cause l'hypothèse selon laquelle l'agriculture (inventée à l'aube du néolithique) précédait forcément la sédentarisation et la concentration de populations supérieures à quelques dizaines d'individus.
Mais pour qu'une terre puisse accueillir une importante population de chasseurs-cueilleurs, dont en plus une partie se consacrait à l'érection de pierres sculptées ou à la construction de murs, cela suppose une extrême abondance de la nature en ce lieu. D'où la notion d'Eden !
Quelques articles à lire à ce sujet (en anglais) : http://www.redorbit.com/news/science/1139126/modern_archaeology/index.html?source=r_science&rfp=dta
Ou encore : http://www.thefirstpost.co.uk/index.php?menuID=2&subID=1007 et la suite http://www.thefirstpost.co.uk/index.php?menuID=2&subID=1007&p=2
Ainsi que sur le Jardin d'Eden (en français) : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89den
mardi 6 novembre 2007
Suite de l'enquête sur le dopage
Les hypothèses bâties sur l'évolution du record du 100m en athlétisme sont peut-être dûes au hasard. Il faudrait donc chercher d'autres données pertinentes pour valider ou invalider l'affirmation selon laquelle les performances sportives ont connu deux bonds (aux alentours des années 1960 puis des années 1990) grâce à deux "générations" de produits dopants ... en attendant la troisième génération qui sera sans doute "génétique".
Les informations sur l'évolution des records en athlétisme seront prises à l'adresse suivante : http://home.nordnet.fr/scharlet/evoluRec.htm
Etude de l'évolution du record du 200m masculin
20"6 Andrew Stanfield USA Philadelphie 26.5.1951
20"5 Peter Radford GBR Wolverhampton 28.5.1960
20"3 Henry Carr USA Tempe 23.3.1963
20"2 Henry Carr USA Tempe 4.4.1964
20"0 Tommie Smith USA Sacramento 11.6.1966
19"8 Tommie Smith USA Mexico 16.10.1968
19"83 Tommie Smith USA Mexico 16.10.1968
19"72 Pietro Mennea ITA Mexico 12.09.1979
19"66 Michael Johnson USA Atlanta 23.06.1996
19"32 Michael Johnson USA Atlanta 01.08.1996
Les données antérieures aux années 1950 manquent ... et c'est bien dommage. Cependant, on constate un gain de 7 dixièmes de seconde entre 1960 et 1968, pour arriver autour de 19"8, record qui sera égalé en 1971 et 1975 par Don Quarrie puis battu en 1979 par Pietro Mennea.
Il faudra attendre les années 1990 pour qu'à nouveau ce record explose : de 4 dixièmes.
Cela ressemble quand même étrangement aux passages des anciens anabolisants aux nouvelles hormones de croissance (en simplifiant).
L'évolution des records dans les épreuves de sprint semble donc fortement corrélée avec les découvertes dans le domaine de "la médecine physiologique de la performance" (pour employer une expression politiquement correcte).
Voyons si l'on retrouve les mêmes transitions en demi-fond.
Etude de l'évolution du 1500m masculin
3'55"8 Abel Kiviat USA Cambridge 8.6.1912
3'54"7 John Zander SWE Stockholm 5.8.1917
3'52"6 Paavo Nurmi FIN Helsinki 19.6.1924
3'51"0 Otto Peltzer GER Berlin 11.9.1926
3'49"2 Jules Ladoumégue FRA Paris 5.10.1930
3'49"0 Luigi Beccali ITA Milan 17.9.1933
3'48"8 William Bonthron USA Milwaukee 30.6.1934
3'47"8 John Lovelock NZL Berlin 6.8.1936
3'47"6 Gunder Hägg SWE Stockholm 10.8.1941
3'45"8 Gunder Hägg SWE Stockholm 17.7.1942
3'45"0 Arne Andersson SWE Gothenburg 17.8.1943
3'43"0 Gunder Hägg SWE Gothenburg 7.7.1944
3'42"8 Wesley Santee USA Compton 4.6.1954
3'41"8 John Landy AUS Turku 21.6.1954
3'40"8 Sándor Iharos HUN Helsinki 28.7.1955
3'40"6 István Rózsavölgyi HUN Tata 3.8.1956
3'40"2 Olavi Salsola FIN Turku 11.7.1957
3'38"1 Stanislav Jungwirth TCH Stará Boleslav 12.7.1957
3'36"0 Herbert Elliott AUS Gothenburg 28.8.1958
3'35"6 Herbert Elliott AUS Rome 6.9.1960
3'33"1 James Ryun USA Los Angeles 8.7.1967
3'32"2 Filbert Bayi TAN Christchurch 2.2.1974
3'32"03 Sebastian Coe GBR Zurich 15.8.1979
3'31"36 Steve Ovett GBR Koblenz 27.8.1980
3'31"24 Sydney Maree USA Cologne 28.8.1983
3'30"77 Steve Ovett GBR Rieti 4.9.1983
3'29"67 Steve Cram GBR Nizza 16.7.1985
3'29"46 Said Aouita MAR Berlin 23.8.1985
3'28"86 Noureddine Morceli ALG Rieti 6.9.1992
3'27"37 Morceli ALG Nizza 12.7.1995
3'26"00 Hicham El Guerrouj MAR Rome 14.7.1998
Deux évolutions rapides :
- de 3'47" à 3'43" entre 1936 et 1944 (ce qui ne correspond pas à une phase de découvertes de la médecine physiologique de la performance)
- puis de 3'42" à 3'35" entre 1954 et 1960 (qu'on pourrait éventuellement imputer à l'avancée de la science du dopage).
Mais depuis, l'évolution est progressive avec même des paliers de plusieurs années (Filbert Bayi : 5ans, James Ryun ou Said Aouita : 7 ans, Hicham El Guerrouj : 9 ans).
Sur le demi-fond, on ne constate donc pas les mêmes "cassures" que dans le sprint.
Alors ... ? Ne faut-il pas "mettre tout le monde dans le même panier" ? Sprint et demi-fond, "sale" et "propre" ?
A approfondir ...
Sur les rapports (ou au contraire l'abscence de rapport) entre dopage et course de fond, lire : http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=STA&ID_NUMPUBLIE=STA_054&ID_ARTICLE=STA_054_0023
Les informations sur l'évolution des records en athlétisme seront prises à l'adresse suivante : http://home.nordnet.fr/scharlet/evoluRec.htm
Etude de l'évolution du record du 200m masculin
20"6 Andrew Stanfield USA Philadelphie 26.5.1951
20"5 Peter Radford GBR Wolverhampton 28.5.1960
20"3 Henry Carr USA Tempe 23.3.1963
20"2 Henry Carr USA Tempe 4.4.1964
20"0 Tommie Smith USA Sacramento 11.6.1966
19"8 Tommie Smith USA Mexico 16.10.1968
19"83 Tommie Smith USA Mexico 16.10.1968
19"72 Pietro Mennea ITA Mexico 12.09.1979
19"66 Michael Johnson USA Atlanta 23.06.1996
19"32 Michael Johnson USA Atlanta 01.08.1996
Les données antérieures aux années 1950 manquent ... et c'est bien dommage. Cependant, on constate un gain de 7 dixièmes de seconde entre 1960 et 1968, pour arriver autour de 19"8, record qui sera égalé en 1971 et 1975 par Don Quarrie puis battu en 1979 par Pietro Mennea.
Il faudra attendre les années 1990 pour qu'à nouveau ce record explose : de 4 dixièmes.
Cela ressemble quand même étrangement aux passages des anciens anabolisants aux nouvelles hormones de croissance (en simplifiant).
L'évolution des records dans les épreuves de sprint semble donc fortement corrélée avec les découvertes dans le domaine de "la médecine physiologique de la performance" (pour employer une expression politiquement correcte).
Voyons si l'on retrouve les mêmes transitions en demi-fond.
Etude de l'évolution du 1500m masculin
3'55"8 Abel Kiviat USA Cambridge 8.6.1912
3'54"7 John Zander SWE Stockholm 5.8.1917
3'52"6 Paavo Nurmi FIN Helsinki 19.6.1924
3'51"0 Otto Peltzer GER Berlin 11.9.1926
3'49"2 Jules Ladoumégue FRA Paris 5.10.1930
3'49"0 Luigi Beccali ITA Milan 17.9.1933
3'48"8 William Bonthron USA Milwaukee 30.6.1934
3'47"8 John Lovelock NZL Berlin 6.8.1936
3'47"6 Gunder Hägg SWE Stockholm 10.8.1941
3'45"8 Gunder Hägg SWE Stockholm 17.7.1942
3'45"0 Arne Andersson SWE Gothenburg 17.8.1943
3'43"0 Gunder Hägg SWE Gothenburg 7.7.1944
3'42"8 Wesley Santee USA Compton 4.6.1954
3'41"8 John Landy AUS Turku 21.6.1954
3'40"8 Sándor Iharos HUN Helsinki 28.7.1955
3'40"6 István Rózsavölgyi HUN Tata 3.8.1956
3'40"2 Olavi Salsola FIN Turku 11.7.1957
3'38"1 Stanislav Jungwirth TCH Stará Boleslav 12.7.1957
3'36"0 Herbert Elliott AUS Gothenburg 28.8.1958
3'35"6 Herbert Elliott AUS Rome 6.9.1960
3'33"1 James Ryun USA Los Angeles 8.7.1967
3'32"2 Filbert Bayi TAN Christchurch 2.2.1974
3'32"03 Sebastian Coe GBR Zurich 15.8.1979
3'31"36 Steve Ovett GBR Koblenz 27.8.1980
3'31"24 Sydney Maree USA Cologne 28.8.1983
3'30"77 Steve Ovett GBR Rieti 4.9.1983
3'29"67 Steve Cram GBR Nizza 16.7.1985
3'29"46 Said Aouita MAR Berlin 23.8.1985
3'28"86 Noureddine Morceli ALG Rieti 6.9.1992
3'27"37 Morceli ALG Nizza 12.7.1995
3'26"00 Hicham El Guerrouj MAR Rome 14.7.1998
Deux évolutions rapides :
- de 3'47" à 3'43" entre 1936 et 1944 (ce qui ne correspond pas à une phase de découvertes de la médecine physiologique de la performance)
- puis de 3'42" à 3'35" entre 1954 et 1960 (qu'on pourrait éventuellement imputer à l'avancée de la science du dopage).
Mais depuis, l'évolution est progressive avec même des paliers de plusieurs années (Filbert Bayi : 5ans, James Ryun ou Said Aouita : 7 ans, Hicham El Guerrouj : 9 ans).
Sur le demi-fond, on ne constate donc pas les mêmes "cassures" que dans le sprint.
Alors ... ? Ne faut-il pas "mettre tout le monde dans le même panier" ? Sprint et demi-fond, "sale" et "propre" ?
A approfondir ...
Sur les rapports (ou au contraire l'abscence de rapport) entre dopage et course de fond, lire : http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=STA&ID_NUMPUBLIE=STA_054&ID_ARTICLE=STA_054_0023
samedi 3 novembre 2007
Parallèle entre sport et géopolitique
Avant la Première Guerre Mondiale, les empires coloniaux vieillissants, Royaume-Uni et France, ainsi que la puissance émergente, les Etats-Unis, dominaient les Jeux Olympiques de la même façon qu'ils dominaient militairement et économiquement le monde.
1896 Athènes : Etats-Unis 11 – Grèce 10 – Allemagne 6
1900 Paris : France 77 – Etats-Unis 30 – Royaume-Uni 25
1904 Saint-Louis : Etats-Unis 77 – Allemagne 4 – Cuba 4
1908 Londres : Royaume-Uni 56 – Etats-Unis 23 – Suède 8
1912 Stockholm : Etats-Unis 25 – Suède 24 – Royaume-Uni 10
Durant l'entre-deux guerres, le déclin des empires coloniaux européens, déchirés par des années de guerre, se confirma. Cela profita à la nouvelle superpuissance émergente américaine ... La seule menace à signaler fut celle de l'Allemagne, vainqueur des Jeux de Berlin en 1936; signe avant-coureur d'une tentative de domination militaire du monde.
1920 Anvers : Etats-Unis 41 – Suède 19 – Royaume-Uni 15
1924 Paris : Etats-Unis 45 – Finlande 14 – France 13
1928 Amsterdam : Etats-Unis 22 – Allemagne 10 – Finlande 8
1932 Los Angeles : Etats-Unis 41 – Italie 12 – France 10
1936 Berlin : Allemagne 33 – Etats-Unis 24 – Hongrie 10
Après la Seconde Guerre Mondiale, on assista clairement à l'affrontement de deux superpuissances dans le sport, Etats-Unis contre URSS, à l'image de leur "guerre froide" en politique internationale.
1948 Londres : Etats-Unis 38 – Suède 16 – France 10
1952 Helsinki : Etats-Unis 40 – URSS 22 – Hongrie 16
1956 Melbourne : URSS 37 – Etats-Unis 32 – Australie 13
1960 Rome : URSS 43 – Etats-Unis 34 – Italie 13
1964 Tokyo : Etats-Unis 36 – URSS 30 – Japon 16
1968 Mexico : Etats-Unis 45 – URSS 29 – Japon 11
1972 Munich : URSS 50 – Etats-Unis 33 – RDA 20
1976 Montréal : URSS 49 – RDA 40 – Etats-Unis 34
1980 Moscou : URSS 80 – RDA 47 – Bulgarie 8
1984 Los Angeles : Etats-Unis 83 – Roumanie 20 – RFA 17
1988 Séoul : URSS 55 – RDA 37 – Etats-Unis 36
1992 Barcelone : EUN (ex-URSS) 45 – Etats-Unis 37 – Allemagne 33
1996 Atlanta : Etats-Unis 44 – Russie 26 – Allemagne 20
La nouvelle ère qui s'ouvre semble celle de l'émergence de la Chine. Déjà troisième en 2000 et deuxième en 2004, ce pays s'apprête à organiser les Jeux de 2008. Il y a fort à parier qu'elle tient à remporter les Jeux Olympiques tenus sur son sol. La seule question qui demeure est : le fera-t-elle avec autant de marge que l'URSS en 1980 (grâce au boycott des Etats-Unis) ou les Etats-Unis en 1984 (grâce au boycott de l'URSS) ?
2000 Sydney : Etats-Unis 40 – Russie 32 – Chine 28
2004 Athènes : Etats-Unis 35 – Chine 32 – Russie 27
1896 Athènes : Etats-Unis 11 – Grèce 10 – Allemagne 6
1900 Paris : France 77 – Etats-Unis 30 – Royaume-Uni 25
1904 Saint-Louis : Etats-Unis 77 – Allemagne 4 – Cuba 4
1908 Londres : Royaume-Uni 56 – Etats-Unis 23 – Suède 8
1912 Stockholm : Etats-Unis 25 – Suède 24 – Royaume-Uni 10
Durant l'entre-deux guerres, le déclin des empires coloniaux européens, déchirés par des années de guerre, se confirma. Cela profita à la nouvelle superpuissance émergente américaine ... La seule menace à signaler fut celle de l'Allemagne, vainqueur des Jeux de Berlin en 1936; signe avant-coureur d'une tentative de domination militaire du monde.
1920 Anvers : Etats-Unis 41 – Suède 19 – Royaume-Uni 15
1924 Paris : Etats-Unis 45 – Finlande 14 – France 13
1928 Amsterdam : Etats-Unis 22 – Allemagne 10 – Finlande 8
1932 Los Angeles : Etats-Unis 41 – Italie 12 – France 10
1936 Berlin : Allemagne 33 – Etats-Unis 24 – Hongrie 10
Après la Seconde Guerre Mondiale, on assista clairement à l'affrontement de deux superpuissances dans le sport, Etats-Unis contre URSS, à l'image de leur "guerre froide" en politique internationale.
1948 Londres : Etats-Unis 38 – Suède 16 – France 10
1952 Helsinki : Etats-Unis 40 – URSS 22 – Hongrie 16
1956 Melbourne : URSS 37 – Etats-Unis 32 – Australie 13
1960 Rome : URSS 43 – Etats-Unis 34 – Italie 13
1964 Tokyo : Etats-Unis 36 – URSS 30 – Japon 16
1968 Mexico : Etats-Unis 45 – URSS 29 – Japon 11
1972 Munich : URSS 50 – Etats-Unis 33 – RDA 20
1976 Montréal : URSS 49 – RDA 40 – Etats-Unis 34
1980 Moscou : URSS 80 – RDA 47 – Bulgarie 8
1984 Los Angeles : Etats-Unis 83 – Roumanie 20 – RFA 17
1988 Séoul : URSS 55 – RDA 37 – Etats-Unis 36
1992 Barcelone : EUN (ex-URSS) 45 – Etats-Unis 37 – Allemagne 33
1996 Atlanta : Etats-Unis 44 – Russie 26 – Allemagne 20
La nouvelle ère qui s'ouvre semble celle de l'émergence de la Chine. Déjà troisième en 2000 et deuxième en 2004, ce pays s'apprête à organiser les Jeux de 2008. Il y a fort à parier qu'elle tient à remporter les Jeux Olympiques tenus sur son sol. La seule question qui demeure est : le fera-t-elle avec autant de marge que l'URSS en 1980 (grâce au boycott des Etats-Unis) ou les Etats-Unis en 1984 (grâce au boycott de l'URSS) ?
2000 Sydney : Etats-Unis 40 – Russie 32 – Chine 28
2004 Athènes : Etats-Unis 35 – Chine 32 – Russie 27
vendredi 2 novembre 2007
Dopage dans le sport
Confirmation de mes doutes concernant les deux bonds dans les performances :
On considère que le dopage s'est professionnalisé et généralisé dans certains sports à la fin des années 1950 et au début des années 1960 avec l'arrivée des sympathicomimétiques, de produits à activité hormonale comme l'hormone de croissance, ou des corticoïdes. Sur l'épreuve d'athlétisme du 100 mètres, dans les années 60, les performances connaissent un bond avant de se stabiliser dans les années 70-80. Mais les performances redécollent à partir des années 1980, soit au moment où l'EPO et de nouvelles hormones, anabolisants et produits masquants indétectables sont mis sur le marché.
On considère que le dopage s'est professionnalisé et généralisé dans certains sports à la fin des années 1950 et au début des années 1960 avec l'arrivée des sympathicomimétiques, de produits à activité hormonale comme l'hormone de croissance, ou des corticoïdes. Sur l'épreuve d'athlétisme du 100 mètres, dans les années 60, les performances connaissent un bond avant de se stabiliser dans les années 70-80. Mais les performances redécollent à partir des années 1980, soit au moment où l'EPO et de nouvelles hormones, anabolisants et produits masquants indétectables sont mis sur le marché.
Evolution du record du monde du 100m
10"6 Donald Lippincott (E-U) 6/7/1912
10"4 Charles Paddock (E-U) 23/4/1921
10"3 Percy Williams (Can) 9/8/1930
10"2 Jesse Owens (E-U) 20/6/1936
10"1 Willie Williams (E-U) 3/8/1956
10"0 Armin Hary (RFA) 21/6/1960
9"95 Jim Hines (E-U) 14/10/1968
9"93 Calvin Smith (E-U) 3/7/1983
9"92 Carl Lewis (E-U) 24/9/1988
9"90 Leroy Burrell (E-U) 14/6/1991
9"86 Lewis 25/8/1991
9"85 Burrell 6/7/1994
9"84 Donovan Bailey (Can) 27/7/1996
9"79 Maurice Greene (E-U) 16/6/1999
9"78 Tim Montgomery (E-U) 14"9"2002
9"77 Asafa Powell (Jam) 14/6/2005
9"76 Justin Gatlin (E-U) 12/5/2006
9"73 Asafa Powell (Jam) /?/?2007
Deux paliers suivis de deux accélérations dans l'évolution :
- le record de Jesse Owens dure de 1936 à 1956 (20 années)
- suivi d'une rapide évolution entre 1956 et 1968
- le record de Jim Hines dure de 1968 à 1983 (15 années) et ne sera que grignoté jusqu'en 1991 (8 années de plus)
- avec le nouveau palier franchi par Carl Lewis, on assiste à une nouvelle accélération dans les années 1990-2000.
Question 1 : qu'est-ce que la médécine physiologique de la performance a apporté au sport de compétition autour des années 1960 ?
Question 2 : qu'est-ce que cette même médecine a apporté au sport dans à partir des années 1990 ?
Hypothèse à démontrer :
Réponse 1 : les stéroïdes anabolisants
Réponse 2 : les hormones de croissance
10"4 Charles Paddock (E-U) 23/4/1921
10"3 Percy Williams (Can) 9/8/1930
10"2 Jesse Owens (E-U) 20/6/1936
10"1 Willie Williams (E-U) 3/8/1956
10"0 Armin Hary (RFA) 21/6/1960
9"95 Jim Hines (E-U) 14/10/1968
9"93 Calvin Smith (E-U) 3/7/1983
9"92 Carl Lewis (E-U) 24/9/1988
9"90 Leroy Burrell (E-U) 14/6/1991
9"86 Lewis 25/8/1991
9"85 Burrell 6/7/1994
9"84 Donovan Bailey (Can) 27/7/1996
9"79 Maurice Greene (E-U) 16/6/1999
9"78 Tim Montgomery (E-U) 14"9"2002
9"77 Asafa Powell (Jam) 14/6/2005
9"76 Justin Gatlin (E-U) 12/5/2006
9"73 Asafa Powell (Jam) /?/?2007
Deux paliers suivis de deux accélérations dans l'évolution :
- le record de Jesse Owens dure de 1936 à 1956 (20 années)
- suivi d'une rapide évolution entre 1956 et 1968
- le record de Jim Hines dure de 1968 à 1983 (15 années) et ne sera que grignoté jusqu'en 1991 (8 années de plus)
- avec le nouveau palier franchi par Carl Lewis, on assiste à une nouvelle accélération dans les années 1990-2000.
Question 1 : qu'est-ce que la médécine physiologique de la performance a apporté au sport de compétition autour des années 1960 ?
Question 2 : qu'est-ce que cette même médecine a apporté au sport dans à partir des années 1990 ?
Hypothèse à démontrer :
Réponse 1 : les stéroïdes anabolisants
Réponse 2 : les hormones de croissance
mercredi 17 octobre 2007
Citations d'entraîneurs de rugby
Pour les amoureux de rugby, citations d'entraîneurs.
- «Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié ! »
- «Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche »
- «Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras »
- «Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout !»
- «Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux et on verra bien si on a des couilles !»
- «Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques ! »
- «On était remontés comme des baraques à frites. »
- «Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des trous il faut les prendre !»
- «Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins ! »
- «Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles ! »
- «Isole toi si tu veux, mais jamais seul. »
- «Les mecs aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe »
- «Aujourd'hui, les gars, y pas de joueurs de la B, y a pas de joueurs de la première, on est un groupe électrogène »
- «Ceux d'en face c'est des idiots. Dans leur vallée ils se reproduisent entre eux depuis des générations, d'ailleurs leur pilier droit il a une oreille au milieu du cul »
- «Bon les gars, en face c'est que des cons, alors au premier regroupement, il faut qu'ils discutent avec les taupes »
- «Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver ! »
- «Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux »
- «Quand tu relances, tu vas pas vers l'exter. Plus tu t'isoles, plus tu es seul. Et à la fin tu es dehors ! »
- «Bon, Babar, tu vas me ranger ton bordel et tu vas commencer a plaquer. Parce que tes deux cotons tiges de secondes lignes, ils vont finir par te marcher sur la piche »
- «Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière ! »
- «Sur la première mêlée, je veux que ton pilier en face il entende les grillons »
- «Putain les gros, j'comprends rien : Touche pour nous sur leur 22 m, vous faites une cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres. C'est quoi ce bordel »
- «Cet après midi vous avez carte bleue ! »
- «Le huit de devant, c'est cinq copains ! »
- «On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire ! »
- «D'accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête »
- «Les gars, il va falloir s'y mettre. Sortir les mains des poches parce que si vos couilles explosent, Y'en a un paquet qui vont devenir manchots»
- «Y a plus de trois quarts que d'avants dans les regroupements. C'est plus du rugby, c'est le Bolchoï en plein air»
- «Les gars un maul c'est comme une partouze. Si on est mal placé on se fait enculer.»
- «Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER, PLAQUER,COURIR !»
- «Louper un plaquage, c'est comme enculer un collègue, ça se fait pas !»
- «Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié ! »
- «Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche »
- «Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras »
- «Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout !»
- «Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux et on verra bien si on a des couilles !»
- «Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques ! »
- «On était remontés comme des baraques à frites. »
- «Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des trous il faut les prendre !»
- «Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins ! »
- «Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles ! »
- «Isole toi si tu veux, mais jamais seul. »
- «Les mecs aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe »
- «Aujourd'hui, les gars, y pas de joueurs de la B, y a pas de joueurs de la première, on est un groupe électrogène »
- «Ceux d'en face c'est des idiots. Dans leur vallée ils se reproduisent entre eux depuis des générations, d'ailleurs leur pilier droit il a une oreille au milieu du cul »
- «Bon les gars, en face c'est que des cons, alors au premier regroupement, il faut qu'ils discutent avec les taupes »
- «Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver ! »
- «Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux »
- «Quand tu relances, tu vas pas vers l'exter. Plus tu t'isoles, plus tu es seul. Et à la fin tu es dehors ! »
- «Bon, Babar, tu vas me ranger ton bordel et tu vas commencer a plaquer. Parce que tes deux cotons tiges de secondes lignes, ils vont finir par te marcher sur la piche »
- «Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière ! »
- «Sur la première mêlée, je veux que ton pilier en face il entende les grillons »
- «Putain les gros, j'comprends rien : Touche pour nous sur leur 22 m, vous faites une cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres. C'est quoi ce bordel »
- «Cet après midi vous avez carte bleue ! »
- «Le huit de devant, c'est cinq copains ! »
- «On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire ! »
- «D'accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête »
- «Les gars, il va falloir s'y mettre. Sortir les mains des poches parce que si vos couilles explosent, Y'en a un paquet qui vont devenir manchots»
- «Y a plus de trois quarts que d'avants dans les regroupements. C'est plus du rugby, c'est le Bolchoï en plein air»
- «Les gars un maul c'est comme une partouze. Si on est mal placé on se fait enculer.»
- «Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER, PLAQUER,COURIR !»
- «Louper un plaquage, c'est comme enculer un collègue, ça se fait pas !»
mardi 16 octobre 2007
Toutes à l'école
L'association "Toutes à l'école" crée des écoles pilotes pour les petites filles dans les pays émergents. Selon le rapport de l'ONG internationale "Save the Children", dans 70 pays de notre planète, les filles sont mises sur le marché du travail dès l'enfance. Or, toutes les études s'accordent à dire que, lorsque l'on éduque les femmes, leur pays tout entier se porte mieux : baisse de la malnutrition, de la mortalité infantile, de la propagation du SIDA, et meilleure situation économique. En revanche, une petite fille qui n'a pas reçu d'éducation a 80% de risques supplémentaires de subir un mariage forcé, d'être violée ou maltraitée, ou encore d'élever des enfants sous-alimentés ou analphabètes. Face à ces constats, l'association "Toutes à l'école", fondée par Tina Kieffer, a décidé d'ouvrir des écoles pilotes pour filles. Afin de les sauver en leur donnant une meilleure instruction. Afin aussi d'augmenter à terme la représentation des femmes aux postes de décision des pays émergents.
Association "Toutes à l'école"
12, rue du Docteur Arnold Netter
75012 Paris
Tél: 01 43 07 06 18
Association "Toutes à l'école"
12, rue du Docteur Arnold Netter
75012 Paris
Tél: 01 43 07 06 18
lundi 15 octobre 2007
"Le nouvel explorateur" Manuel Herrero
Un travail fantastique sur le plan culturel et sportif : les documentaires télévisés intitulés "A quoi tu joues ?" de Manuel Herrero
L'explorateur Manuel Herrero sillonne la Mongolie : il part à la rencontre des habitants, qui préparent le Nadam Festival, des jeux hérités des anciens.
Destination : La Mongolie. A Oulan-Bator, les "Jeux olympiques des steppes" vont bientôt réunir sept cents archers, plus de mille lutteurs et des centaines de cavaliers venus de toute l’Asie centrale pour le Naadam Festival. Il s’agit d’un événement ancestral hérité des parades militaires géantes de Gengis Khan. Manuel Herrero profite de ce grand rassemblement pour partir à la rencontre des peuples nomades et de leurs sportifs insolites.
Loin des clichés habituels, Manuel Herrero part à la découverte du Mexique à travers des sports méconnus, représentatifs de l'identité du pays.
Vers le nord, il rencontre les héritiers des Aztèques et des Mayas autour de jeux préhispaniques en voie de disparition.
Dans le Sinaloa, il s'invite à un championnat d'ulama, un volley-ball sans filet où le ballon, une grosse boule en caoutchouc de 7 kg, s'échange à coups de hanche...
Spécial Inde
Réalisé par : Benoît Grimont, Manuel Herrero
L'explorateur Manuel Herrero découvre l'Inde puis le Sri Lanka, hors des sentiers battus, à travers des sports méconnus représentatifs de l'identité des pays.
Biographie :
Manuel Herrero passe son enfance et son adolescence à Toulon dans le sillage de son père rugbyman professionnel.
Son diplôme de l’ESSEC en poche, il continue de pratiquer le rugby. En 1998, il part travailler à Londres où il devient conseiller en stratégie d’entreprise.
Il participe à l écriture de deux ouvrages initiés par son père, Daniel Herrero, "Partir, éloge de la bougeotte" et "L’Esprit du jeu, l’âme des peuples".
L'explorateur Manuel Herrero sillonne la Mongolie : il part à la rencontre des habitants, qui préparent le Nadam Festival, des jeux hérités des anciens.
Destination : La Mongolie. A Oulan-Bator, les "Jeux olympiques des steppes" vont bientôt réunir sept cents archers, plus de mille lutteurs et des centaines de cavaliers venus de toute l’Asie centrale pour le Naadam Festival. Il s’agit d’un événement ancestral hérité des parades militaires géantes de Gengis Khan. Manuel Herrero profite de ce grand rassemblement pour partir à la rencontre des peuples nomades et de leurs sportifs insolites.
Loin des clichés habituels, Manuel Herrero part à la découverte du Mexique à travers des sports méconnus, représentatifs de l'identité du pays.
Vers le nord, il rencontre les héritiers des Aztèques et des Mayas autour de jeux préhispaniques en voie de disparition.
Dans le Sinaloa, il s'invite à un championnat d'ulama, un volley-ball sans filet où le ballon, une grosse boule en caoutchouc de 7 kg, s'échange à coups de hanche...
Spécial Inde
Réalisé par : Benoît Grimont, Manuel Herrero
L'explorateur Manuel Herrero découvre l'Inde puis le Sri Lanka, hors des sentiers battus, à travers des sports méconnus représentatifs de l'identité des pays.
Biographie :
Manuel Herrero passe son enfance et son adolescence à Toulon dans le sillage de son père rugbyman professionnel.
Son diplôme de l’ESSEC en poche, il continue de pratiquer le rugby. En 1998, il part travailler à Londres où il devient conseiller en stratégie d’entreprise.
Il participe à l écriture de deux ouvrages initiés par son père, Daniel Herrero, "Partir, éloge de la bougeotte" et "L’Esprit du jeu, l’âme des peuples".
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