mardi 30 novembre 2021

VACCINATION : Le vent est en train de tourner… De nombreux médecins commencent à voir des effets secondaires graves chez les doublement vaccinés dans tous les services ! Forte opposition de la 3ème dose !!!

 De nombreux médecins commencent à voir des effets secondaires graves chez les doublement vaccinés dans tous les services (gynéco, neuro, cardio ...) ! Forte opposition de la 3ème dose !!!

 

Source : https://vk.com/video668411121_456241936

Sauvegardehttps://runtube.re/w/jruMA4qGN7eRkJDMLaCMom

Pierre Jovanovic raconte l'affaire Epstein

Pierre Jovanovic, directeur littéraire des Éditions du Jardin des Livres, vient de racheter les droits de l'ouvrage publié aux États-Unis sur l’affaire Epstein et il publie la version française de cette enquête passionnante. 

Dans ce livre, Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson révèlent les dessous de la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé pendant vingt ans, pour le compte des services secrets israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d’affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d’université, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew) et même des présidents, avec son réseau de prostitution de jeunes filles. 

Pierre Jovanovic nous résume cette affaire stupéfiante. « L’affaire Epstein » de Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson est publié aux Éditions Jardin des Livres.


 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=c4h8tTZ9pdw&t=10s

Il n'y a pas de variant omicron ! C'est une réaction du corps humain avec les protéines de pointe contenues dans les vaccins !

 URGENT : Le ministre sud-africain de la Santé affirme que le gouvernement britannique, l'Europe et les médias mentent au sujet de la super variante Nu/Omicron.

Ne tombez pas dans le piège des médias ! Il n'y a pas de variante ! C'est une réaction du corps humain avec les protéines de pointe contenues dans les vaccins, il n'y a pas de virus !

 

Source : https://vk.com/video624691605_456239270


 

L'agenda mondialiste accélère : une piqûre tous les trois mois !

Le rythme des "vaccinations" s'accélère. Merci Omicron.
L'Angleterre annonce que l'espace minimum entre 2 doses entre boosters soit de 3 mois au lieu de 6 mois

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L'écart minimum du Royaume-Uni pour les rappels COVID-19 sera réduit de moitié à 3 mois, pour accélérer le programme afin de "limiter la propagation du variant Omicron".

🔺Le secrétaire à la Santé, Sajid Javid a déclaré que les adultes de 18 à 39 ans devraient se voir proposer des injections de rappel et a recommandé de réduire l'écart entre la 2ème et la 3ème dose d'au moins 6 mois à au moins 3 mois.

⚡JCVI a recommandé que les personnes gravement immunodéprimées puissent recevoir des rappels 3 mois après leur 1ère série de 3 vaccins.

⚡Le comité a déclaré que les jeunes de 12/15 ans devraient pouvoir recevoir leur 2nd vaccin Covid pour la 1ère fois.

🔺Affirmant que les nouvelles règles seraient réexaminées au bout de 3 semaines, Javid a déclaré que s'il s'avérait qu'Omicron n'était pas + dangereux que le variant Delta :

🗣 Nous ne maintiendrons pas les mesures en place un jour de + que nécessaire.


 

 

Source : https://vk.com/feed?w=wall504743745_79026

lundi 29 novembre 2021

Philippe Bobola & Jean-Noël Mendy : le Grand Réveil contre le Grand Reset

 Il suffit donc que 2,3 millions de Français conscients et éveillés  se mobilisent pour abattre ce régime criminel. Deux millions et demi !!! Deux millions et demi c'est demain car nous sommes déjà bien plus nombreux que ça.

Eric Montana

 

Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=rem-C6GuPDU 

 La question que nous nous posons tous : comment mettre un terme au cauchemar que nous font vivre les élites et les gouvernements complices.

Il y a 2 solutions. Deux solutions et pas 3 ou 4. Deux.

La première, la plus tentante, la plus évidente c'est la violence. Je ne vous cache pas que moi le premier, j'y pense souvent. J'y pense souvent parce que j'ai conscience de la violence que ce pouvoir criminel nous inflige, plus particulièrement depuis 2 ans.

J'y pense parce que je ne parviens pas à accepter et à pardonner l'euthanasie imposée à nos anciens à coups de Rivotril et de mesures criminelles pour générer des morts. Ces morts qui ont eux-mêmes servi à alimenter la peur et la psychose dans la population. Ça pour moi, c'est impardonnable et inoubliable et il faudra bien que les coupables de ces crimes payent le prix de leurs actes car il ne peut y avoir de paix sans justice.

L'autre violence qui nous est infligée c'est la manipulation, le conditionnement et le mensonge pour nous faire accepter l'inacceptable. La perte de nos libertés, les confinements, les couvre feux, le masque inutile, la paralysie de notre économie, le chantage à l'emploi, la suppression des salaires, le pass sanitaire pour nous préparer psychologiquement à nous faire accepter la vaccination.

La vaccination est une autre phase de cette opération criminelle puisque nous constatons que le pouvoir a interdit les remèdes qui soignent, pour ne pas nous laisser d'autres choix.

Or, on constate que non seulement leurs faux vaccins contiennent de l'oxyde de graphène, un ingrédient hautement dangereux pour le corps humain mais aussi des nanoparticules magnétiques qui diminuent l'oxygénation du sang et nous mettent en danger de mort.

Par ailleurs, il est désormais évident que ces faux vaccins ne nous protègent pas du Covid. En détruisant nos anticorps naturels, cette expérience génétique fragilise nos défenses immunitaires et nous rend donc plus vulnérables à la moindre maladie, au Covid et à n'importe quel virus. Le nombre de vaccinés hospitalisés pour cause de Covid représente selon les médecins honnêtes, de 60 à 80% des hospitalisés dans tous les pays qui s'obstinent à pratiquer la vaccination massive. A ceux-là s'ajoutent, les cas de crises cardiaques, de myocardites et de thromboses fatales qui se multiplient. Le nombre de morts dus à la vaccination est désormais infiniment supérieur au nombre de morts du Covid et ce n'est qu'un début.

A titre d'exemple, l'Istituto Superiore della Sanità italien (Institut Supérieur de la Santé) a publié le mois dernier les vrais chiffres des morts du Covid en Italie. Alors que le gouvernement criminel de Mario Draghi trompe les citoyens en faisant croire que 130.000 personnes sont mortes du Covid, l'ISS dément ces chiffres et annonce 3783 morts.

Or on constate depuis le début de la campagne de vaccination qu'en Italie, ce chiffre de 3783 morts est largement dépassé à cause des faux vaccins. Mais que ce soit le gouvernement italien ou le gouvernement français, tous les deux continuent à nier l'évidence, à faire croire qu'une nouvelle vague frappe nos pays et en profitent pour ajouter de nouvelles mesures liberticides à celles déjà existantes. Ce Covid devient l'alibi idéal pour instaurer la dictature et cela devient clair pour de plus en plus de gens...

Prenant conscience de cet état de fait, il est compréhensible que certains d'entre nous rêvent de les pendre tous en place publique. De plus en plus de personnes, à commencer par les vaccinés, réalisent que le pouvoir, les médias et les médecins corrompus leur ont menti et les ont trompés. Quand on perd un être cher et quand on fait faire des autopsies qui révèlent que le vaccin est responsable de la mort de membres de nos familles ou de proches, il est évident que la colère devient légitime. Et la violence devient la première réaction des gens qui ont été trompés et trahis.

C'est la raison pour laquelle cette imposture covidique ne peut pas durer. Quand la masse critique des éveillés aura atteint son point culminant, il y aura inévitablement une réaction et c'est ce qu'explique Philippe Bobola au début de cette vidéo.

La deuxième solution proposée par Bobola, est non violente. Mais là aussi, il est nécessaire d'atteindre un certain niveau de conscience. Et le physicien explique que comme dans une réaction chimique, chaque individu conscient en éveille un autre. Et à terme, la masse critique des éveillés finit par provoquer une remise en ordre du désordre organisé par le pouvoir.

Il suffit donc que 2,3 millions de Français conscients et éveillés  se mobilisent pour abattre ce régime criminel. Deux millions et demi !!!

Deux millions et demi c'est demain car nous sommes déjà bien plus nombreux que ça.

Et Bobola conclue sa démonstration en citant Margareth Mead : "Ne doutez jamais qu'un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c'est toujours ainsi que le monde a changé."

Je vous laisse méditer là dessus...

Eric Montana

Docteur en chimie physique, biologiste (3e cycle), anthropologue et psychanalyste adlérien, Philippe Bobola est également membre de l’académie l’AAAS (American Association for the Advancement of Science) et de l’American Chemical Society, de l’Académie Européenne des Sciences des Arts et des Lettres et de l’Académie des Sciences de Lausanne. Il a également été chargé de cours en anthropologie au Kremlin Bicêtre et à l'hôpital Ste Anne à Paris.

Philippe Bobola dirige également une équipe de biophysique au Laboratoire de Bio-informatique et Biotechnologie et il est conférencier en France et à l'étranger sur l'environnement, l'écologie, les médecines alternatives et la population scientifique. Il est également auteur de nombreuses publications en physique, biologie et biophysique. Depuis 10 ans, il anime des formations sur la Nature secrète du Temps, l'art et la science, le stress, les dépendances, l'intuition, l’Eau comme élément de transmutation...etc. 

Source : https://mediazone.zonefr.com/news/philippe-bobola-le-grand-r%C3%A9veil-contre-le-grand-reset-521

Comment expliquer l’explosion des cas et des morts dans les 2 mois qui suivent les vaccinations ?

 Publié par Nicole Delépine

 


28/11/2021 (2021-11-28)

La surveillance de l’évolution immédiatement post vaccinale telle qu’elle apparaît d’après les données de l’OMS et de OurWorldinData montre une explosion de cas et de morts durant les deux mois qui suivent les campagnes de vaccination, sans aucune explication scientifique confirmée jusqu’à présent.

Le but de ce travail est d’exposer cette évolution paradoxale pour stimuler les recherches et évoquer les hypothèses qui permettraient peut-être de la comprendre.

Faits avérés tirés des courbes de l’OMS

Israël

Dans ce pays champion de l’injection Pfizer celle-ci a été suivie d’une explosion des cas et de morts pendant deux mois.

La campagne de « vaccination » a également été suivie d’une explosion de la mortalité attribuée au Covid.


La Grande-Bretagne

Est le champion européen de l’Astra Zeneca. La vaccination, commencée en décembre 2020, a été suivie d’une forte exacerbation du nombre de cas quotidiens puis de la mortalité qui a doublé en trois mois.


Îles Fidji

Les injections ont commencé début mai. L’épidémie a explosé en juin et la mortalité a suivi.

Et la mortalité a explosé


En Slovaquie la vaccination a commencé le 4 janvier 2021.

Elle a été rapidement été suivie d’une hécatombe post vaccinale


Avant la vaccination les Seychelles avaient été épargnées par le Covid. Mais la campagne de vaccination a été suivie par une forte poussée de contaminations, puis de morts.


Au Népal


Mais aussi en Thaïlande


Au Cambodge, la vaccination a pris de l’ampleur en mars 2021 et en novembre plus de 80 % de la population avait subi au moins une injection. Mais le résultat est décevant : la vaccination a été suivie par une explosion des cas.


Avant la vaccination la Mongolie avait été épargnée par le Covid.

Malheureusement la vaccination a été suivie par une explosion de cas et de morts.


Les non-vaccinés sont ceux qui n’ont reçu aucune injection !

Cette hécatombe post vaccinale des deux premiers mois impose de prendre en compte dans l’historique des vaccinés cette période entre la première injection et les deux semaines qui suivent la dernière injection.

La comparaison des mortalités des vaccinés et des non vaccinés, en considérant les vaccinés incomplets comme des non-vaccinés, augmente fortement la mortalité de ces derniers et diminue d’autant celle des vaccinés.

Elle représente une tricherie trop fréquemment utilisée par nos gouvernants et les médias complices. Les non-vaccinés sont ceux qui n’ont reçu aucune injection !

Dans les pays où la vaccination a été plus lente, cet effet d’explosion des cas et d’hécatombe post vaccinale est peu perceptible, mais des accélérations brutales du rythme des vaccinations peuvent aussi être marquées par une augmentation de la mortalité.

L’effet Macron

Ainsi en France les menaces proférées par Macron contre les non-vaccinés ont été suivies par une augmentation brutale du nombre d’injections quotidiennes suivi par une augmentation des cas constatés puis de la mortalité quotidienne

Commentaires

Dans 80 % des pays champions de la pseudo vaccination Covid, celle-ci a été suivie par une hausse importante des cas (tests PCR positifs) et des morts pendant en moyenne deux mois.

Ce phénomène paradoxal n’a pas été observé avec les vaccins classiques, même lorsqu’ils sont peu efficaces comme celui de la grippe. En l’absence d’études scientifiques publiées à notre connaissance sur le sujet, on ne peut qu’émettre des hypothèses quant aux raisons de cette hausse des contaminations et l’hécatombe post vaccinale précoce.

Le rôle connu des anticorps facilitants

Pour la surmortalité immédiate, on peut évoquer un phénomène d’anticorps facilitants (ADE)[1] bien étudié après la catastrophe de la vaccination contre la Dengue (Denvaxia) aux Philippines. Il consiste à ce que les anticorps, créés à l’occasion d’une précédente infection ou par un vaccin insuffisamment efficace, au lieu de combattre la maladie, l’aggravent en facilitant l’entrée du virus dans les cellules. Cette apparition d’anticorps facilitants est responsable de l’échec et l’abandon des candidats vaccins après les essais animaliers[2] contre les précédents coronavirus (SRAS[3] et MERS[4] ).

Ces observations sont à l’origine des inquiétudes des immunologistes vis-à-vis de la sécurité des pseudovaccins contre la Covid-19. Ce risque avait d’ailleurs été décrit par de nombreux auteurs dès 2020[5][6][7][8] et rappelé par l’Académie de médecine en janvier 2021[9]:

« la persistance d’un taux d’immunité faible, voire insuffisant, pendant les semaines supplémentaires précédant la seconde injection doit être prise en considération.

Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants.

Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. »

Les mesures de surveillance de ce phénomène d’ADE se heurtent à la difficulté de caractériser l’aggravation de la maladie par la vaccination (VAED)[10] de manière objective et le manque de marqueurs spécifiques.

La prévention de la VAED repose, non seulement sur un suivi attentif, mais également sur des mesures visant à s’assurer que les taux d’anticorps neutralisants obtenus restent suffisamment élevés chez toutes les personnes vaccinées, en particulier les sujets âgés, ce qui n’est pas suffisamment réalisé actuellement en France.

Si, comme cela est probable, l’infection à SARS-CoV-2 devient endémique, cette précaution sera essentielle à respecter, si on veut éviter de voir apparaître des bouffées épidémiques de formes sévères chez des personnes vaccinées, insuffisamment protégées par leur immunité humorale et cellulaire.

Les maladies liées à la protéine spike produites largement par les « vaccinés »

Aucune hypothèse publiée à ce jour n’explique l’explosion précoce des cas après vaccination et on peut s’interroger sur la signification des test positifs dans cette situation. Il est peu probable qu’il ne s’agisse que de faux positifs, car ils ont été suivis de signes cliniques et d’une élévation de la mortalité.

La possibilité d’une maladie causée par la protéine spike et transmise par autour d’eux par les vaccinés est donc possible et mérite d’être recherchée.

[Note de Joseph :

en sciences pures telles que la Physique, les chercheurs qui ne sont pas soumis à des lobbies, à des pressions de leur hiérarchie, à ces idéologies ni à des conflits d’intérêts (s’il en existe encore) tendent à considérer qu’une bonne théorie est non seulement cohérente et applicable aux situations connues de son cadre d’études, mais qu’elle doit aussi être prédictive et donc notamment capable de prévoir des situations inconnues et de les expliquer efficacement. Et donc, si une théorie existante se révèle incapable d’expliquer si possible simplement une nouvelle situation, c’est qu’elle doit au minimum être révisée et subir de nouveau la démarche scientifique. Dans des cas flagrants d’incapacité descriptive ou prédictive, elle devrait même être carrément abandonnée.

Sous le regard d’un physicien, la théorie virale se révèle être à l’image d’une chambre à air percée de nombreux trous : ses incapacités à expliquer simplement certains phénomènes qui pourtant entrent dans le cadre de ses objets d’étude. Au lieu de cela, elle s’est empressée de coller des rustines, dans l’espoir de maintenir le pneu en état de marche.

Les scientifiques purs ont également souvent tendance à considérer que la meilleure théorie explicative d’un phénomène ou d’un ensemble de phénomènes est celle qui y parvient le plus simplement, en appliquant notamment le principe du Rasoir d’Ockham selon lequel il vaut mieux éliminer rapidement les explications les plus improbables ou les plus tirées par les cheveux. En appliquant ceci aux phénomènes apparemment épidémiques qui dans la pratique peuvent être fulgurants et toucher en un bref laps de temps un très grand nombre d’individus, il y a ainsi une explication plus simple que celle de « virus non vivants » censés pirater le matériel génétique de cellules vivantes pour s’y multiplier et ainsi amener la mort de ces dernières puis la maladie et/ou la mort de l’hôte. De plus, la théorie virale n’explique pas comment il peut y avoir des malades d’une maladie prétendument virale sans qu’on lui trouve les virus associés. Elle n’explique pas non plus pourquoi certaines personnes portent un grand nombre de certains virus sans pour autant avoir la maladie qu’ils sont censés donner. En d’autres termes, les virus ne respectent pas du tout les postulats de Koch et de Rivers qui sont pourtant les conditions indispensables à la démonstration scientifique objective d’une maladie contagieuse d’origine virale. Mais au lieu de chercher une meilleure théorie, les virologues et autres experts du domaine ont préféré ajouter une nouvelle rustine, le concept de « malades asymptomatiques », sachant que celui-ci revenait logiquement à affirmer que des personnes en bonne santé étaient en fait des malades qui s’ignoraient !

L’explication la plus simple est la suivante : les malades ont été exposés à la même source d’intoxication et celle-ci peut être éventuellement multifactorielle. Ou dans d’autres cas, ces apparentes contagions proviennent d’une situation de malnutrition endémique commune à l’ensemble d’une population ou d’un groupe d’individus. Et bien sûr, il existe des situations qui combinent à la fois des déficiences alimentaires plus ou moins graves ou dramatiques et des sources d’empoisonnement.

Parmi les sources d’intoxication, on peut notamment trouver :
• les additifs alimentaires ;
• les toxines produites par des bactéries sous certaines conditions non souhaitables ;
• les toxines produites par des moisissures ;
• les toxines ou les venins produits par certains animaux (notamment des insectes tels que les punaises de lit) ;
• les adjuvants vaccinaux ;
• les produits ménagers ;
• les cosmétiques artificiels ;
• les polluants atmosphériques ;
• les matières plastiques ;
• les médicaments produits par l’industrie pharmaceutique ;
• les thérapies géniques ;
mais aussi :
• la peur, la haine, la colère et d’autres émotions négatives ;
• le stress ;
• les pensées négatives qui tendent à rendre dépressif ou déprimé ;
• les ondes électromagnétiques, spécialement lorsqu’elles sont pulsées (Bluetooth, Wi-Fi, 2G, 3G, 4G, 4G+, 5G…), à cause en particulier des phénomènes physiques tels que l’induction magnétique et la résonance qui peuvent amener des effets voisins de ceux des rayonnements ionisants (notamment des altérations du matériel génétique et des cancers). Il existe des milliers d’études, notamment indépendantes, qui tendent à démontrer l’impact de telles ondes sur la santé (humaine, animale et/ou végétale).

Les observations de différents chercheurs en médecine tendent à montrer que la protéine Spike artificielle contenue dans plusieurs sortes de « vaccins » anticovid représente en fait une toxine pour les cellules humaines. De plus celles-ci sont amenées à être produites par les cellules du corps elles-mêmes, au risque de provoquer des maladies auto-immunes.

Pour en revenir aux virus, le fait que parfois (mais pas du tout systématiquement) on en trouve en grand nombre dans l’organisme d’un malade de la maladie associée ne signifie pas du tout nécessairement qu’ils soient la cause de cette dernière, pas davantage que les mouches sont la cause des bouses de vache ou des ordures alors qu’on en retrouve en été presque systématiquement à ces endroits. Corrélation ne signifie pas nécessairement causalité. Et il arrive que l’on prenne les effets pour les causes.

Parlant de la Covid-19 (qui objectivement n’est qu’un ensemble de symptômes supposés représenter une maladie virale), il a justement été observé une forte corrélation entre les lieux d’implantation de la technologie 5G et ceux d’explosion apparente de l’épidémie, spécialement Wuhan, la Corée du Sud et Saint-Marin au départ. Pour s’assurer que la 5G soit effectivement l’une des principales causes de cette « maladie », il faudra systématiquement comparer les lieux et dates d’implantation dans les différents pays qui l’utilisent et les lieux et dates des foyers « épidémiques » ou de « contagion » apparente.

Il existe une forte similitude de symptômes entre les effets de certaines ondes électromagnétiques et la Covid-19, y compris dans sa forme appelée « longue » qui correspond typiquement aux symptômes d’exposition aux micro-ondes.

Il existe également des similitudes de symptômes entre les effets attribués à la protéine Spike et ceux de la Covid-19.

Le corps humain n’avait jamais été exposé aux rayonnements 5G jusqu’à une période récente, et lorsque l’on connaît les effets biologiques possibles d’ondes électromagnétiques, il est compréhensible que l’apparition de cette nouvelle technologie se soit accompagnée dans les semaines ou les mois suivants d’une nouvelle forme de « maladie », baptisée Covid-19 et attribuée à tort à un virus qui par ailleurs n’a jamais été réellement isolé au sens pur et physique du terme et surtout jamais expérimentalement démontré comme pouvant être la cause d’une telle maladie.

Le corps humain est un organisme merveilleux et sophistiqué qui est capable de s’adapter à de nombreux défis environnementaux, mais les organismes plus faibles peuvent mourir et d’autres devenir malades, le temps que le mécanisme d’adaptation fasse son œuvre et se purifie des effets délétères de l’agression subie.

Lorsque l’on analyse les courbes épidémiques depuis maintenant plus d’un an et demi, on relève tout au plus deux pics « épidémiques » qui correspondent en réalité très probablement à l’impact initial de la mise en route de la technologie 5G, puis à l’effet des mesures sanitaires stressantes qui ont eu un impact négatif par différents facteurs (notamment émotionnels, mais aussi physiques comme le port d’un masque qui augmente le taux de CO2 dans le sang tout en réduisant celui d’oxygène), sans compter les aînés pratiquement euthanasiés dans certains pays comme la France et le Québec. Les autres prétendues vagues n’existent que dans l’imagination des propagandistes médiatiques et gouvernementaux.

Pour conclure cette longue note, le présent site contient un grand nombre d’articles à l’appui des idées présentées et toute personne curieuse pourra se faire sa propre opinion concernant les causes réelles de la maladie Covid et de l’explosion de morts suite aux vaccinations qui sont présentées ici comme sources multiples de toxines.]


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  1. [1] Antibody dependant enhancement[]
  2. [2] En particulier contre péritonite infectieuse du chat.[]
  3. [3] Dans le contexte des essais vaccinaux contre le SRAS (SARS-CoV-2), une VAED a été observée dans 9 études animales, dont une in vivo chez des singes verts expérimentalement infectés par deux fois.[]
  4. [4] Chez le lapin infecté par deux fois, ainsi que des phénomènes d’ADE in vitro.[]
  5. [5] Nouara Yahi Infection-enhancing anti-SARS-CoV-2 antibodies recognize both the original Wuhan/D614G strain and Delta variants. A potential risk for mass vaccination?[]
  6. [6] Iwasaki A. Yang Y. The potential danger of suboptimal antibody responses in COVID-19. Nat Rev Immunol. 2020; 20:339-341(([7] Li D. et al. In vitro and in vivo functions of SARS-CoV-2 infection-enhancing and neutralizing antibodies. Cell. 2021; 184:4203-4219[]
  7. [8] Lee WS et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol. 2020; 5(10): 1185-91[]
  8. [9] Nikolai Eroshenko, Taylor Gill, Marianna K. Keaveney, Implications of antibody-dependent enhancement of infection for SARS-CoV-2 countermeasures 5 June 2020
    https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1[]
  9. [10] Communiqué de l’Académie de Médecine Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?[]
  10. [11] VAED vaccine antibody-dependant enhancement[]
Source : https://nouveau-monde.ca/comment-expliquer-lexplosion-des-cas-et-des-morts-dans-les-2-mois-qui-suivent-les-vaccinations/

Tentative de mise en place du Nouvel Ordre Mondial

Le projet de Nouvel Ordre Mondial est en cours d'exécution. Il est d'origine anglo-américaine et plus précisément d'origine bancaire avec, la City de Londres d'un côté et la Federal Reserve Bank de l'autre. Ces dynasties bancaires qui contrôlent le monde occidental depuis le XVIIIème siècle s'appuient sur :

- les pays du Commonwealth (54 États membres)

- et ceux de l'OTAN (30 États membres).

 
Commonwealth
 
OTAN
 

Certains États cumulent les deux appartenances.

C'est sur ces États que pèse le plus la pression "covid-19" et l'instauration du totalitarisme.

Mais pour réussir la mise en place d'un gouvernement mondial, il faudrait que le monde entier soit soumis à cette dictature. Or, on notera trois absences de poids dans l'un ou l'autre de ces réseaux :

- la Chine

- la Fédération de Russie

- et le Brésil.

Par contre, deux membres des BRICS, l'Union Indienne (l'Inde) et l'Afrique du Sud, sont membres du Commonwaelth.


J'exige votre consentement ... forcé !

 

Ma chère lectrice, mon cher lecteur,
 
À partir de quel moment, une pratique sadomasochiste devient-elle répréhensible ?
 
Combien de coups de fouet avant qu’un juge s’en mêle ? Peut-on marquer au fer rouge une victime consentante ? La torturer ? L’électrocuter ? À combien de milliampères ? La perte de conscience entraîne-t-elle la perte du consentement ?
 
Question subsidiaire : Qui donc est habilité à définir ces limites ?
 
Je prie mes lecteurs les plus pudiques d’excuser cette entrée en matière cruelle : C’est celle qu’a choisie le professeur de droit Estelle Brosset dans un excellent papier « Le consentement en matière de santé et le droit européen » de 2013. [1]
 
Le consentement est un sujet qui dépasse largement la sphère strictement sanitaire et ne peut être traité en vase clos : Il paraîtrait bizarre de refuser des soins, ou leur remboursement, à quelqu’un qui a refusé le vaccin contre la maladie qui le touche mais pas à un masochiste qui s’inflige des blessures volontaires.
 
Ne faudrait-il pas dès lors faire payer son SIDA au concupiscent qui omet de se protéger ?
 
Sans doute, ces gens ne font-ils de tort qu’à eux-mêmes mais que dire alors du chauffard accidenté par sa propre inconscience ? Faut-il soigner celui-là malgré le risque mortel qu’il fait peser sur la société ? Il faudrait encore nous pencher sur le cas des criminels, des imprudents ou simplement des insouciants qui font peser des risques insensés à la collectivité.
 
Il vous est peut-être aussi pénible de lire ces lignes qu’il m’est de les écrire. Et pourtant…
 
Et pourtant nos droitsdelhommistes bon chic bon teint, dans leur folie, sont en train d’ouvrir cette énième boîte de Pandore à l’hémicycle comme à la télé.
 
Ainsi :
  • Une personne non-vaccinée, faute de médecin complaisant, doit-elle payer la taxe de son pass tous les jours pour avoir le droit de se faire soigner ;

  • Le Parti Radical de Gauche demande le non-remboursement des soins de santé aux réfractaires ;

  • Singapour l’a déjà fait et ;

  • En Autriche on vous jettera bientôt en prison.
Ces gens ne sont pas à une aberration près mais puisqu’ils poussent l’obscénité jusque-là, il nous faut bien tenter de refermer cette boîte de Pandore avant que le diable n’en sorte.
 
Oh la question du consentement et plus largement du rapport entre l’individu et l’État est vieille comme Léviathan. À vrai dire, il n’y a rien de nouveau sous le soleil si ce n’est notre amnésie historique et nos lacunes en philosophie politique.
 
Il nous faut donc remonter petit à petit à la source et prendre le temps de réfléchir un instant : À quel moment l’individu doit-il s’effacer devant le collectif ?
 
La question est d’importance car il en va de nos politiques sanitaires mais également des questions écologiques et certainement aussi des questions financières. Je ne crois pas être hors sujet en traitant aujourd’hui, une nouvelle fois, de la question du consentement.
 

Que dit la loi ?

La question du consentement des pratiques sadomasochistes est incontournable en droit européen, nous rappelle Madame Brosset, car elle a été étudiée dans un arrêt célèbre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme de 2005 (K.A. ET A.D. c. BELGIQUE). [2]
 
La particularité de cet arrêt est de justifier la condamnation d’ébats extrêmes non pour leur insoutenable violence — le rappel des faits par la CEDH fait passer le premier chapitre de Surveiller et Punir pour une lecture de première communiante — mais par l’absence de consentement explicite de la victime.
 
« L’arrêt érige le consentement en dogme quasiment sacré : il devient le critère exclusif de l’opportunité de l’action de l’Etat. » [1]
 
Voilà qui paraît bien lointain en 2021…
 
Il y a pourtant ce fameux article 5 de Convention d’Oviedo sur les droits de l’homme et la biomédecine (dont la France est signataire) [3] :
 
Article 5 – Règle générale
Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.
Et si ce n’était pas suffisant, à l’article 2 des dispositions générales, la convention précise que :
 
Article 2 – Primauté de l’être humain
L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.
 
Eh bien quoi ? Comment en avons-nous pu en arriver de plein droit à cette discrimination brutale de personnes ne consentant pas à un traitement dont la dénomination même est polémique, vaccin pour les uns — après en avoir changé la définition [4] — , thérapie génique pour les autres — y compris la FDA, le gendarme sanitaire américain [5] — ?
 
 
C’est qu’en parallèle de cette jurisprudence, la même CEDH n’hésite pas à construire une jurisprudence parallèle en matière de vaccination :
 
« Elle [la CEDH] a là encore estimé qu’une campagne de vaccination, telle que mise en place dans la plupart des pays, obligeant l’individu à s’incliner devant l’intérêt général et à ne pas mettre en péril la santé de ses semblables, ne dépassait pas la marge d’appréciation laissée à l’Etat. » [1]
Et c’est ainsi que l’on se retrouve avec une justice qui défend tantôt l’intégrité radicale de la personne, tantôt celle du collectif sans que la jurisprudence permette véritablement de dégager une ligne claire.
 
C’est important, il ne s’agit pas d’un équilibre subtil mais bien d’un paradoxe irrésolu et donc radicalement instable : La jurisprudence est radicalement en faveur de l’intégrité de la personne ET EN MÊME TEMPS radicalement en faveur de la contrainte publique.
 
Ainsi, pour la CEDH, l’administration d’un vaccin contre l’hépatite B (maladie sexuellement transmissible) à un enfant non formé peut être rendue obligatoire [6], mais pas l’administration d’un vomitif à un dealer de drogues ayant avalé sa marchandise pour échapper à la police (qui recevra 10 000 € pour préjudice moral) [7].
 
« Dans le champ de la santé, il est dans le même temps nécessaire et difficile de dégager un consensus européen. » [1]
 

Le champ de ruine européen et la politique de la terre brûlée

Voilà le champ de ruine juridique dans lequel nous évoluons au niveau européen, champ de ruine où nous avons abandonné notre souveraineté, dans l’espoir impossible d’une souveraineté élargie dont nous ne pouvons que constater l’échec complet.
 
Bien sûr ce champ de ruine n’est pas perdu pour tout le monde…
 
En absence de cadre réglementaire clair, cohérent et contrôlé, le pouvoir des juges se trouve décuplé et le champ ouvert pour les politiques de copinages et le népotisme effréné des ambitieux sans scrupule.
 
Il y a 2 ans, les révélations sur la mainmise des juges de la CEDH par George Soros et sa galaxie d’associations activistes type Open Society avait provoqué bien des remous en Europe (moins en France). [8]
 
Elles avaient également provoqué le dédain complet de la Cour, bien à l’abri dans sa tour d’ivoire européenne sans aucun organe de contrôle efficace pour faire le ménage, sans personne à qui rendre des comptes sur ce détournement d’une des plus hautes cours de justice européenne à des fins privées.
 
Ce sont ces juges inconnus et indéboulonnables, mon cher lecteur, qui auront le dernier mot sur le destin de nos politiques vaccinales ; Eux qui seront les juges ultimes de nos griefs dans les décennies de contentieux que la gestion calamiteuse de ces deux dernières années nous promet.
 
Dans la Ve République du général De Gaulle : 
« La seule Cour suprême, c’est le peuple français »
En 2021, la République est devenue zombie, le peuple dévitalisé a abandonné ses prérogatives au pouvoir des juges européens, et les juges eux-mêmes se sont vendus à des intérêts privés.
 
Oh, la CEDH est l’un de ses bubons qui trahit la peste dont nos institutions meurent.
 

Qui dit mieux ?

Faute d’un cadre juridique sain, comment pourrions-nous espérer sortir de ce dilemme entre l’individu et la représentation nationale ?
 
La question n’est pas bien compliquée en vérité.
 
Il existe, grossièrement, deux justifications à l’ingérence de l’État dans la vie privée :
  • La justification utilitariste façon Bentham : On sacrifie une minorité pour obtenir « le plus grand bonheur du plus grand nombre ».
  • La justification contractualiste kantienne : « La liberté de chacun s’arrête où commence celle des autres ».
La différence entre les deux approches tient au rapport aux inégalités, assumées chez les utilitaristes mais seulement tolérées chez les contractualistes.
 
Dans tous les cas, il faut que la privation de liberté se fasse au bénéfice du plus grand nombre.
 
Ainsi l’obligation vaccinale des soignants ou le pass sanitaire ne se justifient-ils que par les dangers de transmission aux autres mais certainement pas par les risques que l’individu choisit de faire peser sur lui-même.
 
Oh je sais bien qu’il serait tentant de vouloir imposer la vaccination aux récalcitrants pour eux-mêmes, pour faire baisser la pression hospitalière et d’autres intentions chacune meilleure que la précédente mais comme dirait ma très chère Mère dans sa grande sagesse, on ne peut pas aider les autres contre leur gré. Il s’agit simplement de respect pour la personne.
 
Et si vous avez encore un doute, imaginez imposer une chimiothérapie ou une mastectomie préventive à un malade qui n’y consentirait pas.
 
Il y a là quelque chose de très perturbant : il n’y a de fondement politique, sanitaire et juridique à l’entrave sanitaire que sur la base de la transmissibilité.
 
Or les vaccins contre le COVID N’ont PAS été développés, ni testés, ni approuvés dans le but de réduire la transmission mais de réduire les formes graves.
 
Il y a une différence radicale entre les coronavirus (ou la grippe) et un virus comme la variole : Un coronavirus mute trop et trop vite pour pouvoir être éradiqué, comme pour la grippe, il faut apprendre à vivre avec et c’est bien ce que recherchent les labos.
 
D’ailleurs, il n’existait presque pas de données sur la transmission du virus par les personnes vaccinées jusqu’à la fin de mois de juin dernier… Soit quelques jours à peine avant son instauration.
 
J’ ai suffisamment couvert la prépubliucation de l’institut Pasteur utilisée pour justifier l’instauration du pass qui prétendait que le vaccin réduisait d’un facteur 12 la transmission au mois de juin dernier : Résultat, 5 mois plus tard l’étude n’est toujours pas publiée et c’est normal, c’était une mascarade. [9]
 
L’OMS tente encore d’avancer que le vaccin réduirait la transmissibilité de peut-être 40 % mais les variants, le fait qu’Israël, l’Islande et Singapour aient connu leurs plus gros pics épidémiques APRÈS leurs campagnes massives de vaccination bat en brèche tout argument en faveur du vaccin pour limiter la transmission.
 
À ce stade, la question devient épineuse : Vous n’êtes pas obligé d’être d’accord avec moi. Peut-être trouvez-vous que mon refus du pass sanitaire est dangereux.
 
D’ailleurs, nous sommes dans une situation exemplaire où la moitié de la population est en faveur du vaccin et la moitié contre. En effet, 1/3 des personnes vaccinées déclarent l’avoir fait sous la contrainte, ajoutés aux non-vaccinés hors raisons médicales, nous arrivons à l’équilibre. [10]
 

Que faire ?

L’argument scientifique est ici pris de vitesse puisqu’il n’arrive pas à départager la population.
 
On peut bien sûr penser que la moitié de la population est stupide mais traitez-la comme telle et vous voyez nos principes démocratiques fondre comme neige au soleil et de manière pratique vous vous retrouvez rapidement dans une situation explosive tendance guerre civile.
 
L’argument scientifique ne permet pas de se passer du consentement.
 
Mais en partant du principe de Pascal que « chacun recherche d’être heureux » et qu’à quelques exceptions près nous préférons être en bonne santé et que ceux que nous aimions le soient encore davantage : Le temps fera son affaire et nous finirons par avoir le fin mot de cette histoire.
 
Et il n’y a pas d’urgence qui tienne. Nous avons tous accepté les mesures d’urgence de mars 2020 sans rechigner. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est le chantage de la vaccination, non pour protéger notre santé mais pour « retrouver la vie d’avant ».
 
Il semblerait que les libertés soient devenues des bonbons que l’on distribuerait aux enfants dociles… Manière à peine voilée de paraphraser la maxime Orwellienne :
« La liberté, c’est l’esclavage.»
 
Au fond ce qui justifie l’intervention de l’État, historiquement et pratiquement, n’a rien à voir avec le bonheur ou la liberté, c’est l’équilibre des forces, la répartition des ressources, la survie du groupe et la place de chacun.
 
Et le cynique n’est peut-être pas qui vous pensez : Déléguer la défense de son bonheur ou de l’exercice fondamental de sa liberté à un ministère est une folie, Orwell ne s’y était pas trompé.
 
La liberté n’est pas un droit qui se distribue, c’est une disposition personnelle qui s’exerce ou non, et qui se respecte pour éviter qu’elle s’exprime de manière radicale ou violente.
 

Ce qu’il en coûte de forcer nos consentements

Si l’on n’est plus libre de vivre, on l’est toujours de se révolter. Nelson Mandela du fond de sa prison était infiniment plus libre qu’Emmanuel Macron dans son salon.
 
Oh il y a bien de la marge, nous ne sommes déjà pas une société de brûle-la-mort : plus de 80 % des 12-40 ans sont vaccinés [11] alors qu’en extrapolant les chiffres du Royaume-Uni (faute de publication en France), il y a dû y avoir peut-être une centaine de décès et un millier d’hospitalisations de moins de 40 ans sans comorbidité… [12]
 
Pour une population d’environ 20 millions de personnes c’est peu et quitte à sauver des vies, nous devrions nous éloigner des bouteilles d’alcool plus que du virus : Une admission aux urgences sur 3 en France est liée à l’alcool [13]. Mais seules 2 % des hospitalisations (tout âge confondu) sont dues au COVID. [14]
 
En forçant le consentement, les campagnes de vaccination et dispositifs sanitaires ont flatté nos angoisses et attisé nos peurs bien plus que convaincu les récalcitrants.
 
Pire encore, ce gouvernement n’a pas imposé le vaccin, il a forcé le consentement : C’est très différent, ils entendent vous priver de votre libre arbitre sans vous décharger de votre responsabilité… Ils jouent, vous payez.
 
Et si vous n’êtes pas content, c’est votre faute.
 
Et si, comme il semble devoir se produire, les propriétés magiques des vaccins disparaissent, il ne restera bientôt que cendre et amertume.
 
Croyez-vous que nos espoirs déçus se retourneront contre les responsables ? Tout ceci est bien trop irrationnel.
 
Le risque est qu’ils désignent les populations non-vaccinées comme victimes expiatoires de notre folie collective, boucs émissaires antiques des sociétés archaïques qui faute de savoir partager un destin déchargeaient leurs pulsions sur une victime arbitraire.
 
Est-ce qu’après la chasse au juif, nous aurons la chasse à l’antipass ? Ne haussez pas les épaules trop vite. Bien sûr, le pire n’est jamais sûr. Ce n’est pas une raison pour ne pas l’envisager et nous avons bien trop de preuves que ces choses arrivent, arrivent bien plus brutalement que l’on imagine mais ne finissent jamais à l’avantage des instigateurs.
 
Un parent ne lève pas les membres de sa famille les uns contre les autres : Cela ne doit pas.
 
Emmanuel Macron est en train d’achever la communauté de destin qu’est la France. Se rend-il compte qu’il s’entraîne lui-même dans notre perte collective ? Je ne sais.
 
Là encore, ce n’est pas perdu pour tout le monde… En faisant mourir les États et remonter le pouvoir au-delà de l’emprise des peuples, l’on confisque aussi bien la liberté que les richesses ou même la santé de ceux qui ont oublié que nos libertés ont besoin de la protection de la Nation pour s’exercer.
 
Les défenses de nos libertés, de nos richesses, de nos santés, de nos cultures, de nos environnements sont en train de converger géographiquement et leurs défenses individuelles aussi bien que collectives convergent également : Opposer individualisme et intérêt général est une falsification.
 
C’est la divergence entre la Nation et ses représentants qui est conflictuelle. Désormais démocratie directe et démocratie représentative s’opposent.
 
Le juge suprême N’est PLUS le peuple français, c’est l’organisation supranationale. Pourquoi croyez-vous qu’il n’y a plus de référendums, ni de dissolution parlementaire en France depuis 2005 ?
 
C’est une dépossession. Mais faites demain un référendum sur la politique sanitaire en France et vous apaiserez toutes les passions mieux toutes les allocutions qui font désormais l’inverse.
 
Emmanuel Todd a rappelé récemment que nos nations s’étaient forgées dans l’acier et le sang de la guerre. Il n’y a pas de raison pour qu’elles ne meurent pas de la même manière.
 
Et si elles meurent, faute d’avoir été défendues, sans-doute était-ce que nous n’en étions plus dignes… Ou serait-ce que nous prenons un plaisir masochiste à cette domination brutale et arbitraire.
 
Le choix est nôtre.
 
À votre bonne fortune,
 
Guy de La Fortelle
 
Notes :
 
[1] Madame Brosset est professeure de droit à l’université d’Aix-Marseille et si la lecture de littérature scientifique ne vous rebute pas, je vous recommande son papier qui est un petit bijou.
Eh oui, je fais partie de ceux qui estiment que les scientifiques et experts sont une manne incontournable pour nous aider à penser et formuler un jugement par nous-même mais certainement pas pour penser et juger à notre place. Je préfère l’humanisme de Montaigne au rationalisme bureaucratique de Weber.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
[14] https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf