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Samedi 10 octobre, à la Maison-Blanche, Donald Trump a déclaré : « Je pense qu’il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président », ajoutant, afin que son propos ne prête à aucune confusion, que les Ukrainiens feraient bien de se choisir un dirigeant capable de signer un accord, puisque Volodymyr Zelensky, qui aurait pu arrêter cette guerre bien des fois, s’y refuse toujours. Rappelons que le mandat de Zelensky a expiré le 20 mai 2024.
Depuis, il se maintient au pouvoir sans élection, sous une loi martiale reconduite tous les trois mois, la dernière fois jusqu’au 31 octobre 2026. Il avait déjà suspendu par décret, en mars 2022, onze partis – dont la première force d’opposition du Parlement –, que les tribunaux ont ensuite interdits. En août 2024, il a signé la loi qui permet d’interdire l’Église orthodoxe ukrainienne rattachée au patriarcat de Moscou ; en octobre 2025, des experts des Nations unies se sont alarmés de la persécution de cette Église.
Les hommes de 23 à 60 ans ont interdiction de quitter le pays et les recruteurs les ramassent dans la rue pour les envoyer au front – le médiateur ukrainien des droits de l’homme, Dmytro Loubinets, a reconnu lui-même que des civils sont tués dans les locaux des centres de recrutement, et les plaintes qu’il reçoit contre ces centres ont été multipliées par 333 depuis 2022. Les soldats, eux, désertent dès qu’ils le peuvent : 311 000 procédures pour désertion ou abandon de poste ont été ouvertes par le parquet général entre janvier 2022 et octobre 2025. Ajoutons que les hommes adultes forment plus de 26 % des plus de quatre millions d’Ukrainiens réfugiés dans l’Union européenne, soit plus d’un million d’hommes.
En Russie, on écrit que le nombre de soldats ukrainiens tués ou disparus se situe entre 1,7 et 2,5 millions. Le site UALosses, qui recense les morts et disparus ukrainiens nom par nom, comptait près de 97 000 morts et 98 000 disparus en juin 2026. Zelensky parle officiellement, lui, de 55 000 soldats tués… Croit-il à ses propres mensonges ?
LE BRIN D’HERBE QUI CACHE LA FORÊT
Avant la guerre, en octobre 2021, les Pandora Papers avaient révélé que quarante millions de dollars venus des sociétés de l’oligarque Kolomoïski avaient transité par le réseau de sociétés offshore monté par Zelensky. Ce même Kolomoïski, dont la chaîne de télévision a porté Zelensky au pouvoir, avait vidé la banque PrivatBank de 5,5 milliards de dollars avant sa nationalisation en 2016 : la justice britannique l’a condamné en novembre 2025 à en rembourser plus de 3, lui laissant le reste – comme quoi, pour certains escrocs, ce n’est pas très grave de se faire prendre, ils restent largement gagnants.
Depuis la guerre, le Bureau national anticorruption ukrainien, maintenant épaulé par le FBI de Trump, a mis au jour le système « Energoatom » et dénombré cent millions de dollars de pots-de-vin, mais ce n’est qu’un brin d’herbe qui cache la forêt.
En effet, au printemps 2026, les enregistrements de Timour Minditch, l’associé de Zelensky aujourd’hui en fuite en Israël, ont révélé que jusqu’à 7 milliards de dollars d’argent public auraient pu aller à Fire Point, le fabricant de drones et de missiles dont Minditch serait le bénéficiaire caché. En août 2026, la Cour des comptes ukrainienne a relevé près de 350 milliards de hryvnias d’irrégularités, soit environ 8 milliards de dollars, dans les achats d’armes de 2024 et 2025, passés à plus de 90 % sans mise en concurrence. En septembre 2026, le New York Times a révélé que 1,2 milliard de dollars avait été perdu en fraudes, détournements et mauvaise gestion dans les achats d’armes de la seule année 2024. À ce jour, personne n’a chiffré les milliards que Zelensky aurait empochés lui-même, ni ceux qu’il aurait rétrocédés.
TRANSFORMER LES UKRAINIENS EN CHAIR À CANON POUR QUELQUES MILLIARDS DE PLUS
Le massacre de la jeunesse ukrainienne se mesure à la population restée sous l’autorité de Kiev, celle qui n’est pas devenue russe par référendum : 29 millions d’habitants selon l’Institut de démographie de Kiev, 22 à 25 millions selon le ministre ukrainien de la Politique sociale. Si l’on ne retient que les 195 000 morts et disparus recensés nom par nom, c’est un habitant sur 149, soit 0,67 %. À l’échelle de la France, cela ferait 460 000 morts ou disparus.
Si l’on considère que ce chiffre a dépassé le million de morts et disparus, c’est un habitant sur 29. À l’échelle de la France, cela ferait près de 2,4 millions de morts ou disparus, soit 3,4 % de la population.
Lorsqu’on connaît le déroulé des évènements comme nous le connaissons, comment ne pas être convaincu que le massacre de cette jeunesse ukrainienne a été voulu à Washington par les mondialistes en poste sous Obama puis sous Biden, pour faire des affaires et détourner des milliards de dollars du budget fédéral ?
Dès décembre 2013, Victoria Nuland, du département d’État, rappelait que les États-Unis avaient investi plus de cinq milliards de dollars en Ukraine depuis 1991. Le 12 mai 2014, soit près de trois mois après le Maïdan, Hunter Biden, fils du vice-président chargé du dossier ukrainien, entrait au conseil d’administration de la société gazière ukrainienne Burisma, payé jusqu’à 50 000 dollars par mois selon un rapport du Sénat américain. En 2020, Zelensky a fait voter l’ouverture du marché des terres agricoles, exigée par ses créanciers occidentaux. En février 2023, l’Oakland Institute constatait que plus de 9 millions d’hectares, soit 28 % des terres arables d’Ukraine, étaient aux mains d’oligarques et de grands groupes agro-industriels adossés à des fonds occidentaux, dont l’américain NCH Capital.
Depuis 2022, le Congrès a voté près de 175 milliards de dollars pour l’Ukraine. En décembre 2022, dix mois après le début de l’invasion, Zelensky et Larry Fink, patron de BlackRock, premier gestionnaire d’actifs du monde, se sont entendus pour coordonner les investissements de la reconstruction. En janvier 2023, à Davos, le même Larry Fink a chiffré ce marché à 750 milliards de dollars et annoncé que les investisseurs allaient « inonder l’Ukraine de capitaux », pour en faire une vitrine de « la puissance du capitalisme ». La banque JPMorgan a rejoint le projet la même année. En septembre 2023, Biden a nommé représentante spéciale pour la reconstruction économique de l’Ukraine la milliardaire Penny Pritzker, ancienne secrétaire au Commerce d’Obama. En décembre 2023, Antony Blinken a reconnu que jusqu’à 90 % de l’aide militaire était dépensée aux États-Unis, chez les industriels de l’armement. En janvier 2024, l’inspecteur général du Pentagone a constaté que plus d’un milliard de dollars d’armes envoyées en Ukraine n’avaient pas été correctement suivies. En juin 2024, le sénateur Lindsey Graham a déclaré que l’Ukraine était assise sur 10 000 à 12 000 milliards de dollars de minerais critiques et que l’Occident ne pouvait pas se permettre de perdre cette guerre.
En janvier 2025, après l’élection de Trump, donc, BlackRock a suspendu son fonds pour l’Ukraine. En février 2025, Zelensky lui-même a déclaré n’avoir reçu que 76 milliards. En février 2026, la Banque mondiale a chiffré la reconstruction de l’Ukraine à 588 milliards de dollars sur dix ans.
Tout concorde pour dire que cette guerre est également une gigantesque opération de blanchiment d’argent détourné au bénéfice des commanditaires, et les dirigeants européens se sont engouffrés dans cette blanchisseuse : 193 milliards d’euros engagés par l’Union européenne et ses États membres de 2022 à 2025, 90 milliards de plus pour 2026 et 2027, et une action Rheinmetall, premier marchand de canons allemand, multipliée par dix depuis l’invasion. La CIA de Biden, d’Obama et de Clinton a voulu et déclenché cette guerre pour le plaisir des mondialistes et pour qu’ils s’enrichissent sur le sang des cadavres de la jeunesse ukrainienne.
TRUMP ET POUTINE FONT DES AFFAIRES, ZELENSKY BOMBARDE LES RAFFINERIES – SUR LES CONSEILS DE MACRON ET DE MERZ, COMMENT EN DOUTER ?
Vendredi 9 octobre, veille de sa déclaration sur Zelensky, Trump avait raccroché le téléphone avec Vladimir Poutine et annoncé un accord : 300 000 tonnes de gazole russe tout de suite, 500 000 tonnes en novembre, un million de tonnes ensuite, puis trois millions encore selon l’état des raffineries russes. Total annoncé : 4,8 millions de tonnes, environ 36 millions de barils, soit 7 milliards de dollars au cours du 9 octobre, près de 1 480 dollars la tonne.
Une annonce de politicien reste une annonce, mais celle-ci est doublée d’une décision politique qui engage : le même jour, le Trésor américain a publié la licence générale n° 135, qui suspend les sanctions sur le gazole russe jusqu’au 7 avril 2027. Cette dérogation dure six mois, contre trente jours pour celle de mars 2026.
Ce revirement a trois causes : le gallon de gazole a battu son record historique aux États-Unis le 22 septembre, à 6,53 dollars, soit 1,73 dollar le litre, environ 1,50 euro ; les fermiers et les routiers américains votent en novembre ; et Zelensky, à qui Washington affirme avoir demandé de ne pas toucher au gazole, a continué de frapper les raffineries russes. Ce qui a fait ajouter à Trump, le 10 octobre, au sujet de Zelensky : « Il veut créer des problèmes pour le monde. Il veut créer des problèmes pour nos agriculteurs, nos éleveurs, avec le gazole. »
Ces 7 milliards de dollars seront payés en devise forte à un pays dont Bruno Le Maire promettait en mars 2022 de « provoquer l’effondrement ». L’économie russe, que la presse subventionnée française enterre toutes les semaines depuis 2022, vend son carburant au marché américain et mondial avec la bénédiction du Trésor des États-Unis. Zelensky a parlé d’un cadeau fait à Poutine. Kirill Dmitriev, l’émissaire économique du Kremlin, a salué l’accord et applaudi la sortie de Trump.
Aux États-Unis, il a suffi que le litre de gazole atteigne 1,50 euro, son record historique, pour que le président traite avec Poutine et fasse suspendre les sanctions sur le gazole russe.
En France, le litre de gazole a dépassé 2,39 euros en septembre, record absolu, dont près d’un euro de taxes, et le kilowattheure d’électricité a grimpé de 61 % entre le début de 2022 et février 2024, pour rester aujourd’hui 28 % au-dessus de son prix d’avant-guerre. La Banque de France donne 70 766 défaillances d’entreprises sur douze mois à fin août 2026 et parle de « niveau élevé ».
Dans la France du macronisme et du mélenchonisme, cela ne dérange absolument pas les politiciens, qui se pensent nos maîtres puisqu’ils nous traitent en esclaves : samedi 10 octobre, pendant que Trump cherchait à faire baisser le prix du gazole américain, Kaja Kallas annonçait pour l’Europe le plus vaste train de sanctions contre la Russie depuis le début du conflit, et Macron s’entretenait avec Zelensky de l’assouplissement des sanctions décidé par Washington.
CETTE GUERRE N’AURAIT JAMAIS DÛ AVOIR LIEU
Merkel et Hollande ont négocié et parrainé les accords de Minsk pour gagner du temps. Le second de ces accords, signé le 12 février 2015 et entériné cinq jours plus tard par la résolution 2202 du Conseil de sécurité des Nations unies, prévoyait un cessez-le-feu, le retrait des armes lourdes de l’est de l’Ukraine, une réforme de la Constitution ukrainienne et un statut spécial pour les régions de Donetsk et de Lougansk. Kiev n’a jamais appliqué ce statut. Et en décembre 2022, Angela Merkel a reconnu dans Die Zeit que Minsk avait servi à donner du temps à l’Ukraine pour qu’elle renforce son armée ; Hollande a confirmé dans la foulée. Les deux garants de la paix préparaient la guerre.
HUIT ANS D’OBUS UKRAINIENS SUR LE DONBASS
Car la guerre n’a pas commencé en février 2022. Elle a commencé à la mi-avril 2014, quand le pouvoir issu du Maïdan et du coup de force de la CIA a lancé son « opération antiterroriste » contre les villes de l’Est qui refusaient de le reconnaître. L’armée ukrainienne et ses milices – Azov, Aïdar et les autres bataillons de volontaires nazis – ont pilonné Donetsk, Lougansk, Gorlovka pendant huit ans. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a tenu le compte de cette guerre du Donbass : entre 14 200 et 14 400 morts du 14 avril 2014 au 31 décembre 2021, dont au moins 3 404 civils, et 37 000 à 39 000 blessés. Le même Haut-Commissariat relève que, de 2018 à 2021, plus de huit victimes civiles des combats sur dix sont tombées dans les territoires tenus par les séparatistes. Sous les obus de Kiev, donc.
LE DONBASS A VOTÉ, DEUX FOIS
Les habitants de ces régions ont répondu par les urnes. Résultats officiels du 11 mai 2014 : 89 % de oui à l’autodétermination à Donetsk, 96 % à Lougansk. La Crimée avait voté deux mois plus tôt son rattachement à la Russie à 96,77 %. En septembre 2022, quatre référendums : 99,23 % pour l’entrée dans la Fédération de Russie à Donetsk, 98,42 % à Lougansk, 93,11 % à Zaporojie, 87,05 % à Kherson. Ces populations ont choisi librement de rejoindre la Russie. Les politiciens européens ont décrété que ces votes ne comptaient pas : la démocratie, chez ces gens-là, s’arrête là où le résultat déplaît.
26 MILLIARDS D’EUROS FRANÇAIS POUR UN RÉGIME CORROMPU
Reste la facture. L’Institut de Kiel a fait l’addition : de février 2022 à juin 2026, 7,91 milliards d’euros d’aide française directe, auxquels s’ajoutent 18,31 milliards versés par le canal de l’Union européenne. Total : 26,22 milliards d’euros, en armes, en prêts et en virements, pris dans la poche des contribuables français par la macronie, avec l’abstention complice du RN, et remis au régime de Zelensky.
LES MÊMES
Les responsables des massacres et de notre ruine ont des noms et des visages, et ce sont toujours les mêmes. Ceux qui ont imposé les injections à ARNm pendant la fausse pandémie de Covid-19. Ceux qui volent des milliards aux Français au nom du faux réchauffement climatique d’origine humaine. Ceux qui imposent le wokisme et les pédophiles dans les écoles, y compris maternelles. Ce sont eux qui ont saboté Minsk, armé Kiev, payé Zelensky et envoyé des centaines de milliers d’hommes à la mort dans une guerre qui n’aurait jamais dû avoir lieu.
Trump vient de signifier son congé à Zelensky. À quand le tour de ceux qui, à Paris et à Bruxelles, l’ont payé avec l’argent des Français ?
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