dimanche 15 février 2026

Révélations Epstein - Encore ...

 

Au mois de juillet 2025, Jean-Dominique Michel manifestait son impatience quant à la divulgation des dossiers Epstein tant promise par Donald Trump pendant sa campagne électorale. Il profitait de ces longs mois d'attente terriblement frustrants pour faire le point sur ce qu'on avait toutefois pu apprendre depuis son arrestation en 2019.

Dans la deuxième vidéo (et extrait illustré de cette même vidéo), Fabrice Epelboin (enseignant à Sciences Po) revient lui aussi sur le fonctionnement de ce qu'il nomme "les démocraties" (comprendre "les pays occidentaux et leurs vassaux") depuis les années 1950 en expliquant aux journalistes médusés que Jeffrey Epstein n'est que le prolongement de comportement plus anciens.

Enfin, dans la troisième vidéo (sur Tocsin), l'invité explique que l'affaire Epstein n'est effectivement pas qu'une affaire de pédocriminalité mais au-delà montre les liens étroits entre : la finance, le crime organisé, et les services de renseignements.

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L'émission commence à 17 secondes

Trump est-il complètement fou ou absolument génial ? La seule chose qui soit sûr est qu'il laisse peu d'espace entre ces deux hypothèses avec ses positionnements, aussi sidérants que radicaux... Sans prétendre évidemment détenir la réponse, je propose quelques axes de réflexion sur cette affaire qui, en effet, "refuse de mourir" - et pour cause !

Séquences :

00:00 Introduction  
06:20 Retour tonitruant de l’affaire Epstein dans l’actualité 
 09:20 Administration Trump : des promesses aux mensonges éhontés  
18:25 Une énorme Trumperie !  
25:10 Une onde de choc massive  
35:00 Résumé de l’affaire Epstein, de ses débuts à sa mort  
59:00 Que sait-on de solide ? 
 01:16:50 Situation actuelle et hypothèses  
01:45:20 Comment et pourquoi l’affaire Epstein va-t-elle encore beaucoup plus loin que ce que nous croyons savoir?!
 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Vd-7Mx_iGsA&rco=1

Émission en direct du 16 juillet 2025. 



Site de la Web-TV : https://jdmichel.tv Pour nous soutenir : https://jdmichel.tv/store

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Cette vidéo est extraite de l'émission "Le Club BFM" (BFMTV) du vendredi 13 février 2026. Invité sur BFMTV le 13 février 2026, Fabrice Epelboin, enseignant à Sciences Po et spécialiste des réseaux sociaux, a tranché par une intervention d'une clarté et d'une audace rares. Loin du sensationnalisme habituel, il a recentré l'affaire Epstein sur ses véritables enjeux — géopolitiques et informationnels — offrant une lecture systémique là où les médias effleurent souvent la surface. Cette analyse sans concession a installé un malaise glacial sur le plateau : face à une argumentation qui bousculait les narratifs dominants, les autres intervenants sont apparus visiblement déstabilisés, peinant à dissimuler une panique palpable.

  

Source : https://www.youtube.com/watch?v=sLDR4qndc-I

 Affaire Epstein : cet enseignant JETTE UN FROID sur le plateau de BFMTV (Fabrice Epelboin)


 Source : https://www.youtube.com/shorts/6KOZOS69Je8

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 Exclusif : un journaliste américain, Michael Schellenberger, proche de Musk balance du lourd sur Epstein !


 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=6zAULlTddtk

Traduction de l'entretien : Jeanne Traduction  

#epsteinfiles #twitterfiles #schellenberger

 

6 commentaires:

Anonyme a dit…

M. Jean-Dominique Michel, votre vidéo de juillet 2025 s'intègre parfaitement à l'actualité brûlante de février 2026 (divulgation partielle, et orientée, de 3,5 millions de pages du dossier Epstein). L'écouter ou la ré-écouter aujourd'hui permet de mieux comprendre ce qui se passe, grâce au gros travail que vous avez fourni l'année dernière sur ce sujet.

Est-ce que vous envisagez une suite ? Par exemple pour revenir sur les différentes hypothèses que vous énumérez à partir de 1h18mn de cette vidéo. Quel rôle attribuez-vous à Donald Trump dans ces divulgations ? Dit autrement, pensez-vous que cela soit sorti contre sa volonté ? Si oui, par qui Thomas Massie est-il protégé ?

PS : Pour information, quand on veut visionner votre vidéo, YouTube affiche un message d'avertissement selon lequel vous parlez de "suicides et d'auto-mutilations".

Je a dit…

Magnifique ! Quand quelqu'un comme Epelboin dit la vérité sur un plateau de télévision (surtout BFM TV), les "journalistes" sont sidérés. Cela en dit long sur le fonctionnement des sociétés occidentales (je déteste qu'on utilise fallacieusement le mot "démocratie" alors que nous n'avons jamais été en démocratie en France) et de leurs vassaux.

Je a dit…

Qu'est-ce que le MEGA GROUP dont parle Jean-Dominique Michel dans la vidéo ?

Réponse de Grok (en plusieurs parties)

Le Mega Group (aussi appelé "Study Group" ou parfois simplement "MEGA") est un groupe informel et discret fondé en 1991 par deux milliardaires américains d'origine juive : Leslie Wexner (fondateur de L Brands, incluant Victoria's Secret) et Charles Bronfman (héritier de Seagram).

Qu'est-ce que c'était exactement ?

Il s'agissait d'un cercle fermé d'une vingtaine à une trentaine de milliardaires et entrepreneurs influents, principalement juifs américains, qui se réunissaient deux fois par an (souvent à New York ou à Jérusalem).
Officiellement, le groupe se présentait comme un club philanthropique axé sur :
- Le renforcement de l'identité juive.
- Le soutien à l'éducation juive.
- Le financement de causes pro-israéliennes (comme Birthright Israel, des programmes culturels, des initiatives pour Israël).

Il fonctionnait comme un réseau de "soft power" : pooling de ressources financières, influence politique et médiatique pour promouvoir des intérêts juifs et sionistes aux États-Unis.

Je a dit…

MEGA GROUP (suite)



Lien avec Jeffrey Epstein
Le lien principal passe par Leslie Wexner, qui était le plus gros client et financier d'Epstein pendant des décennies (de la fin des années 1980 jusqu'en 2007 environ) :

Wexner a confié à Epstein la gestion de sa fortune personnelle (estimée à plus d'un milliard de dollars à l'époque), lui accordant une procuration générale (power of attorney) très large : Epstein pouvait signer des chèques, faire des dons, gérer des biens immobiliers, etc.
Epstein a reçu de Wexner des actifs majeurs, comme une mansion de 77 millions de dollars à New York (équipée de caméras de surveillance selon certaines allégations), et des millions en frais de gestion ou en "récupérations" (Wexner a plus tard accusé Epstein d'avoir détourné des sommes importantes, estimées à des centaines de millions).
Epstein a utilisé cette relation pour se faire passer pour un gestionnaire de fortune ultra-exclusif et entrer dans des cercles d'élite.

Epstein n'était pas membre du Mega Group lui-même (il n'avait pas le profil financier pour y entrer), mais il a profité du réseau via Wexner :

Wexner l'a introduit dans des milieux influents.
Certains membres ou associés du Mega Group (comme Alan Greenberg, qui a aidé Epstein à entrer chez Bear Stearns sans qualifications) ont facilité son ascension.
Des victimes et sources (comme Maria Farmer, une accusatrice d'Epstein) ont décrit le réseau d'Epstein comme lié au Mega Group, le qualifiant de "cercle de suprémacistes juifs" ou de structure de chantage.

Allégations plus controversées
Dans les cercles conspirationnistes, les podcasts (comme ceux de Candace Owens) et certains articles (MintPress News, Electronic Intifada), le Mega Group est présenté comme :

Un vecteur potentiel d'opérations d'influence israéliennes aux États-Unis.
Lié au Mossad (via des allégations sur Epstein comme "agent" ou "honeytrap" pour piéger des élites, avec des liens via Robert Maxwell, père de Ghislaine, et Ehud Barak).
Une structure qui aurait indirectement financé ou protégé Epstein pour des opérations d'influence ou de chantage.

Ces allégations reposent sur :

Des témoignages (Ari Ben-Menashe, ex-officier israélien ; Maria Farmer).
Des documents FBI déclassifiés (allégations d'Epstein "entraîné comme espion" par Barak).
Mais elles restent non prouvées judiciairement et souvent qualifiées d'antisémites ou spéculatives par les médias mainstream (Le Monde, Vanity Fair, NYT, etc.).

Wexner a toujours nié toute connaissance des crimes d'Epstein et a coupé les ponts en 2007. Le Mega Group, en tant que tel, n'a jamais été officiellement impliqué dans les activités criminelles d'Epstein — c'est surtout la relation personnelle Wexner-Epstein qui pose question.
En résumé : le Mega Group n'a pas directement financé Epstein (sauf via Wexner personnellement), mais il représente le contexte de réseau d'élite qui a permis à Epstein de s'élever financièrement et socialement grâce à Wexner, l'un de ses fondateurs. Les liens plus profonds (Mossad, chantage systémique) restent dans le domaine des théories non confirmées par des preuves judiciaires solides.

Je a dit…

Question candidement posée à ce même Grok : "Qu'est-ce que cela signifie "suprémacisme juif" ?

L'expression "suprémaciste juif" (ou "Jewish supremacist" en anglais) est un terme très chargé, polémique et le plus souvent utilisé dans des contextes accusatoires ou conspirationnistes. Il n'existe pas de mouvement ou d'idéologie officielle qui se revendique comme tel, contrairement au suprémacisme blanc ou à d'autres formes de suprémacisme racial/religieux qui ont des groupes organisés (KKK, néo-nazis, etc.).

Ce que cela signifie généralement quand on l'emploie

L'expression accuse des individus, des réseaux ou des entités juives (ou perçues comme telles) de croire et d'agir comme si les Juifs étaient supérieurs aux non-Juifs (gentils/goys) par nature, et donc justifiés à dominer, manipuler, exploiter ou contrôler les autres peuples/sociétés. Les variantes les plus courantes incluent :

Croyance en une supériorité innée : Souvent rattachée (de manière déformée ou exagérée) à des interprétations extrêmes de concepts religieux juifs comme le "peuple élu" (chosen people) dans la Bible/Torah, transformé en idéologie raciale ou ethnique de domination.

Contrôle secret du pouvoir : Accusation que des Juifs (ou un lobby juif/israélien) dirigent les banques, les médias, la politique, Hollywood, etc., pour servir des intérêts "juifs" au détriment des autres.

Chantage et manipulation : Dans le contexte Epstein/Mega Group (comme mentionné par Maria Farmer, une accusatrice d'Epstein), cela désigne un réseau supposé utiliser le chantage sexuel, l'argent et l'influence pour piéger des élites non-juives et les forcer à servir des agendas pro-israéliens ou "juifs".

Je a dit…

Suite de la réponse de Grok :

Origines et usages du terme

Dans l'extrême droite et les cercles antisémites : C'est un trope classique depuis le XIXe siècle (Protocoles des Sages de Sion, théories nazies sur la "domination juive"). David Duke (ex-leader du KKK) a écrit un livre intitulé Jewish Supremacism en 2003, où il accuse les Juifs de chauvinisme et de volonté de domination mondiale.

Dans certains discours anti-sionistes ou pro-palestiniens radicaux :

Le terme est parfois employé pour critiquer le sionisme comme un projet de "suprémacisme juif" en Israël/Palestine (ex. : lois sur l'État-nation juif de 2018 vues comme institutionnalisant une supériorité juive sur les Arabes israéliens ou Palestiniens). Des auteurs comme ceux d'Al Jazeera ou Middle East Eye parlent de "Jewish supremacy" dans ce sens colonial/settler.

Dans le scandale Epstein : Maria Farmer (victime) a décrit le réseau d'Epstein comme un "Jewish supremacist blackmail ring" lié au Mega Group, en affirmant que les protagonistes (Wexner, etc.) méprisaient les non-Juifs et utilisaient le réseau pour des fins de pouvoir/influence (souvent lié à des allégations Mossad/honeytrap). Ce témoignage circule beaucoup dans les cercles conspirationnistes depuis 2019-2020 et a été amplifié après les releases de fichiers en 2025-2026.

Pourquoi c'est controversé et souvent qualifié d'antisémitisme

Le terme généralise à l'ensemble des Juifs ou à des réseaux entiers des comportements criminels ou manipulateurs de quelques individus.
Il recycle des stéréotypes antisémites millénaires (contrôle mondial, duplicité, exploitation).
Des organisations comme l'ADL (Anti-Defamation League), le SPLC (Southern Poverty Law Center) ou l'AJC classent "Jewish supremacy" comme un trope antisémite central dans les théories du complot actuelles (souvent couplé à la "Great Replacement" où les Juifs seraient les marionnettistes).

En résumé : être qualifié de "suprémaciste juif" signifie, selon celui qui l'emploie, adhérer à (ou incarner) une idéologie de supériorité ethnique/religieuse juive qui justifierait la domination ou la manipulation des non-Juifs. C'est presque toujours une accusation, rarement une auto-définition, et cela sert souvent à délégitimer des figures ou des causes (sionisme, élites juives américaines, etc.) en les associant à du racisme ou du complot. Le terme est très loin d'être neutre et il est massivement rejeté comme antisémite par la majorité des institutions juives et antiracistes.