dimanche 21 septembre 2025

Birobidjan

 


Birobidjan (en russe : Биробиджан ; en yiddish : ביראָבידזשאַן) est une ville et le centre administratif de l'Oblast autonome juif de Russie. Sa population s'élevait à 73 129 habitants en 2014. C'est le seul exemple contemporain d'un territoire administrativement juif, à l'exception d'Israël. Le nom de la ville désigne également, en français uniquement, l'oblast autonome juif lui-même.

Géographie

Birobidjan est située au nord de l'oblast, à la confluence de la rivière Bira, un des principaux affluents du fleuve Amour, et de la Bidzhan, lesquelles ont donné leurs noms à la ville. Elle se trouve à 163 km à l'ouest-nord-ouest de Khabarovsk, à 630 km au nord de Vladivostok et à 6 014 km à l'est de Moscou.


Histoire

Située sur le tracé du Transsibérien, sa construction à la fin des années 1920 fut supervisée par le directeur du Bauhaus, l'architecte suisse Hannes Meyer.

Birobidjan obtint le statut de commune urbaine en 1931 puis celui de ville en 1937, tout en restant également chef-lieu du raïon Birobidjanski.

En 1945, Albert Einstein crée le fonds Einstein en coopération avec Ambidjan (American Birobidjan Commitee, créé en 1934 aux États-Unis pour soutenir le développement économique de la première région juive créée au monde), afin d'y installer 30 000 orphelins juifs victimes des nazis. Chaque famille juive allemande, lituanienne, polonaise, roumaine, recevait 350 US$ négociés entre le gouvernement soviétique, le ministre des Affaires étrangères Tchitcherine et Jacob Budish, communiste américain.

La région avait été désignée en 1928 par le régime soviétique comme la future « Palestine sibérienne » pour les Juifs ; ils auraient été jusqu'à 150 000 à s'y établir, mais les sujets de cette colonisation se sont rapidement raréfiés. En 2020, les Juifs de Birobidjan représentent 2 % de la population.

Population

Recensements (*) ou estimations de la population

Évolution démographique
1932 1939* 1959* 1970* 1979* 1989*
2 54029 64840 66755 72468 63083 667
2002* 2006 2010* 2012 2013 2014
77 25075 19275 41376 20375 54274 791
2015 2016 2017 2018 2019 -
74 77774 55974 09573 62373 129

 

Écouter : https://www.youtube.com/live/TIMeUBOcEA0?si=lPEdxeuBNZiOElS7&t=6539

Ce que Charlie Kirk disait avant d'être assassiné.

 


 Source : https://www.youtube.com/shorts/LvZWD4rKudo

samedi 20 septembre 2025

🇫🇷🪖 Jean-Michel Trogneux : 13 ans de silence… Une vie effacée des archives ?

Reprenons la chronologie. 1963 : Jean-Michel Trogneux, frère de Brigitte, est enrôlé. 1967 : il joue au hockey en Allemagne. Puis… silence total.

Treize ans sans aucune trace, un dossier militaire verrouillé jusqu’en 1981, et des zones d’ombre reliant son parcours aux États-Unis, à l’alunissage de 1969, et même à l’expérience de Stanford en 1971.
Pourquoi ces archives sont-elles classées confidentielles ?
Pourquoi aucun document officiel ne refait surface ?
Et surtout… que cache vraiment l’histoire de Jean-Michel Trogneux ?


Un récit troublant, construit pièce par pièce, où chaque réponse soulève une nouvelle question. »



Source : https://www.youtube.com/watch?v=AGDj9K38hRE

vendredi 19 septembre 2025

C’est cash, avec Kash


2509

Le 19 septembre 2025

   Une audition explosive qui fait trembler Washington


   Les 16 et 17 septembre 2025, Kash Patel, nouveau directeur du FBI, s’est présenté devant deux commissions : le Comité judiciaire du Sénat, présidé par Chuck Grassley, puis la Commission judiciaire de la Chambre des représentants.


   Deux jours d’audition qui marquent déjà l’histoire politique américaine


   Patel n’a pas esquivé. Il n’a pas cherché à plaire. Il a attaqué. Frontalement. Sans se soucier du décorum, il a brisé les codes d’une institution bâtie sur le silence, l’ambiguïté et la langue de bois.

   Jamais un directeur du FBI ne s’était permis de répliquer en insultant, en provoquant, en ridiculisant les sénateurs et députés censés le contrôler.


   L’affaire Epstein : « le péché original »


   Avec l’affaire Epstein, dont aucun démocrate n’a demandé que la liste de ses clients soit rendue publique pendant les 4 ans du mandat volé de Biden, Patel n’a pas attendu les questions pour mettre les points sur les « i ».


   Dès l’ouverture, il dénonce les débuts de l’affaire Epstein : « Le péché originel de l’affaire Epstein, c’est la manière dont elle a été initialement menée par M. Acosta en 2006 … un mandat de perquisition très limité … ». Donc, selon Patel, dès 2006, sous la supervision du procureur Acosta, un accord judiciaire limitait déjà l’enquête.


   Avec cette remarque il adresse un message clair : si la vérité n’a pas éclaté plus tôt, c’est parce que les autorités [de 2006] ont volontairement réduit le champ des investigations policières et judiciaires.


   Dès lors, comment ne pas y voir un aveu : en 2006 tout se savait, tout aurait pu être arrêté, mais si cela ne l’a pas été, c’est parce qu’il y avait une volonté politique de protéger des réseaux, de protéger des élites.


   L’assassinat de Charlie Kirk : « sans le public »


   À propos du meurtre de Charlie Kirk, Patel assume un choix contraire à toutes les recommandations internes qui lui ont été faites au FBI. 


   En déclarant « Sans le public, nous ne l’aurions pas arrêté en 36 heures. », il revendique d’avoir ordonné la diffusion des photos et vidéos du suspect, malgré les réticences des forces de l’ordre.

   Patel revendique la doctrine : frapper vite, quitte à bousculer la bureaucratie.

   Qu’on se le dise : le FBI de Patel et de Trump, version 2025, ne sera pas celui de l’attente, mais celui de l’action !


   Le choc frontal avec les sénateurs


   Le sénateur Cory Booker [D–NJ] l’accuse : « Vous avez rendu notre pays plus faible et moins sûr. »

   La réplique fuse : « Cette diatribe de fausses informations ne contribue pas à unir ce pays. »

   Interrompu par Booker, il lâche « C’est mon moment, pas le tien, ton temps est fini. »

   – « Monsieur, vous ne me dites pas que mon temps est fini. Le peuple du New Jersey me dit quand mon temps est fini. »

   – « Votre temps est fini. »


   Une rupture totale de protocole


   Dans le rituel institutionnel américain, le responsable convoqué devant le Congrès – qu’il s’agisse d’un haut fonctionnaire nommé par le président et confirmé par le Sénat, ou d’un directeur d’agence fédérale – doit se limiter à répondre.

   Il n’interrompt pas, il ne contredit pas frontalement, et encore moins ne cherche à prendre la main sur le temps de parole d’un élu.


   Patel, lui, a pulvérisé ce cadre. Il coupe son interlocuteur, conteste son autorité et s’empare de la scène. En lâchant son désormais célèbre « Your time is over » (« Votre temps est fini »), il inverse brutalement les rôles : ce n’est plus le Sénat qui contrôle le directeur du FBI, mais le directeur du FBI qui prétend contrôler le Sénat.

   Un geste d’insubordination politique inédit, qui a sidéré les observateurs et conduit la presse américaine à parler d’« un des moments les plus tendus de l’histoire récente des auditions au Sénat ».


   Avec Dick Durbin, président du Comité judiciaire du Sénat, qui lui reproche ses annonces précipitées sur l’affaire Kirk, Patel coupe court et l’interrompt sèchement : « Mieux vaut agir vite que d’attendre que les cadavres s’accumulent. »


   Un échange historique


   À la Chambre, l’affrontement avec Eric Swalwell [D–CA] atteint un sommet de brutalité. Ce dernier suggère que des documents scellés pourraient impliquer Trump dans l’affaire Epstein.


   Patel ricane : « Pourquoi ne pas le dire clairement, Monsieur le député ? Dites le nom de Trump si c’est ce que vous cherchez. »


   Encore Epstein


   Le 17 septembre 2025, devant la House Judiciary Committee (« Commission judiciaire de la Chambre des représentants »), des démocrates interrogent Patel sur le non-respect supposé de ses promesses de transparence : absence de publication de tous les documents, noms de co-conspirateurs encore cachés, vidéos et photos non rendues publiques.


   Le représentant Dan Goldman [D–NY] insiste : pourquoi, après avoir promis de dévoiler tous les fichiers Epstein, certains éléments restent-ils sous scellés ? Patel réplique : « Tout ce qui a été légalement autorisé à être publié a été publié. ». Il affirme que toutes les informations « crédibles » ont été rendues publiques, rejetant les accusations de dissimulation comme « éminemment et catégoriquement fausses ». Il invoque des ordonnances judiciaires, des contrats passés entre le DOJ et Epstein, et d’autres contraintes légales pour expliquer pourquoi tout ne peut être publié.


   Le républicain Thomas Massie [R–KY], libertarien et membre influent de la commission, le pousse : ne protège-t-il pas certains noms puissants ? Patel ne fléchit pas : « J’ai publié tout ce que le tribunal m’a autorisé à publier. Je ne violerai pas la loi pour satisfaire votre curiosité. ».


   Enfin, Patel précise que les autres éléments disponibles – témoignages et formulaires d’enquête – ne contiennent pas de preuves crédibles suffisantes pour justifier d’autres divulgations.


   L’incroyable transformation du FBI en quelques mois


   Alors que Tom Homan, le « Border Czar » (« Tsar des frontières » – responsable spécial des frontières) de l’administration Trump, vient de révéler que 25 000 mineurs migrants non accompagnés – disparus sous Biden – ont été retrouvés, souvent réduits au travail forcé, à l’esclavage moderne, contraints de trimer à des heures indécentes au lieu d’aller à l’école, Kash Patel peut, de son côté, dresser un bilan sans équivalent depuis qu’il a pris la tête du FBI.


   En quelques mois, son agence revendique :

   – l’arrestation de 1 500 prédateurs d’enfants,

   – la capture de 300 trafiquants d’êtres humains,

   – le retrait de plus de 6 000 armes à feu illégales des rues,

   – et l’arrestation de 23 000 criminels violents.


   Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques. Ils marquent une inflexion stratégique : le FBI cesse d’être paralysé par la bureaucratie et l’idéologie pour redevenir une force opérationnelle. 

   Patel n’en fait pas seulement un organe de police fédérale : il veut en faire l’avant-garde d’une reconquête politique.


   Son attitude devant le Sénat et la Chambre le prouve : il n’hésite pas à contredire, interrompre, humilier ses interlocuteurs – une première dans l’histoire américaine.  Mais ce comportement spectaculaire n’est pas un saut dans le vide. Patel joue à la limite, toujours conscient de la frontière juridique qu’il ne doit pas franchir.


   C’est là que réside toute sa force : dans ce clair-obscur où il avance à la frontière du tolérable, Patel laisse planer une menace qui glace ses adversaires. Si les tribunaux libèrent les documents qu’il garde en réserve, les démocrates – et leurs complices RINO – verraient s’écrouler des pans entiers de leur édifice politique, révélant la pourriture sur laquelle il repose.


   Il n’a pas besoin de brandir la bombe : il suffit qu’il en laisse deviner la puissance destructrice. Et c’est armé de cette certitude qu’il a pu humilier en direct plusieurs sénateurs et représentants démocrates, comme jamais ils n’auraient osé imaginer l’être au cœur même de leur bastion institutionnel.


   Une rupture institutionnelle


   Jamais un directeur du FBI n’avait parlé ainsi à des élus en séance publique. Jamais un directeur du FBI n’avait retourné la table en direct.

   Patel ne se protège pas. Il attaque. Il ne cherche pas à rassurer. Il veut déstabiliser. Il veut mettre les sénateurs devant leurs propres compromissions, les forcer à se justifier. Ce n’est pas à une audition que nous avons assisté en direct, c’est à un procès politique inversé mené d’une main de maître par le directeur du FBI.

   Patel attaque en pleine lumière. Il ridiculise ses opposants, dénonce leurs mensonges, retourne les questions contre eux. C’est une première dans l’histoire du FBI : l’audition parlementaire transformée en tribunal politique, où ce sont les élus qui se retrouvent accusés.


   Ce que craignent les élites


   Ce que Washington redoute n’est pas seulement le style Patel. C’est ce qui pourrait suivre. Derrière ses phrases sèches, ses répliques assassines, plane une menace : la possibilité que Patel déclenche un séisme judiciaire.


   Si des grands jurys sont convoqués, si des inculpations visent des figures politiques de premier plan, alors ce ne sera pas seulement un scandale, ce sera la fin d’un équilibre politique, maintenu grâce à la corruption des politiciens présents au Congrès des États-Unis.


   Ce que cela révèle : Les démocrates sur la défensive


   Patel laisse entendre, sans jamais lâcher le mot, que le Russiagate fut une manipulation, que l’enquête sur le 6 janvier fut biaisée, que le FBI fut utilisé comme arme politique par les démocrates.

   Ces affaires sont les deux mensonges fondateurs de la décennie : le premier pour diaboliser Trump, le second pour diaboliser ses partisans. Dans les deux cas, la même mécanique : fabriquer la peur pour imposer un contrôle politique.


   Patel retourne la rhétorique : ceux qui prétendaient défendre la démocratie en accusant Trump de collusion avec la Russie, ou en le peignant en instigateur d’un coup d’État, sont ceux-là mêmes qui ont utilisé les institutions comme armes partisanes. L’accusateur devient l’accusé.


   La stratégie de Trump


   Laisser Patel s’exprimer ainsi, c’est montrer aux citoyens des États-Unis que l’ère des compromis hypocrites est terminée.

   Le FBI n’est plus un bastion du « deep state », mais un instrument de contre-attaque directe, brutale, imprévisible, entre les mains d’un Patel qui est manifestement la meilleure arme de Trump pour rétablir l’ordre là ou cela est nécessaire, c’est-à-dire dans les villes laissées à l’abandon et à la ruine par des politiciens démocrates corrompus.



  

   Et maintenant ?


   Patel risque-t-il de payer son inconvenance ?

   Le Sénat dispose de la procédure d’impeachment pour révoquer un haut fonctionnaire. Mais Patel, protégé par Trump et soutenu par la base républicaine, ne semble pas craindre cette menace.

   Son assurance ne prouve-t-elle pas qu’il se sait inexpugnable et qu’il manquerait des voix aux démocrates pour le renvoyer de son poste ?


   Grands jurys et inculpations ?


   Ses déclarations ouvrent la voie à des convocations de témoins, à des enquêtes relancées, peut-être à des inculpations. S’il détient des dossiers compromettants, il pourra forcer la justice à agir. La menace qui plane sur Washington est celle-ci : la boîte de Pandore pourrait être ouverte, et nul ne sait jusqu’où elle ira.


   L’opinion publique


   Plus encore qu’au Congrès, Patel a parlé au peuple américain. Comme Trump, il utilise le direct, la provocation, la confrontation. Ce style galvanise une base lassée des mensonges et de la corruption.

   Les démocrates hurlent à l’irresponsabilité, mais dans l’Amérique profonde, beaucoup pensent et disent : enfin quelqu’un dit la vérité.


   Washington contre Davos : la puissance politique contre celle des milliardaires globalistes


   Qu’après l’audition de RFK Jr. – sur laquelle Patrick Ledrappier reviendra dans un prochain article – puis celle de Kash Patel, une chose est confirmée : le retour, aux États-Unis, de la puissance politique.

   Une puissance légitimée par des élections où la fraude organisée par les démocrates et les milliardaires adeptes de l’Agenda 2030 et de la dépopulation a été déjouée.

   Une puissance politique dressée face aux forces de l’argent et du crime organisé, même lorsqu’il prend le visage de Big Pharma, grand corrupteur des politiciens.


   Reste l’inquiétude : espérons que ce ne soit pas un simple coup d’éclat. Car à Davos, le nouveau maître des psychopathes qui prétendent fabriquer l’avenir, Larry Fink, PDG de BlackRock et co-président du Forum, se serait vanté que le Forum économique mondial avait réussi à imposer son modèle mondial grâce à son « pouvoir » – qu’il appelle « influence » – sur les gouvernements occidentaux.


   Et il n’aurait pas hésité à détailler la méthode :

   – Exploiter le contrôle des fonds de retraite des nations (du Mexique au Japon, en passant par le Royaume-Uni) pour imposer BlackRock comme « partenaire » incontournable.

   – « Courtiser » – c’est-à-dire financer – systématiquement les candidats politiques, non pas comme des électeurs, mais comme des « financiers mondiaux », garantissant ainsi l’accès et l’influence de BlackRock, quel que soit le vainqueur.


   La fusion de ces trois forces – l’argent de BlackRock, les adeptes de l’Agenda 2030 (vous n’aurez plus rien et vous serez heureux – sans doute grâce à leurs piqûres de Ri-vos-Tril), et la logique de dépopulation du Forum économique mondial – avec des politiciens en herbe avides de pouvoir, constitue la menace majeure de notre temps.


   Une menace qui dépasse les frontières, qui s’infiltre dans les institutions, et qui pourrait bien décider du sort de l’humanité.

L’empire agresse de nouveau le Venezuela grand allié de l’Iran en Amérique du sud et maillon de l’Axe de la Résistance élargi par le général Qassem Soleimani (The Intel Drop)

 

“Nous continuerons de soutenir tous ceux qui se tiennent contre l’injustice et l’occupation.”
“Notre résistance est un phare d’espoir pour tous les peuples opprimés du monde.”
~ Hassan Nasrallah ~

“Nous ne sommes pas comme les Américains, nous n’abandonnons pas nos amis.”
“Vous commencerez la guerre, mais nous la finirons.”
~ General Qassem Soleimani ~

Rappelons ici si besoin est, la “règle d’or” universelle : ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse en pareille circonstance…
~ Résistance 71 ~

Comment le général Qassem Soleimani cimenta l’alliance anti-impérialiste irano-venezuelienne

Musa Iqbal

28 août 2025

The Intel Drop avec Press TV

Source : https://www.theinteldrop.org/2025/08/29/how-general-soleimani-cemented-venezuela-iran-anti-imperialist-alliance/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans les récentes décennies, l’alliance entre l’Iran et le Venezuela a émergé comme un développement géopolitique de première importance, enracinée dans des implications idéologiques partagées et une résistance mutuelle aux agendas hégémoniques occidentaux.

Cette solidarité, forgée dans la lutte commune des peuples contre les sanctions occidentales et l’agression militaire, combinée avec une résilience historique de résistance aux envahisseurs, représente un partenariat stratégique qui transcende les divisions géographiques et culturelles.

Les deux nations, riches en ressources naturelles et tourmentées par des pressions extérieures qui cherchent à les dominer, ont cultivé une relation qui comprend la coopération économique, la collaboration militaire et le soutien diplomatique.

De partenariats énergétiques aux efforts coordonnés dans les forum internationaux, l’alliance irano-venezuelienne exemplifie une bien plus large coopération sud-sud, un glissement qui défie rapidement l’hégémonie américaine.

Aujourd’hui, l’Iran et le Venezuela doivent faire face au scénario de l’agression américaine. L’Iran, qui a émergé victorieuse de la récente “guerre des 12 jours” contre les sionistes, a subi des bombardements à longe distance des Américains suite à l’agression israélienne.

Empêchant la destruction de ses centrales nucléaires civiles pacifiques et déjouant une fois de plus le plan de “changement de régime”, la République Islamique d’Iran a repoussé l’axe israélo-américain au point qu’Israël supplia pour un cessez-le-feu après que ses systèmes de défense furent complètement annihilés par les frappes de missiles iraniens.

Mais de nouvelles agressions demeurent à l’horizon, agressions à venir contre lesquelles l’Iran est totalement préparée.

Simultanément, le Venezuela fait aussi face aux menaces d’agression des Etats-Unis alors que l’armée américaine se mobilise actuellement dans les Caraïbes avec des mouvements de navires de guerre et des déploiements stratégiques de troupes encerclant le Venezuela.

L’agression militaire par les Etats-Unis, particulièrement sous le président Trump, n’est pas nouvelle. Ce fut Trump qui lança la tentative échouée de coup d’état contre le président vénézuélien Nicolas Maduro en mai 2020, la même année où Trump fit assassiner le commandant des forces Quds anti-terroristes du CGRI, le général Qassem Soleimani, alors en mission diplomatique en Irak (NdT : assassiné par drone sur ordre de Trump en janvier 2020)

Par leurs intérêts partagés et une culture de résilience dans la résistance, l’Iran et le Venezuela allaient naturellement devenir de solides alliés. Hugo Chavez, feu président du Venezuela et leader de la révolution bolivarienne, a reconnu très tôt cela et a établi des liens chaleureux de longue date avec l’Iran, soutenant la République Islamique et son engagement dans l’opposition à l’impérialisme américain.

Mais ce fut le général Soleimani, le grand vainqueur de l’EIIL / Daesh (NdT : la légion mercenaire de la CIA, MI6, Mossad et MIT turc, comme le fut et l’est toujours Al Qaïda ou plutôt Al CIAda..) en Irak et en Syrie, qui fit parvenir la relation entre l’Iran et le Venezuela à l’étape supérieure.

Connu pour forger l’alliance anti-impérialiste de l’Axe de la Résistance et pour être le commandant de la force spéciale Quds du CGRI, il avait une très fine compréhension des tentacules de l’ennemi impérialiste.

C’est pour cette raison qu’il aidait à l’entrainement des armées et des groupes de résistance intéressés à combattre les agents impérialistes. (NdT : la formation du Hezbollah en Iran a pris une toute autre dimension avec le Gen. Soleimani, qui forgea aussi une grande amitié avec Hassan Nasrallah. Le Général. Soleimani fut instrumental dans la grande victoire de la Résistance contre les sionistes dans la “guerre des 33 jours” de juillet 2006 au Liban) Ainsi donc, la défaite de l’impérialisme représente une victoire pour les peuples libres.

En 2019, le Venezuela fut soumis à de dures sanctions menées par les Etats-Unis, juste un an avant l’échec de l’Opération Gédéon. Les sanctions ciblaient spécifiquement le secteur énergétique vénézuélien et pour rendre les choses pires, la nation fut sujette à de nombreuses attaques cybernétiques en mars, handicapant les systèmes énergétiques principaux.

Ce fut à cette même époque que les Etats-Unis essayèrent de renverser Maduro et de le remplacer par leur marionnette, Juan Guaido.

Les attaques cybernétiques impérialistes devaient mettre la pression sur le gouvernement vénézuélien et discréditer Maduro et la révolution bolivarienne. Le renversement d’un Venezuela souverain aurait été une grande victoire et un pied-à-terre dans les Caraïbes et l’Amérique du Sud.

Ce calcul fut parfaitement compris par la force Quds, qui était familière de ces attaques cybernétiques, outil de l’arsenal des attaques impérialistes sophistiquées contre l’Iran. D’après le président Maduro, le Général Soleimani offrit l’aide et l’expertise en la matière de son pays pour restaurer la grille énergétique vénézuélienne.

En deux ou trois jours, des experts iraniens arrivèrent au Venezuela et restaurèrent la grille énergétique pour la remettre aux mains de l’état vénézuélien.

Il est impossible de surestimer à quel point cette intervention fut cruciale. A ce moment là, tous les acteurs régionaux soumis aux diktats yankees mettaient la pression sur le Venezuela afin de renverser le gouvernement Maduro et y mettre un régime factice embrassant les règles Neo-libérales impérialistes.

L’intervention décisive du Gen. Soleimani dans le dénouement de cette attaque aida grandement à faire tomber la pression de la crise fabriquée par les impérialistes et à restaurer une énergie dont le peuple avait grandement besoin.

Dans un entretien accordé en 2022, Maduro mentionna cet incident : “Je ne connaissais pas le gen. Soleimani, je ne savais pas qui il était. La conversation que j’ai eue avec lui fut très harmonieuse, nous avons passé en revue tous les sujets de la crise. Il a immédiatement offert son soutien et l’aide des experts iraniens et deux ou trois jours plus tard, ceux-ci étaient au Venezuela pour restaurer nos services d’électricité.

Il fut très clair que le gen. Soleimani joua un rôle décisif dans les efforts du Venezuela à repousser et déjouer les attaques cybernétiques dont le Venezuela faisait l’objet.

Dans un autre entretien, Maduro se félicita de sa réunion avec le gen. Soleimani en disant : “Le gen. Soleimani fut un homme optimiste et pétillant dans la vie et je remercie Dieu d’avoir pu le rencontrer… Il a fait face au terrorisme et aux criminels terroristes sanguinaires qui attaquaient les peuples de l’Axe de la Résistance. Il était courageux.

L’Iran a résisté à bien des attaques cybernétiques, des attaques contre sa grille énergétique, et bien d’autres complots faits pour subvertir ses industries souveraines et ce pendant des décennies. Le gen. Soleimani et son équipe  d’experts savaient ce qu’il fallait faire pour arrêter cette menace et voyagèrent à travers le monde pour aider le Venezuela et bien d’autres nations.

Cet exemple de solidarité cruciale a immortalisé le gen. Soleimani aux yeux de la révolution bolivarienne. On peut voir aujourd’hui au Venezuela beaucoup de fresques murales de Soleimani, comme celle de Caracas où fut aussi inauguré un trottoir de l’amitié irano-venezuelienne en gratitude à la République Islamique d’Iran.

La solidarité et des exemples de la sorte ne sont pas juste un moment exceptionnel dans le temps ou dans les évènements historiques qui ne peuvent jamais se répéter. La solidarité est une force vivante, qui respire, spécifiquement entre deux géants de la résistance comme le sont le Venezuela et l’Iran, chacun opérant comme un rempart contre l’impérialisme dans leurs régions respectives.

Une fois de plus, aujourd’hui, nous retrouvons ces deux pays repoussant des complots armés impérialistes agressifs. Les tactiques et stratégies peuvent changer, mais le but demeure : la subjugation, la mise sous tutelle et la domination.

Ce que les agresseurs impérialistes recherchent, c’est d’écraser la solidarité, d’isoler les pays pour qu’ils se défendent seuls contre les complots d’agression. Ce qu’ils essaient d’activement briser est la solidarité régionale. Ce qu’ils n’anticipent certainement pas est la solidarité intercontinentale.

Il est essentiel de maintenir les contacts avec ses voisins, c’est indiscutable. Mais devant l’assaut global impérialiste, nous devrions examiner cette action simple de solidarité entre deux pays séparés par des océans, des continents et comment ils réussirent à arrêter l’avance ennemie.

Le monde, et particulièrement le sud global, doit apprendre du livre expérimental de gen. Soleimani et s’aider les uns les autres pour mettre fin à la marche mortifère de l’impérialisme.

Musa Iqbal est un chercheur, analyste basé aux Etats-Unis et éditeur sur le site Vox Ummah.

“Tant que l’impérialisme existe en ce monde, une paix permanente est impossible.” (Hassan Nasrallah)

“L’objectif est le peuple, la société, la communauté, la liberté, la beauté, la joie de vivre.”
~ Gustav Landauer 1911 ~

mardi 16 septembre 2025

Albert Einstein, un génie du plagiat

"Ce n'est pas Albert Einstein qui a théorisé la relativité restreinte en 1905, c'est le Français Henri Poincaré, et ce n'est pas Albert Einstein qui a théorisé la relativité générale en 1915, c'est David Hilbert. Albert Einstein est un faussaire soutenu par la coterie juive sioniste."


Sourcehttps://vk.com/video546895073_456255097

A Gaza, des enfants de 5-6 ans préparent leurs propres funérailles

 


 Source : https://www.youtube.com/shorts/ypbh7ioqwUg

dimanche 14 septembre 2025

ALAIN SORAL FAIT LE BILAN DE L’ACTUALITÉ BRÛLANTE DE LA RENTRÉE ET SA CONDAMNATION ! | GPTV

L’assassinat politique de Charlie Kirk à l’université de l’Utah a bouleversé les États-Unis et révélé l’ampleur de la fracture idéologique qui déchire l’Occident. Cet acte violent a attisé la rage d’une droite conservatrice galvanisée par la réélection de Donald Trump, face à une gauche radicale qui ne cache plus sa haine. La spirale de confrontation se nourrit de chaque provocation, dessinant la perspective d’une guerre civile larvée, dont les répercussions s’étendent déjà en Europe.

En France, la crise institutionnelle s’aggrave. Après la chute du gouvernement Bayrou, Sébastien Lecornu tente de sauver Emmanuel Macron en imposant un budget marqué par la dette abyssale et la dépendance à l’Union européenne. La perte de souveraineté se conjugue avec une politique belliciste qui alimente la défiance populaire. La tentative de mobilisation sociale a échoué, mais la colère enfouie reste prête à exploser à tout moment, confirmant que la fracture entre élites et peuple atteint un point de non-retour.

L’Angleterre connaît, elle aussi, une révolte populaire massive. Des millions de citoyens exigent la libération de leur nation du joug mondialiste et dénoncent la gouvernance cachée qui confisque leur avenir. Les événements de cette rentrée marquent une accélération décisive, où chaque peuple doit choisir entre soumission et résistance.

Alain Soral et Raphaël Besliu dévoilent ce que cache réellement la fracture de l’Occident, en direct sur Géopolitique Profonde.




Source :
https://www.youtube.com/watch?v=TIMeUBOcEA0&t=1176s

SORAL DIT SES 4 VÉRITÉS sur IDRISS ABERKANE

 


 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=VeD2oBxO8Dw

6 milliards d'adorateurs d'idoles doivent mourir selon ce rabbin


 

 Source : https://www.facebook.com/reel/3026078640887695

vendredi 12 septembre 2025

Génocide de Gaza : Un million de Gazaouis préparés au martyr suprême ! (Al Manar)

 

C’est la grande différence avec la pourriture sioniste : combien d’entre eux ont quitté le navire lors de la guerre des 12 jours perdue contre l’Iran ? Dès que ça part en sucette, les rats sionistes quittent le rafiot, peu mourront pour « Israël », cet état factice créé et entretenu par le système colonial depuis 1917. Alors que les véritable sémites, ceux qui sont ancrés dans la terre de Palestine depuis des millénaires, les Palestiniens, véritables descendants des « Israélites » si on croit à ces fadaises, eux, mourront sur place et n’iront nulle part.
Tout est là, dans les racines profondes. Tout est faux chez les sionistes et leur entité bidon. La réalité de la terre parle d’elle-même !
Palestine vaincra !
~ Résistance 71 ~

Un million de Gazaouis se préparent à mourir à Gaza… pour rester à Gaza

Al Manar

10 septembre 2025

Url de l’article original en français : https://french.almanar.com.lb/3392644

Vaut mieux mourir que partir, tel semble être le dernier mot d’ordre du million de Palestiniens qui vivent à Gaza-ville, les survivants temporaires des 23 mois de guerre génocidaire israélienne.

Ce qui était les précédents jours un souhait exprimé par certains d’entre eux est devenu un engagement de masse. « Nous ne partirons pas » ont scandé les milliers de Gazaouis qui ont manifesté mardi dans cette ville où Israël massacre et détruit sans pitié, suivant la politique de la terre brûlée, pour les pousser à partir, tout en préparant sa plus grande offensive terrestre de la guerre.

« Nous resterons à Gaza jusqu’au dernier souffle », c’est aussi en ces termes écrits sur les pancartes qu’ils ont brandies pour exprimer leur décision unanime de rester, coûte que coûte.

De Gaza… au ciel  

Dans leur ton, plus aucune supplication, plus aucun regret, plus aucune sollicitation à personne. Ils ont arrêté de demander de l’aide. « On immigrera de Gaza uniquement vers le ciel », peut-ont lire sur une banderole portée par un enfant.

« Ils ont détruit notre tour, nous ne partirons pas d’ici. Nous allons mourir à Gaza. Nous allons mourir dans nos tentes ici. Sache Netanyahu que nous allons mourir ici. Nous n’irons ni au sud ni vers aucun Etat arabe ou autre », a dit l’un des Palestiniens, refusant catégoriquement tout le projet du Premier ministre israélien de chasser les Gazaouis de la bande de Gaza.

C’est d’ailleurs la première fois que Benjamin Netanyahu appelle, en personne, les Gazaouis à partir. « Je dis aux habitants de Gaza : Partez maintenant ».

Mardi, le porte-parole arabophone de l’armée d’occupation israélienne, Avichay Adraee, qui avait l’habitude à lancer le premier les ordres d’évacuation, lui a pris le relai. « Message urgent aux habitants de la ville de Gaza, de la vieille ville et du quartier al-Touffah à l’est jusqu’à la mer à l’ouest : pour votre sécurité, dirigez-vous immédiatement vers al-Mawasi via la rue Rashid », a-t-il écrit sur la plateforme X. Il a ajouté qu’il était extrêmement dangereux pour les habitants de rester dans la ville, avertissant que l’armée israélienne interviendrait avec une force considérable dans la zone.

Dans la journée, des millions de tracts contenant les mêmes ordres ont été largués sur la ville.

Marche des linceuls sans linceul

La manifestation était baptisée « Marche des linceuls » alors que la plupart n’en portait pas, serait-ce parce qu’ils n’en ont pas. D’ailleurs, les Gazaouis n’ont plus rien. Plus rien. Mais ce n’est pas une raison pour partir!

Elle était menée par des mukhtars, des dignitaires, des chefs tribaux ainsi que par des représentants du secteur de la santé à Gaza, dont le directeur général du ministère de la Santé de la bande de Gaza, Mounir al-Barch.

« Nous sommes un peuple musulman, un peuple arabe qui aime la vie. Nous ne laisserons pas Gaza seule. Nous sommes du nord de Gaza, du sud de Gaza, mais nous ne laisserons pas Gaza seule », a lancé l’un de ces dignitaires, comme s’il parlait d’une bien-aimée. « Soit nous serons des martyrs soit nous vaincrons inchallah », a-t-il dit aussi avec amour.

Le mort d’ordre s’est diffusé dans toute l’enclave, loin de la manifestation. Comme pour cet habitant du camp al-Chati’, situé à l’est de Gaza-ville.

Les quartiers ouest les plus visés, les plus surpeuplés

Cette marche intervient alors que l’armée israélienne poursuit depuis dix jours ses violents bombardements aériens et d’artillerie sur la ville de Gaza, détruisant des dizaines de tours résidentielles, toutes les infrastructures, des centaines de tentes des déplacés etc…

Ces derniers jours, ce sont les quartiers ouest de la ville qui étaient les plus visés. Selon le bureau médiatique du gouvernement de Gaza, la plupart des habitants de Gaza, de ses quartiers Est et des provinces nord sont entassés dans cet ouest. Ils sont près d’un million trois cent mille.

L’armée d’occupation y a détruit mardi les tours Égyptiennes dans le quartier du projet Amer.

[nombreuses vidéos à voir sur l’article original…]

Les feux du ciel

Justement, dans la nuit sombre de Gaza, où l’obscurité enveloppe la détresse, le ciel s’est allumé ce mardi soir, par les feux des fusées éclairantes intensives lancés par l’armée, sur plusieurs régions de la bande de Gaza, notamment au nord-ouest de Gaza-ville et au-dessus des tours d’al-Karama. Elles escortaient les vols intensifs d’avions de reconnaissance qui guideront les tirs des avions et drones israéliens pour les bombardeements. C’est aussi facilement que la mort s’invite à Gaza. D’en haut. Mais pas question de la quitter!

« Nous ne quitterons pas Gaza quel que soit le danger qui nous guette. Nous avons décidé de mourir ici, à Gaza, parce que le sud n’est pas plus sécurisé que Gaza et Gaza n’est plus sécurisé que le sud. C’est pour cela que nous allons rester ici », c’est ainsi qu’un autre dignitaire qui a participé à la Marche des linceuls a expliqué les raisons du refus de partir.

A peine 10% des Gazaouis sont partis ces 10 derniers jours. Certains seraient même revenus, selon le bureau.

En effet, les deux régions d’al-Mawasi à Khan Younes et Rafah que les autorités de l’occupation présentent comme étant « des zones sécurisées » et où s’entassent déjà quelque 800 mille personnes ont fait l’objet de 109 raids aériens israéliens qui ont tué plus de 2000 martyrs, selon le bureau médiatique.

Israël veut entasser un million 700 mille Gazaouis dans cette zone qui ne représente que 12% de la superficie totale de l’enclave, a-t-il déploré condamnant  « la poursuite des crimes de génocide et de déplacement forcé », encore une fois, une énième fois et peut-être une dernière fois.

Au bout de plus 64.650 martyrs et de plus de 163 mille blessés et mutilés, les Gazaouis semblent désormais persuadés que là où ils iront, la mort israélienne les poursuivra. Ils ont choisi d’aller à sa rencontre… de leur plein gré. Depuis Gaza et Gaza seule.

Car rester à Gaza est leur ultime triomphe.

= = =


Gaza, camp Al-Chali
« Nous ne partirons pas »



Source : https://resistance71.wordpress.com/2025/09/11/genocide-de-gaza-un-million-de-gazaouis-prepares-au-martyr-supreme-al-manar/

jeudi 11 septembre 2025

Katmandou, le 10 septembre 2025 - Le Népal, miroir qui pourrait nous sauver des politiciens français ?

 

Ils ont cru qu’un bannissement numérique suffirait à bâillonner une génération


   Ils ont interdit Facebook, X, YouTube, WhatsApp, LinkedIn et consorts – vingt-six plateformes d’un trait de plume (comme les politiciens rêvent de le faire dans l’UE) – et ils ont découvert ce que tout régime finissant apprend un jour : on ne censure pas un peuple qui n’attend plus rien de vous, qui supporte d’avoir faim, de regarder les politiciens vivre dans l’opulence tandis qu’il manque de l’essentiel, mais qui tient à son droit de communiquer, d’échanger ses idées et de s’exprimer.


   La macronie népalaise au pouvoir


   En censurant les réseaux sociaux, le gouvernement népalais – coalition de fait réunissant des ministres du « Communist Party of Nepal (Unified Marxist–Leninist) » de K. P. Sharma Oli, du « Communist Party of Nepal (Maoist Centre) » de Prachanda et du « Nepali Congress » parti social-démocrate de Sher Bahadur Deuba – a déclenché un soulèvement de jeunesse qui a tout emporté.


   La « Gen Z » veut faire « Tabula rasa » (« table rase »)


   Entre 19 et 25 manifestants tués par la police, Parlement incendié, résidence du Premier ministre attaquée, armée patrouillant la capitale sous couvre-feu. La « Gen Z » népalaise a jeté à bas un système dirigé par un chef de gouvernement communiste et réclame désormais liberté et prospérité.


   Après l’Indonésie, depuis trois jours, la vie au Népal – devenu laboratoire à ciel ouvert – porte un nom : chaos paroxystique – l’instant où plus rien ne tient, sauf la rue.


   Ce que révèle la bascule népalaise


   Le déclencheur est net : ordre de blocage de 26 plateformes sociales le 4 septembre 2025, au motif de non-enregistrement local et de « mésusage » (on parle de désinformation en France et au Royaume-Uni) – décision rapidement lue comme une censure ciblant une jeunesse qui dénonçait la corruption et le népotisme des élites « nepo babies » (« enfants du népotisme »).


   Face à l’embrasement, les politiciens du gouvernement sont revenus partiellement en arrière le 9 septembre – mais trop tard. Les manifestations avaient déjà débordé la police, puis déferlé sur les lieux du pouvoir.


   Bilan humain. Les chiffres fluctuent au fil des éditions : au moins 19 morts et des centaines de blessés dans les premières dépêches ; des sources parlent ensuite de 22, puis de 25 morts et 600 blessés. Cette fourchette – 19 à 25 – résume l’ampleur de la répression et la vitesse de la crise.


   Chute politique, l’armée sort


   Le Premier ministre K. P. Sharma Oli – leader du Communist Party of Nepal (UML) – démissionne. Le Parlement et le Singha Durbar (siège des ministères) brûlent, la résidence privée du Premier ministre est attaquée et incendiée.


   Alors l’armée est sortie des casernes, non pour sauver le système politique népalais moribond, mais pour imposer le couvre-feu, patrouiller, tenir la cité respirant par saccades.


   Sortie de crise discutée


   Dans le vide laissé par les politiciens qui s’enfuient, sauvés pour quelques-uns par des hélicoptères de l’armée, une issue politique semble se dessiner le 10 septembre 2025 : Sushila Karki, ex-présidente de la Cour suprême, serait proposée par des « représentants » des manifestants de la « Génération Z », ainsi que par le maire de Katmandou, Balen Shah, et sa candidature est discutée avec l’armée, devenue arbitre de fait.


   Ce scénario, nous l’avons déjà écrit et Thucydide avait raison


   Ce scénario, nous l’avons déjà écrit – Rome qui chute, l’URSS qui s’écroule sur elle-même. Thucydide avait raison : « l’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ». Au Népal, la muraille s’appelait censure et corruption. Elle a cédé quand la police, devenue sourde et aveugle à force d’obéir, a compris qu’elle ne pouvait plus protéger ceux qui la jetaient en première ligne et que l’armée n’interviendrait pas contre les manifestants.


   C’est cela, la fin d’un régime : les décisions ne se prennent plus par les politiciens, elles se discutent sans eux, loin des hémicycles, dans les couloirs où l’on ne vote pas – on arbitre en fonction d’un rapport de force que l’armée stabilise, ne serait-ce qu’en refusant d’intervenir (on a vécu ce scénario en 2011 avec la Révolution de Jasmin en Tunisie, même si la CIA était en coulisse, ce qui ne semble pas être le cas au Népal en 2025).


Qui sont les « Gen Z » népalais ?

Par convention (« Pew Research Center »), la Gen Z regroupe les nés de 1997 à 2012 – 13 à 28 ans en 2025.

Spécificité népalaise. Le Népal a redéfini en août 2025 l’âge officiel de la « jeunesse » : 18 – 35 ans (auparavant 16 – 40), via la « National Youth Policy 2082 ».

Dans les médias, « Gen Z » désigne pratiquement les lycéens, étudiants et jeunes actifs au cœur des mobilisations ; administrativement, beaucoup relèvent de la catégorie « youth » désormais 18 – 35 ans.




Patrick Ledrappier (à gauche sur la photo) à Pokhara en 2016


   « J’ai parcouru Katmandou et Pokhara pour une série de conférences privées – Mieux soigner à moindres coûts. J’y ai vu la dualité obscène : d’un côté, des cliniques « privées » (mais en fait financées par l’argent publique encaissée par les politiciens au prétexte de servir l’intérêt général) ouvertes aux cadres des partis politiques et à leurs héritiers – une économie prétendument « privée » mais strictement encadrée par les politiciens ; de l’autre, des dortoirs d’hôpitaux où l’on meurt dans le dénuement et le bruit de la souffrance physique faute de médecins formés et d’équipements de base. Quand nous avons présenté, avec deux confrères, une thérapie harmonisée (médecine chinoise + technologies électromagnétiques), la presse locale a titré : « Une nouvelle thérapie harmonisée sera introduite à Pokhara ». Traduction : la société civile cherche des issues pendant que les élites s’achètent des soins. Le chaos, ce n’est pas seulement la rue – c’est l’hôpital, c’est les services publics absent pour le peuple, car totalement accaparés par les politiciens et leurs amis. »

   Patrick Ledrappier


   Revenons à notre muraille


   Dans « Vivement l’article 16 ! », j’écrivais : « Notre plus grand espoir est que le chaos atteigne son paroxysme et provoque l’effondrement du système. » Nous y sommes presque. Comment le saura-t-on ? Quand même les fonctionnaires éborgneurs ne pourront plus protéger les politiciens, les juges et les hauts fonctionnaires – quand ils ne pourront plus se protéger eux-mêmes.


   Au Népal, la muraille s’est écroulée : la police a cédé, les politiciens sont chassés dans la rue et jetés dans des rivières, et l’armée tente d’arbitrer


   Récapitulatif sommaire des événements qui ont directement touché les politiciens :

   – Résidence du Premier ministre K. P. Sharma Oli : attaquée et incendiée.

   – Parlement : incendié.

   – ex-Premier ministre Pushpa Kamal Dahal « Prachanda » : résidence vandalisée.

   – ex-Premier ministre Sher Bahadur Deuba : résidence attaquée.

   – ex-ministre de l’Intérieur Ramesh Lekhak : domicile incendié après sa démission.

   – Ministre des Communications Prithvi Subba Gurung : résidence caillassée.

   – Vice-Premier ministre et ministre des Finances Bishnu Paudel : agressé, poursuivi nu dans les rues et jeté dans une rivière où il est caillassé.

   – Ministre des Affaires étrangères, la Dr Arzu Rana Deuba : agressée à son domicile de Budhanilkantha.


    Ces attaques visent toutes les familles politiques et leurs politiciens corrompus : communistes (CPN-UML d’Oli, CPN-Maoist de Prachanda) et centristes (Nepali Congress de Deuba) – C’est le système qui est attaqué, pas un camp politique.


   En France, demain, la même mécanique se mettra-t-elle en marche ?


   On nous dira : « Le Népal n’est pas la France. » Évidemment. Le Népal, beaucoup plus pauvre et moins encadré par l’appareil social et policier, réagit plus vite : deux jours pour tout renverser.


   La France est lourde, bardée d’agences et de comités Théodule avec un bloc de 8,6 millions de fonctionnaires en activité ou à la retraite, bien payés, de près de 3 millions d’« étudiants » acquis pour la plupart à la « gauche » et de près de 700 000 élus, l’ensemble tenant d’une mains ferme les chaînes de « UE-technocratie-haute fonction publique »  qui nous tiennent : la muraille paraît bien plus épaisse à Paris qu’à Katmandou.


    La peur doit changer de camp !


   Thucydide l’a constaté il y a 25 siècles : l’épaisseur d’une muraille ne protège pas d’un séisme, elle retarde l’onde de choc. Quand la peur change de camp, tout est possible.

À Katmandou, la peur a changé de camps en quelques jours, mais peut-il se produire en France ?


   À n’en pas douter, un accident de trop, une pénurie organisée qui ne passe pas, de nouvelles injections obligatoires mortelles, un scandale qu’ils ne pourront plus recouvrir d’un rideau de dizaines de millions de subventions et de quelques Légions d’honneur – et la muraille tombera. Eux avec.


   Alors, il faudra occuper la rue…


   Nous devrons alors occuper la rue, pas pour brûler ou casser ce qui ne l’aura pas été par les fonctionnaires et les étudiants en révolte, mais pour imposer la démocratie directe, avec le RIC en fondation, révocatoire compris.

   Et pour cela, nous devrons attendre qu’ils deviennent – fonctionnaires et étudiants en révolte – les dernières victimes de cette corruption généralisée qu’ils protègent, et dont ils vivent, mais qui s’écroulera sur eux en même temps que la Ve République.


   Car le vide, en politique, n’existe jamais longtemps


   On prête à Aristote (384–322 av. J.-C.) la formule « horror vacui » – « la nature a horreur du vide ». Il l’argumente dans son livre « Physique » (IV, 6-9) : « le vide n’existe pas », la nature « ne permet pas » de tels espaces. Même doctrine dans « De caelo » (Le ciel) : « tout corps a un lieu naturel, et le vide ne saurait exister ».


   En politique, cela signifie une chose – jamais démentie en vingt-cinq siècles : le vide se comble vite. Pas par ceux qui meurent au combat ou sur les barricades, mais par ceux qui savent attendre dans l’ombre – des crapules, la plupart du temps.


   Si nous ne voulons pas que de nouvelles crapules remplacent les anciennes, fussent-elles du sérail, nous devrons être là au moment venu – plus forts, mieux organisés, mieux armés qu’eux. Sinon, leurs relais rafleront la mise : nervis, « black blocs » & Co. au service de LFI, de la gauche et de l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, pseudo-antifascistes, qui sous protection policière et macronienne cassent, frappent et terrorisent les opposants au système qui les entretient.


   Le pouvoir a horreur du vide : après le chaos paroxystique, les mêmes voudront revenir, sous un autre masque, ou leurs cousins totalitaires – prêts à régner au nom de la liberté et de l’égalité, puis à imposer la terreur. Ils sont toujours sur les starting-blocks.


   La guillotine d’Hanoï


   J’ai souvenir d’une visite de la prison construite par les socialistes français, alors autorités coloniales, à Hanoï, où la guillotine made in SFIO (Section française de l’Internationale socialiste, devenue « Parti socialiste » en 1969, puis refondée à Épinay en 1971 sous la houlette de François Mitterrand, grand amateur de guillotine en Algérie) est exposée.


   Dans la pièce, il y avait la photo d’un futur guillotiné par les premiers communistes arrivés au pouvoir, avec pour légende un mot en français de sa main qui a dû échapper la censure.


   De mémoire, ce mot disait ceci : « Nous croulions sous les impôts, nous ne pouvions plus nous nourrir, alors que nous travaillions sept jours sur sept, du matin au soir. Vous nous avez promis des jours meilleurs, vous nous avez promis la liberté et le bonheur, mais, à peine étiez-vous arrivés au pouvoir grâce à nous, ce fut encore plus d’impôts, plus de répression et plus de guillotinés. »


   L’histoire ne radote pas, elle prévient


   La prison construite par les socialistes français à Hanoï et leur guillotine nous mettent en garde.

   Le Népal nous envoie un avenir qui pourrait être le nôtre.

   À nous d’être là, forts et déterminés à l’emporter au moment venu.


   Permettez-moi de me répéter


   « Ils ont construit des murs pour nous enfermer – nous les franchirons.

   Ils nous ont volé notre argent, notre santé, notre liberté, notre avenir – nous leur arracherons tout.

   Ils croyaient que nous resterions à genoux – nous nous relèverons, et ce sera leur chute.

   Définitive, irrévocable, sans retour. »




Patrick Ledrappier

Président co-fondateur