dimanche 18 octobre 2026

Consensus social : de nombreux sondages montrent que sur des questions fondamentales (santé, éducation, niveau de vie, justice fiscale), une large majorité de citoyens partage des aspirations communes."

 

Ce phénomène, souvent désigné en science politique et en sociologie sous le nom de « majorité silencieuse » ou de « consensus invisible », désigne un décalage marquant : alors que le spectacle médiatique et politique renvoie l'image d'une société irréconciliable et fragmentée, les données d'opinion montrent une régularité impressionnante sur les aspirations fondamentales de la population.

1. Quelles sont ces aspirations partagées ? (Les données de l'opinion)

Les enquêtes sociologiques longitudinales (comme celles du CEVIPOF en France, du Pew Research Center aux États-Unis ou de l'European Social Survey) révèlent un niveau d'accord très élevé (souvent entre 70% et 90%) autour de quatre grands piliers :

A. La justice fiscale et la redistribution

  • Le constat : Une écrasante majorité de la population estime que les très hauts revenus et les multinationales ne contribuent pas à la hauteur de leurs moyens.

  • Le consensus : Les sondages montrent un soutien massif (souvent > 75–80 %) à une fiscalité plus progressive, à la lutte contre l'optimisation fiscale et à la mise en contribution de la grande richesse pour financer la solidarité nationale.

B. La défense des services publics universels (Santé et Éducation)

  • Le constat : Quelle que soit l'appartenance politique ou l'origine sociale, l'accès à des soins de santé de qualité et à une école publique performante est perçu comme un droit fondamental inviolable.

  • Le consensus : Les citoyens réclament de manière très homogène un réinvestissement dans les hôpitaux publics, la santé de proximité et le système éducatif, refusant la logique de rentabilité commerciale appliquée à ces secteurs.

C. Le niveau de vie et la valeur du travail

  • Le constat : La préoccupation première des individus reste la capacité à vivre dignement de leur travail, à faire face au coût de la vie et à bénéficier d'une protection face aux aléas de la vie (retraite, chômage, maladie).

  • Le consensus : Un accord très large existe sur le fait que le travail doit garantir un pouvoir d'achat décent et qu'il faut réguler le capital pour protéger les emplois et les salaires face à l'inflation.

D. La transition écologique juste

  • Le constat : Si les discours politiques s'affrontent violemment sur le « climat », les enquêtes montrent une prise de conscience partagée de l'urgence écologique.

  • Le consensus : La majorité est favorable à la transition, à la condition stricte qu'elle soit socialement juste (que les efforts ne reposent pas sur les classes moyennes et populaires, mais sur les plus grands pollueurs).

2. Pourquoi ce consensus reste-t-il masqué dans le débat public ?

Si une large majorité partage ces priorités matérielles, pourquoi ne structurent-elles pas le débat quotidien ? Plusieurs mécanismes institutionnels et médiatiques l'expliquent :

                 

A. La dissociation entre « politiques de classe » et « politiques d'identité »

Les conflits sur les intérêts économiques communs (pouvoir d'achat, services publics) ont tendance à rassembler les catégories populaires et moyennes face à une minorité détentrice de capital. Pour éviter ces coalitions majoritaires, le débat est déplacé vers des thématiques identitaires, culturelles ou sociétales (guerres de valeurs, paniques morales) qui fracturent la population verticalement.

B. La technicisation des enjeux économiques

Les choix budgétaires et fiscaux sont souvent présentés par les responsables politiques et les experts médiatiques comme des contraintes techniques, des règles comptables strictes (« il n'y a pas d'argent », « la dette l'interdit »). En retirant ces sujets du champ de la décision politique pour les transformer en fatalités économiques, on neutralise le débat sur la redistribution.

C. L'asymétrie de la représentation politique

Le sociologue américain Martin Gilens a démontré à travers des travaux majeurs que la probabilité d'adoption d'une réforme est fortement corrélée aux préférences des 10 % les plus riches, et quasi nulle par rapport aux souhaits des 50 % les plus pauvres lorsque leurs intérêts divergent. Le consensus populaire n'a donc pas de débouché politique direct si les élites économiques n'y ont pas intérêt.

Synthèse

Le « consensus social » prouve que la fragmentation de la société n'est pas d'abord un problème culturel fondamental, mais une construction politique et médiatique. Lorsque le débat est ramené aux réalités matérielles et aux conditions de vie concrètes, la convergence des intérêts communs réapparaît.


samedi 17 octobre 2026

Dictature douce

 

Il faut toujours se méfier quand les médias (des milliardaires) présentent quelqu'un comme le diable en personne. C'est probablement une inversion accusatoire ...

 

Chaque fois qu'un dirigeant est décrit comme le diable en personne, on découvre bien plus tard que c'était une inversion accusatoire. Les médias sont la propriété des sionistes ; ceci explique cela. 

Why Idi Amin Chose Arab Allies Over Israel 😳

In this clip, Idi Emin explains his reasons for distancing himself from Israel and building relationships with Arab allies. His remarks offer a glimpse into the political relationships, regional alliances, and historical tensions that shaped his foreign policy. 

This video is shared for educational, historical, and documentary purposes only. It is intended to encourage understanding and discussion of political history, not to promote hostility toward any country, religion, or community. No hate, no discrimination, and no promotion of violence. 

The goal is to explore historical events and political decisions from an informative perspective. #IdiEmin #Israel #ArabWorld #Geopolitics #History

This video is shared for educational, historical, and documentary purposes. The goal is to provide context, encourage discussion, and preserve important moments in world history and current affairs.

 


Source : https://www.youtube.com/shorts/V6ySMpxAHA4

La Finlande a sacrifié ses jeunes à l'OTAN.

 Pendant longtemps, l’école finlandaise fut considérée comme le modèle à suivre. Eh bien, c’est foutu !  Un prof finlandais explique comment l’hystérie sur une menace imaginaire a détruit le modèle scolaire finlandais. Et tout le système social. 

L’exemple à ne pas suivre, affirme Michel Collon dans La Minute Michel épisode #181

 

 


Source : https://www.youtube.com/shorts/m8hrkb24iQU

mercredi 14 octobre 2026

Ce que préparent VRAIMENT Elon Musk et les géants de la tech pour notre avenir — Laurent Fendt

 Derrière l'empire d'Elon Musk et Peter Thiel se dessine une réalité bien plus sombre. PayPal Mafia, Palantir, Bilderberg, collecte de données et transhumanisme : que préparent réellement les maîtres de la tech ? Laurent Fendt poursuit son enquête et lève le voile sur ce réseau d'influence global. Jusqu'où va leur pouvoir et quelle vision du monde cherchent-ils à imposer ?


 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=0Zdggk6dLuU

Enquête sur Elon Musk et Peter Thiel... les hommes les plus puissants de la tech — Laurent Fendt

 Elon Musk n'est pas celui que vous croyez. Laurent Fendt, animateur de la chaine Hym Media, décrypte les faces cachées du milliardaire dans son ouvrage « Le bruit des Bots ». De l'héritage de la PayPal Mafia à son alliance avec Peter Thiel, une plongée au cœur de leurs réseaux d'influence pour comprendre qui ils sont vraiment et ce qui façonne la vision du monde de ces milliardaires.


 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Y9SbCMzs-YA

L'affaire Epstein : du Mossad à Satan. Avec Alain Escada.

Libres Paroles. Une émission de Claude Janvier. Invité : Alain Escada, Président de Civitas et écrivain. Thème : son livre, "L'affaire Epstein : du Mossad à Satan" L'AFFAIRE EPSTEIN : DU MOSSAD À SATAN — CE QU'ON NE VOUS DIT PAS ! 

 Et si l'affaire Jeffrey Epstein n'était que la partie émergée d'un scandale bien plus vaste ? Un milliardaire aux relations tentaculaires. Des personnalités politiques, financières et médiatiques parmi les plus influentes de la planète. Un réseau d'exploitation sexuelle de jeunes filles. Des protections troublantes. Des zones d'ombre qui persistent, malgré des années d'enquêtes et de révélations. Comment Jeffrey Epstein a-t-il pu agir aussi longtemps ? Qui savait ? Qui l'a protégé ? Et pourquoi tant de questions demeurent-elles sans réponse ? 

Dans ce nouveau numéro de LIBRES PAROLES, Claude Janvier reçoit Alain Escada, écrivain et président de Civitas, à l'occasion de la publication de son livre : « L'AFFAIRE EPSTEIN : DU MOSSAD À SATAN » 

Un titre provocateur, une enquête qui entend explorer les ramifications les plus controversées de ce scandale mondial. 

EPSTEIN : UN SIMPLE PRÉDATEUR OU LE MAILLON D'UN SYSTÈME ? 

L'affaire Epstein dépasse de très loin le parcours criminel d'un seul homme. Elle soulève des interrogations sur les relations entre argent, pouvoir, influence et impunité. Comment un individu au passé judiciaire aussi lourd a-t-il pu continuer à fréquenter les cercles les plus fermés du pouvoir ? Pourquoi certaines de ses relations ont-elles été si longtemps soustraites à un véritable examen public ? Et que révèlent les témoignages des victimes sur les mécanismes de domination et de silence ? 

CHANTAGE, RENSEIGNEMENT, INFLUENCE : LES QUESTIONS QUI DÉRANGENT 

Dans son ouvrage, Alain Escada aborde notamment la question des liens entre l'affaire Epstein et les services de renseignement israéliens. Le réseau Epstein a-t-il pu servir à des opérations de chantage ou de collecte de renseignements ? Quels éléments étayent cette hypothèse ? Quelles accusations reposent sur des témoignages, et lesquelles restent spéculatives ? La distinction est essentielle : les relations d'Epstein avec certaines personnalités ne prouvent pas, à elles seules, l'existence d'une opération organisée par un service de renseignement. Mais ces interrogations méritent d'être examinées, plutôt que balayées sans discussion, car quand les coïncidences s'accumulent, elles finissent par devenir une évidence. 

LE POUVOIR, LE VICE ET LES ZONES D'OMBRE 

Pourquoi le livre fait-il référence à Satan ? Que cherche à montrer Alain Escada en reliant cette affaire à des questions spirituelles, morales et idéologiques ? Derrière ce titre saisissant, l'auteur propose une lecture qui dépasse la seule chronique judiciaire. Une invitation à s'interroger sur les mécanismes par lesquels certains milieux de pouvoir peuvent favoriser le silence, la compromission et l'impunité. 

UN LIVRE POUR CONFRONTER LES VERSIONS ET EXAMINER LES PREUVES 

Ce qui rend l'affaire Epstein si dérangeante, ce n'est pas seulement l'horreur des crimes commis. C'est aussi l'impression persistante que toute la vérité n'a pas encore été établie. Que contient réellement le dossier Epstein ? Quels faits sont documentés ? Quelles pistes restent ouvertes ? Et quelles conclusions peut-on raisonnablement en tirer ? Autant de questions que nous poserons à Alain Escada, pour permettre à chacun de découvrir sa démarche, ses sources et les thèses développées dans son ouvrage. Car un livre qui soulève des questions aussi graves mérite d'être lu avec attention, esprit critique et exigence. Une émission pour découvrir un ouvrage controversé, interroger les zones d'ombre de l'affaire Epstein et se faire sa propre opinion. Et si, pour comprendre ce scandale, il fallait commencer par poser les questions que beaucoup préfèrent éviter ?

 
 

 Source : https://www.youtube.com/watch?v=G6bs8bd7rNI

162 - Valérie Bugault : Droit naturel, Souveraineté et Projet Révoludroit

Souveraineté, Droit naturel et République : Le diagnostic sans concession de Valérie Bugault Dans cet entretien exclusif, Lara reçoit Valérie Bugault, docteur en droit et analyste en géopolitique juridique . À l'occasion de la parution de la série des Cahiers Révolu'droit, elle livre une déconstruction minutieuse de la crise systémique et institutionnelle actuelle . 

Valérie Bugault explique comment l'architecture juridique et financière moderne a effacé la démocratie véritable au profit des détenteurs de capitaux et du lobbyisme . Elle revient sur les illusions de la séparation des pouvoirs , le rôle de l'Union européenne , et expose la nécessité d'un changement de paradigme fondé sur le droit naturel et le principe de participation . 

⏱️ Chapitrage de la vidéo : 

00:00 - Introduction et présentation des Cahiers Révolu'droit  

02:15 - L'effondrement du droit continental français face au modèle germano-britannique  

05:30 - Séparation des pouvoirs et multipartisme : l'illusion démocratique  

10:10 - L'Union européenne et la concentration des pouvoirs financiers  

14:40 - La spécificité de la France et la disparition du bien commun  

18:20 - Démocratie directe et principe de participation : les clés du changement de paradigme  

22:00 - Le génie du peuple et l'analogie historique avec le Conseil National de la Résistance (CNR)  

25:30 - Comment suivre et soutenir les travaux de Valérie Bugault ? 

 
 

 Source : https://www.youtube.com/watch?v=3TeTZ_MxDow

Etienne Chouard en direct dans l'Atelier Constituant #10 : Aider les Mairies à devenir Démocratiques

 

Diffusée en direct le 26 nov. 2025
Nous recevons Etienne Chouard à 17h sur Nexus pour réaliser le dixième atelier constituant en direct avec le public.
 

 
 

mardi 13 octobre 2026

Navi Pillay, prix Nobel de la paix

 


Juriste sud-africaine de renommée internationale, Navi Pillay a consacré sa vie à la défense des droits humains, à la lutte contre l’impunité et à l’affirmation de l’universalité du droit. 

Elle a exercé des responsabilités majeures au sein de la justice internationale, notamment comme juge au Tribunal pénal international pour le Rwanda et Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.

Son engagement s’est particulièrement illustré dans le travail de la Commission internationale indépendante d’enquête des Nations unies sur le territoire palestinien occupé, qu’elle a présidée : *Le 16 septembre 2025, cette Commission a conclu qu’Israël avait commis un génocide dans la bande de Gaza.*

À travers son action, Navi Pillay défend un principe fondamental : aucun État, quelle que soit sa puissance, ne saurait être soustrait aux exigences du droit international.

Son parcours rappelle que la justice ne peut être universelle si elle varie selon l’identité des victimes ou la puissance des responsables présumés. 

Défendre la dignité humaine, dénoncer les crimes internationaux et combattre l’impunité ne relèvent pas d’un engagement partisan, mais d’une exigence fondamentale de civilisation, faire en sorte que le droit protège chaque être humain, sans distinction.

*© Farouk*