lundi 22 juin 2026

Déclaration de Benjamin Netanyahou en 1980

 La vérité met du temps à arriver mais aujourd'hui l'opinion publique américaine est enfin (majoritairement) consciente de la vérité.

 

Sourcehttps://www.facebook.com/reel/1341330608125226

Gendarmes mobilisés


 Source
: https://www.facebook.com/share/v/18ZJpjoVvY/

Release the Epstein files first


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https://www.facebook.com/share/r/199cKssbiz/

Facteurs environnementaux favorisant le TPA (trouble de la personnalité antisociale)

Selon Robert Hare, les facteurs génétiques (la psychopathie a une hérédité estimée autour de 50 % selon de nombreuses études ; ), les facteurs biologiques (anomalies ou moindre fonctionnement dans des régions du cerveau comme l’amygdale impliquée dans la peur et l’empathie) et les facteurs psychologiques (manque profond d’empathie et de remords ;vision égocentrique du monde ; etc.) peuvent être modérés ou partiellement contrebalancés par les facteurs environnementaux.

Les articles consultés jusque-là parlent des individus étudiés en milieu carcéral dont l'environnement familial défavorisé a contribué à la fabrication du "sociopathe" : violent, inadapté, refusant les règles, etc., parce qu'il a vécu dans la pauvreté, l'abandon, l'alcoolisme, etc.

Mais qu'en est-il des milieux familiaux extrêmement favorisés ? 

Ne pourrait-on pas identifier, en plus d'une certaine "consanguinité de caste" favorisant les facteurs génétiques, des structures éducatives favorisant l'émergence de psychopathes-sociopathes ?

En paraphrasant un extrait l'article https://justemonopinion-jeronimo.blogspot.com/2026/06/psychopathie-causes-et-therapie.html, voici ce que cela pourrait donner : 

L’environnement (familial, social, culturel) module l’expression de la prédisposition. Des expériences comme :

  • Des traumatismes précoces [MK Ultra ou assimilés], négligence [affective] ou abus [sexuels incestueux et/ou ritualisés] ;
  • Un milieu socio-économique extrêmement favorable [appartenance à "l'hyper-classe"] et/ou une faible socialisation [brassage social avec d'autres catégories socio-économiques plus pauvres] ;
  • Des interactions qui renforcent les comportements antisociaux.

Hare insiste sur le fait que même une forte prédisposition génétique/biologique ne suffit pas toujours : l’environnement peut aggraver ou, dans une moindre mesure, atténuer les traits. Il distingue parfois la « psychopathie » (plus innée) de la « sociopathie » (plus influencée par l’environnement), bien que les termes soient souvent utilisés de manière interchangeable.

J'émets l'hypothèse que les psychopathes se reproduisent entre eux et que l'éducation dominante de "l'hyper-classe" favorise le développement des sociopathes (parasites sociaux méprisant ceux qui n'appartiennent pas à leur caste). 

dimanche 21 juin 2026

Quel est le pourcentage de la population souffrant d'un TPA ?

 

Le pourcentage de la population souffrant d’un Trouble de la Personnalité Antisociale (TPA, ou ASPD en anglais) est estimé entre 1 % et 4 % en population générale, avec une moyenne souvent citée autour de 2-3 %.

Détails selon les études :

  • Prévalence vie entière : Elle varie généralement de 2 à 5 % selon les grandes enquêtes épidémiologiques (États-Unis et Royaume-Uni).
  • Chiffres plus précis :
    • Environ 3 % chez les hommes et 1 % chez les femmes (le trouble est 2 à 3 fois plus fréquent chez les hommes).
    • Certaines études américaines (comme NESARC) rapportent jusqu’à 3,6 % en population générale.
  • En France et au Canada, les estimations sont similaires (autour de 2-3 %).

À noter : Ces chiffres concernent la population générale. Ils sont beaucoup plus élevés en milieu carcéral (jusqu’à 50 % chez les hommes détenus) ou chez les personnes ayant des problèmes de toxicomanie. Le trouble diminue souvent avec l’âge.

Le diagnostic nécessite une évaluation par un professionnel de santé mentale, car il repose sur des critères précis (comportements antisociaux persistants depuis l’adolescence, absence de remords, etc.). Si tu as des préoccupations personnelles ou pour quelqu’un d’autre, il est recommandé de consulter un psychiatre ou psychologue.


Comment traiter le trouble de la personnalité antisociale ?

 

Le trouble de la personnalité antisociale (TPAS), tout comme la plupart des troubles de la personnalité, est extrêmement difficile à traiter. Le premier défi consiste à convaincre une personne atteinte de ce trouble qu’elle a besoin d’un traitement.

En termes simples, une personne atteinte de TPAS ne ressent pas de malaise ou de gêne. En raison de leur manque d’empathie envers les autres et de leur insensibilité à la souffrance, les personnes atteintes de TPAS ne tiennent souvent pas compte des conséquences de leurs actes. Convaincues qu’elles ne peuvent rien faire de mal et que leurs mensonges et manipulations sont nécessaires pour obtenir ce qu’elles veulent, elles ne ressentent généralement pas le genre de malaise qui pousserait les personnes souffrant d’autres troubles de la personnalité à demander de l’aide.

« Il n’y a aucune détresse autre que celle de ne pas voir leurs besoins satisfaits ou d’éviter d’être tenues pour responsables », déclare le Dr David M. Reiss, un psychiatre exerçant en pratique privée à San Diego.

Cependant, il existe quelques circonstances spécifiques dans lesquelles une personne atteinte de TPA peut demander ou recevoir de l’aide :

  • Se retrouver dans le système de justice pénale : Étant donné que certaines personnes atteintes de TPA finissent en prison, elles peuvent recevoir un traitement dans le système, bien que cela puisse être incohérent.
  • Avoir un problème de santé mentale concomitant ou un trouble lié à l’usage de substances : Bien que les personnes atteintes de TPA ne recherchent pas de traitement pour leur TPA, elles souffrent souvent d’autres problèmes tels que l’anxiété, la dépression ou la consommation de substances.

Si une personne souffre de TPA à part entière, sa structure de personnalité ne peut pas vraiment changer, bien qu’il puisse y avoir des progrès en termes de réduction des méfaits si la personne peut être convaincue qu’il est dans son propre intérêt d’éviter certains comportements et leurs conséquences, explique le Dr Reiss.

Certaines personnes atteintes de TPA apprennent par elles-mêmes à imiter l’empathie afin de l’utiliser de manière manipulatrice en cas de besoin. Elles agissent comme si elles étaient empathiques, non pas parce qu’elles le sont réellement ou dans le cadre d’un projet spécifique, mais parce qu’elles ont appris que la vie est plus facile pour elles en agissant de cette façon, explique Reiss.

Même si quelqu’un recherche un traitement, aucun médicament ni aucune option thérapeutique pour le TPA n’ont été systématiquement démontrés dans les études comme étant efficaces pour traiter les symptômes ou les schémas de pensée.

Cependant, des études ont été menées sur le traitement des personnes atteintes de TPAS pour d’autres problèmes médicaux ou symptômes qu’elles présentent en plus de leur trouble de la personnalité, tels qu’une dépendance à une substance ou une maladie psychiatrique coexistante.

Sourcehttps://tremplinsante.net/comment-traiter-le-trouble-de-la-personnalite-antisociale/

Psychopathie : causes et thérapie (?)


Selon Robert Hare, la psychopathie s'explique par un mélange de facteurs psychologiques, biologiques, génétiques et environnementaux. Que signifient ces quatre facteurs ?

Selon Robert Hare, la psychopathie résulte d’une interaction complexe entre facteurs psychologiques, biologiques, génétiques et environnementaux. Il n’y a pas une cause unique, mais une combinaison où ces éléments s’influencent mutuellement.

Voici une explication claire de chacun de ces quatre facteurs, basée sur les écrits et positions de Hare (notamment dans Without Conscience et d’autres travaux) :

1. Facteurs génétiques
Les gènes contribuent à une prédisposition. La psychopathie a une hérédité estimée autour de 50 % selon de nombreuses études : elle tend à se transmettre dans les familles, sans qu’il existe un « gène de la psychopathie » unique. Les facteurs génétiques influencent la structure et le fonctionnement de base du cerveau (par exemple, des variations affectant la régulation émotionnelle, la peur ou l’empathie). Hare souligne que ces éléments innés fournissent une partie des « briques de base » (comme une faible réactivité émotionnelle ou un manque d’empathie inné).

2. Facteurs biologiques
Ils concernent le fonctionnement du cerveau et du système nerveux. Chez les psychopathes, on observe souvent :
- Des anomalies ou un moindre fonctionnement dans des régions comme l’amygdale (impliquée dans la peur et l’empathie) ;
- Des différences dans la réactivité physiologique (faible réponse au stress ou à la punition) ;
- Des influences possibles pendant le développement fœtal ou néonatal (hormones, etc.).

Hare voit ces aspects biologiques comme une base « hardware » altérée qui rend l’individu moins sensible aux signaux émotionnels normaux. Ces facteurs sont en partie liés aux gènes, mais aussi à d’autres influences précoces. 

3. Facteurs psychologiques
Ils renvoient aux traits de personnalité, aux processus cognitifs et émotionnels internes. Cela inclut :
- Un manque profond d’empathie et de remords ;
- Une vision égocentrique du monde ;
- Des difficultés à traiter les émotions (pauvreté affective) ;
- Des patterns de pensée comme la manipulation, le charme superficiel ou l’impulsivité.

Ces traits ne sont pas seulement des symptômes : ils interagissent avec les facteurs biologiques (par exemple, un cerveau moins réactif renforce un style émotionnel détaché). Hare les décrit comme centraux dans le profil du « prédateur social ». 

4. Facteurs environnementaux
L’environnement (familial, social, culturel) module l’expression de la prédisposition. Des expériences comme :
- Des traumatismes précoces, négligence ou abus ;
- Un milieu socio-économique défavorable ou une socialisation pauvre ;
- Des interactions qui renforcent les comportements antisociaux.

Hare insiste sur le fait que même une forte prédisposition génétique/biologique ne suffit pas toujours : l’environnement peut aggraver ou, dans une moindre mesure, atténuer les traits. Il distingue parfois la « psychopathie » (plus innée) de la « sociopathie » (plus influencée par l’environnement), bien que les termes soient souvent utilisés de manière interchangeable.
 

En résumé, selon Hare, la psychopathie émerge d’une interaction dynamique : les facteurs génétiques et biologiques fournissent une vulnérabilité de base (nature), tandis que les facteurs psychologiques et environnementaux (nurture) façonnent comment cette vulnérabilité se manifeste au cours du développement. Ce n’est ni purement « inné » ni purement « acquis », mais un mélange mal compris qui rend le trouble particulièrement résistant aux interventions classiques.

Ces idées sont étayées par des décennies de recherche, dont la PCL-R (Psychopathy Checklist-Revised) de Hare elle-même, qui mesure les traits sans prétendre en expliquer complètement l’origine. Pour une compréhension approfondie, ses livres comme Without Conscience restent des références.

 

 Comment guérir un-e psychopathe ?

Il n’existe pas de guérison complète de la psychopathie chez l’adulte, selon Robert Hare et le consensus scientifique actuel. La psychopathie est un trouble de la personnalité profond, enraciné dans des facteurs biologiques, génétiques et neurodéveloppementaux, qui rend les traits centraux (manque d’empathie, absence de remords, égocentrisme, manipulation) très résistants au changement.

Hare lui-même et de nombreux experts soulignent que l’objectif réaliste n’est pas la « guérison » (élimination des traits), mais la gestion des comportements pour réduire les risques de violence, de récidive ou de dommages aux autres. Les psychopathes peuvent apprendre des stratégies de self-management, mais leur motivation intrinsèque est souvent faible (ils ne souffrent généralement pas de leur état et n’ont pas de désir de changer pour des raisons morales).
 

Approches de prise en charge (principalement en contexte judiciaire ou carcéral)
- Programmes structurés de gestion des risques : Hare a co-développé avec Steve Wong les Guidelines for a Psychopathy Treatment Program. Ils se concentrent sur :
  - L’identification des facteurs personnels déclencheurs de comportements violents ou antisociaux.
  - L’apprentissage de compétences concrètes de prévention et de self-control.
  - Un plan de prévention de la rechute pour favoriser un mode de vie prosocial (sans viser à « créer » de l’empathie ou des remords).

- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et approches multimodales : Elles visent à modifier les patterns de pensée et de comportement (impulsivité, prise de décision). Elles sont parmi les plus prometteuses, bien que les résultats varient.

- Autres options : Thérapies de schéma, thérapies centrées sur la compassion (surtout chez les jeunes), ou environnements structurés (communautés thérapeutiques). Les médicaments (ex. : pour réduire l’agressivité ou l’impulsivité) peuvent aider sur des symptômes associés, mais ne traitent pas le cœur du trouble. 

Important : Certaines études anciennes suggéraient que les thérapies classiques pouvaient aggraver les traits (en rendant les psychopathes plus habiles manipulateurs). Les données récentes sont plus nuancées : les traitements bien conçus et adaptés ne semblent pas empirer les choses et peuvent réduire les comportements problématiques, surtout s’ils sont intensifs et supervisés.

Meilleurs résultats chez les enfants et adolescents

Chez les jeunes présentant des traits « callous-unemotional » (précurseurs de la psychopathie), des interventions précoces familiales, comportementales et multimodales donnent de meilleurs espoirs. Elles peuvent réduire significativement ces traits et prévenir l’évolution vers une psychopathie adulte. Plus on intervient tôt, plus l’impact environnemental peut moduler l’expression des facteurs biologiques.

En résumé
- Pas de cure : On ne « guérit » pas un psychopathe comme on guérit une infection. Les traits de base persistent souvent.
- Gestion possible : Avec des programmes spécialisés, motivation externe (justice, incarcération) et suivi rigoureux, on peut diminuer les dommages causés.
- Défis majeurs : Faible motivation, manipulation du thérapeute, taux d’abandon élevé et risque élevé de récidive.

Si vous êtes confronté à une personne psychopathe (proche, collègue, etc.), la priorité est souvent la protection personnelle et la mise en place de limites claires plutôt que d’essayer de la « soigner ». Consultez des professionnels spécialisés en psychiatrie légale ou en troubles de la personnalité pour une évaluation (via la PCL-R de Hare, par exemple).

Pour plus de détails, les ouvrages de Hare (Without Conscience) ou des ressources scientifiques récentes restent des références solides. Si vous avez un contexte précis (adulte, jeune, personnel…), je peux affiner la réponse. 

Stérilisation de masse. L'essai 2013-2014 au Kenya sous couvert de vaccination

 

 

Source : https://www.facebook.com/reel/1415811020354477

L'Aurore Rouge (1985), Serge Monast

 

 


Source
: https://www.facebook.com/reel/1330326335726290

samedi 20 juin 2026

Interventions psychologiques chez les personnes atteintes de trouble de la personnalité antisociale

Contexte

Les personnes souffrant de troubles de la personnalité antisociale (TPA) sont susceptibles de présenter des comportements délétères pour elles-mêmes et pour leur environnement social, et cela au détriment des lois. Ces personnes peuvent être malhonnêtes et agir agressivement sans réfléchir. Beaucoup d’entre elles abusent de drogues et d’alcool. Certains types d’interventions psychologiques, telles que les thérapies par la parole ou les thérapies cognitives, pourraient accompagner favorablement les personnes souffrant de TPA. Ces traitements visent à ajuster le comportement de la personne, à adapter sa façon de penser ou à l'aider à gérer son trouble du contrôle des impulsions, ses tendances à l'automutilation, aux abus de drogues et d'alcool ou de comportement négatif.

Cette revue est une mise à jour de celle publiée en 2010.

Problématique de la revue

Quels sont les effets des thérapies de types psycho-analytiques ou systémiques pour des adultes (18 ans et plus) atteints de TPA, par rapport au traitement habituel, à la liste d'attente ou à l’absence de traitement ?

Caractéristiques des études

Nous avons collecté des études considérées comme pertinentes jusqu'au 5 septembre 2019. Nous avons recensé 19 études pertinentes pour 18 interventions psychologiques différentes. Des données ont été rapportées pour 10 études impliquant 605 adultes (âgés de 18 ans et plus) avec un diagnostic de TPA, vivant dans la communauté, dans un cadre hospitalier ou pénitentiaire. Huit interventions rapportent les principaux critères de jugement envisagés dans la revue (agression, condamnations réitérées, fonctionnement général/social et effets défavorables observés), mais peu d'entre elles comportaient des données sur les participants atteints de TPA. Les études retenues comparaient une intervention psychologique aux traitements habituels (TH), appelés «thérapie de maintien» dans certaines études.

La plupart des études ont été menées au Royaume-Uni ou en Amérique du Nord et ont été subventionnés par les principaux conseils de la recherche de ces pays. Les études comprenaient plus de participants masculins (75 %) que féminins (25 %), dont l'âge moyen était de 35,5 ans. La durée des études varie de 4 à 156 semaines. La plupart des études (10 sur 19) ont utilisé des approches méthodologiques approximatives, ce qui rend les résultats obtenus incertains et ne permet pas de statuer sur l’efficacité des traitements dans nos conclusions.

Résultats principaux

Nous présentons ci-dessous les résultats de chaque étude comparative, lorsque des données étaient disponibles pour un critère de jugement primaire.

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC) associée au TH comparé au TH seul Il n’y avait de différence entre la TCC associée et le TH seul pour les critères agression physique ou les troubles du fonctionnement social mais les données probantes relevées dans cette étude restent incertaines.

Programme Counseling sur le mode de vie impulsive (Impulsive Lifestyle Counselling, ILC) associé au TH comparés au TH seul Aucune différence n’a été observée entre le programme ILC associé au TH et le TH pour les critères agression ou effets indésirables de décès de la personne ou d'incarcération mais les données probantes sont incertains.

Programme de Gestion des imprévus (Contingency management, CM) associé aux thérapies de maintien comparés aux thérapies de maintien seules. Le CM associé à la thérapie de maintien, par rapport à la thérapie de maintien, pourrait améliorer légèrement le fonctionnement social.

Programme de « Conduite en état d'ébriété » (CEE) associé à l’incarcération comparée à l’incarcération. Il n'y a pas de différence relevée entre les taux de CEE associé à l’incarcération et les cas d'incarcération à la suite d'une nouvelle condamnation (nouvelle arrestation), mais les données probantes sont très incertaines.

Thérapie des schémas (TdS) comparée aux TH. Les données probantes sont très incertaines quant à l'effet de la TdS par rapport aux TH dans le cadre des nouvelles condamnations. Certains éléments indiquent que, par rapport aux TH, la TdS pourrait améliorer un aspect du fonctionnement social : le délai d’admissibilité à la sortie sans surveillance. Il n'y avait pas de différence entre la TdS et les TH pour l’ensemble d’effets indésirables classés globalement comme des résultats négatifs, mais les critères de jugement obtenues sont incertaines.

La Thérapie de résolution de problèmes (TRP) associée à la psychoéducation (PE) comparée au TH. Il n'y avait pas de différence entre la TRP associée à la PE et la TH pour le niveau de fonctionnement social des participants, mais les données probantes sont très incertaines.

La thérapie comportementale dialectique (TCD) par rapport aux TH. Les résultats suggèrent que, par rapport aux TH, la TCD pourrait réduire le temps journalier d'automutilation, mais les données probantes sont très incertaines.

Gestion des risques psychosociaux (programme GRP "Resettle") par rapport aux TH. Il n'y a pas de différence significative relevée entre le GRP et les TH pour le nombre d'infractions signalées un an après la sortie de prison, ou pour le risque de décès pendant l'étude, bien que les données probantes soient très incertaines.

Conclusions

La présente revue montre qu’il n’y a pas suffisamment de données probantes de bonne qualité pour statuer sur une quelconque recommandation plutôt qu’une autre en faveur d’un traitement psychologique des personnes diagnostiquées avec un trouble de la personnalité antisociale.

 
Notes de traduction

Post-édition effectuée par Guillaume Duboisdindien et Cochrane France. Une erreur de traduction ou dans le texte d'origine ? Merci d'adresser vos commentaires à : traduction@cochrane.fr

Citation
Gibbon S, Khalifa NR, Cheung NH-Y, Völlm BA, McCarthy L. Psychological interventions for antisocial personality disorder. Cochrane Database of Systematic Reviews 2020, Issue 9. Art. No.: CD007668. DOI: 10.1002/14651858.CD007668.pub3.

Source https://www.cochrane.org/fr/evidence/CD007668_psychological-treatments-people-antisocial-personality-disorder