lundi 14 janvier 2019

Gilets jaunes : un lâcher de ballons en hommage aux victimes décédées depuis le début du mouvement

Jeudi 3 janvier, en soirée, une partie de Gilets jaunes de Cherbourg se sont donné rendez-vous place Napoléon pour rendre hommage aux victimes décédées depuis le 17 novembre.


Dans la soirée du jeudi 3 janvier 2019, une cinquantaine de Gilets jaunes se sont donné rendez-vous place Napoléon, à Cherbourg, pour rendre hommage aux victimes décédées depuis le début du conflit social.
En lisant le discours qu’elle a écrit pour l’occasion, Florence s’est montrée très émue :
Saluons le courage de nos amis qui ont pour seule arme leur gilet jaune ! 
Une minute de silence et 60 ballons lâchés

Au dos du gilet fluo de Claude, on pouvait lire : « Assigné à résistance ». Un slogan à l’image de son implication dans le groupe des Yellow Blocks :
On n’a pas fait de pause, et le mouvement ne s’est pas arrêté pendant les vacances. Le gouvernement n’en fait pas, alors nous non plus…
Vers 19 h 30, chacun s’est tu pour observer une minute de silence. Puis il y a eu le lâcher d’une soixantaine de ballons, dans le même calme, au pied de la statue de Napoléon.

Une fumée aux couleurs du drapeau tricolore s’est aussi échappée des fumigènes au moment où les manifestants ont entonné La Marseillaise. Un moment de recueillement solennel filmé en direct et partagé sur les réseaux sociaux.

Un gilet et une rose pour chaque victime

Et Claude de poursuivre :
Nous avons ramené un gilet pour chaque personne décédée, et nous allons écrire le nom des victimes dessus, ainsi que leur date de décès. Après une marche dans le centre-ville, nous irons les accrocher au pont tournant, avec une rose rouge dessus.

 Source : https://actu.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin_50129/gilets-jaunes-lacher-ballons-hommage-victimes-decedees-depuis-debut-mouvement_20635661.html?fbclid=IwAR1PJK3SUT0YlBMrBB0MwhFvQL5tSjRCxJDVtnp9U9LdzDDoTH0deyoPwiE

1 commentaire:

Je a dit…

Le 11 janvier, une nouvelle cérémonie a eu lieu sur l'île de la Réunion. Le nombre des décès était passé de 10 à 12. Sans compter les centaines de blessés graves victimes de violences policières.