L'intitulé "Juste mon opinion" s'applique à la politique, la philosophie, la religion, l'esthétisme, l'humour ... Mais "ça m'intéresse" aurait tout à fait convenu comme titre pour ce blog étant donné les nombreux autres thèmes abordés et les articles encyclopédiques : sur l'histoire, les sciences, etc, sans oublier les sports. La plupart des articles sont issus de recherches sur le net et de lectures personnelles. Sources indiquées en fin d'article.






Nous
publions ce que dit l’Iran au sujet de la “proposition” yankee pour
l’arrêt des hostilités parce que les merdias occidentaux vont vous
raconter la salade propagandiste habituelle… L’Iran gagne cette guerre
d’agression impérialiste qui lui est imposée par l’empire
anglo-americano-sioniste et il est normal et logique que le conflit
s’arrête aux conditions du vainqueur réel de terrain et non pas sur la
base des mensonges et affabulations usuels des clowns en charge de la
gouvernance occidentalo-sioniste. L’empire a déclenché cette guerre, il
prend une branlée, il doit assumer TOUTES les conséquences de ses actes,
point barre. Dura lex sed lex, disait l’autre.
~ Résistance 71 ~
L’Iran rejette la proposition américaine et pose cinq conditions pour mettre fin à la guerre qui lui est imposée (haut responsable iranien)
25 mars 2026
Url de l’article en français :
L'Iran
a réagi négativement à une proposition américaine visant à mettre fin à
la guerre imposée en cours, insistant sur le fait que cela
n'interviendra que selon les conditions et le calendrier définis par
Téhéran, a déclaré mercredi à Press TV un haut responsable
politico-sécuritaire.
Ce responsable, connaissant les détails de la proposition et s'exprimant
en exclusivité pour Press TV, a affirmé que l'Iran ne permettra pas au
président américain Donald Trump de dicter le calendrier de la fin du
conflit.
« L'Iran mettra fin à la guerre lorsqu'il le décidera et lorsque ses propres conditions seront remplies », a déclaré le responsable, soulignant la détermination de Téhéran à poursuivre sa défense et à infliger des coups durs à l'ennemi jusqu'à ce que ses propres exigences soient satisfaites.
Selon ce responsable, Washington a demandé des négociations par divers canaux diplomatiques, formulant des propositions que Téhéran juge « excessives » et déconnectées de la réalité de l'échec américain sur le champ de bataille.
Le responsable a établi un parallèle avec deux cycles de négociations précédents, tenus au printemps et en hiver 2025, les qualifiant de trompeurs.
Dans les deux cas, a-t-il souligné, les États-Unis n'avaient aucune intention réelle d'engager un dialogue constructif et ont par la suite mené une agression militaire contre l'Iran.
Téhéran a donc considéré cette dernière ouverture, présentée par l'intermédiaire d'un médiateur régional ami, comme une manœuvre visant à exacerber les tensions et y a réagi négativement.
Cette défense se poursuivra jusqu'à ce que les conditions suivantes soient remplies :
Le responsable a également indiqué que ces conditions s'ajoutent aux demandes déjà présentées par Téhéran lors du deuxième cycle de négociations à Genève, qui s'est tenu quelques jours seulement avant la nouvelle agression menée par les États-Unis et Israël le 28 février.
L'Iran a fait savoir à tous les intermédiaires de bonne foi qu'un cessez-le-feu est subordonné à l'acceptation de toutes ses conditions.
« Aucune négociation ne se tiendra avant cela », a insisté le responsable, réaffirmant que les opérations défensives iraniennes se poursuivront jusqu'à ce que les conditions annoncées soient remplies.
« La guerre prendra fin lorsque l'Iran décidera qu'elle doit se terminer, et non lorsque Trump l'envisage », a-t-il ajouté.
Les États-Unis et Israël ont lancé une nouvelle série d’attaques contre l’Iran le 28 février, environ huit mois après avoir mené une guerre d’agression contre le pays.
Y réagissant, les forces armées iraniennes ont mené à ce jour près de 80 vagues de frappes de représailles contre des installations militaires israéliennes et américaines dans toute la région.
Ces derniers jours, les États-Unis ont multiplié les efforts auprès de certains pays de la région pour persuader l'Iran de cesser ses frappes de représailles qui ont décimé les infrastructures militaires américaines et israéliennes dans la région, et d'autoriser le passage des navires américains dans le détroit d'Hormuz.
= = =
Notre dossier “Guerre impérialiste contre l’Iran”
L'appellation Ashkénazes (prononcé : /aʃ.ke.naz/), Ashkenazes ou Ashkenazim (de l'hébreu : אַשְׁכְּנַזִּים) désigne les Juifs d'Europe centrale et orientale. Ils constituent avec les Séfarades et les Mizrahim l'un des trois principaux groupes ethniques juifs.
Il n’existe pas de statistiques officielles uniques pour toute la population juive mondiale, car les catégories ashkénaze, séfarade et mizrahi se chevauchent parfois (beaucoup de Mizrahim utilisent aussi le rite séfarade, et il y a beaucoup de personnes “mixtes”). Mais les démographes donnent des estimations globales assez cohérentes.
Par exemple, le démographe Sergio Della Pergola estimait qu’environ 74 % des Juifs dans le monde étaient ashkénazes autour de l’an 2000, avec une baisse relative depuis à cause de la croissance des populations séfarades/mizrahies.
Des synthèses démographiques indiquent aussi que les estimations contemporaines placent les Ashkénazes autour de 65-70 % du total mondial, le reste étant principalement séfarade et mizrahi.
C’est plus difficile, mais on donne souvent :
Ces chiffres varient selon :
Le nom des Ashkénazes vient du patriarche biblique Ashkenaz. Les communautés ashkénazes se sont principalement concentrées en Allemagne, en Pologne, en Russie, dans l'ancien Empire austro-hongrois et, de façon plus clairsemée, dans le reste de l'Europe centrale et orientale. Les Ashkénazes sont caractérisés par des coutumes, un héritage culturel et des traditions religieuses particulières. À la différence des communautés séfarades ou mizrahim, la langue vernaculaire des Ashkénazes est le yiddish, variété de moyen haut allemand enrichie d’emprunts à l’hébreu, au polonais et au russe.
Certaines sources attestent leur présence dans toute l'Europe du nord-ouest au début du Moyen Âge. Les Ashkénazes constituent la catégorie la plus nombreuse du monde juif.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ashk%C3%A9nazes + question "Quel est le pourcentage de juifs ashkénazes, de juifs séfarades et de juifs mizrahim au sein des la communauté juive mondiale ?" à ChatGPT
Source : https://www.youtube.com/watch?v=KvuM147VV44 et/ou https://www.youtube.com/shorts/KvuM147VV44
-----------------
Tucker Carlson apporte une magistrale démonstration. Le "sémitisme" des Ashkénazes est une fraude. C'est un peuple de convertis. Les Ashkénazes ne sont tout simplement pas des Sémites ; et ils le savent.
Pire : les Israéliens sont d'authentiques antisémites puisque les Palestiniens, et les Arabes en général, sont, eux, des Sémites.
Question à Grok : Dans quel chapitre du Talmud est-il écrit que Jésus doit brûler dans des excréments pour l'éternité ?
Réponse : La référence que vous cherchez se trouve dans le Talmud de Babylone, dans le traité Gittin (ou Guittin), au folio 57a. Il s'agit d'un passage où Onkelos invoque l'esprit de Jésus le Nazaréen (Yeshou ha-Notzri), qui est décrit comme étant puni dans des excréments bouillants pour avoir moqué les paroles des Sages. Ce texte est souvent sujet à interprétations et débats, certains arguant qu'il ne vise pas nécessairement le Jésus historique du christianisme, mais une figure similaire.
Demande de précisions : Quel est le contexte historique du passage ?
Réponse de Grok : Le passage du Talmud de Babylone, traité Gittin 56b-57a, fait partie d'une section aggadique (narrative et non légale) qui discute de la destruction du Second Temple de Jérusalem en 70 de notre ère et de ses conséquences spirituelles et historiques.
Contexte narratif immédiat
L'histoire se déroule autour d'Onkelos (ou Onqelos), présenté comme le neveu de Titus (l'empereur romain responsable de la destruction du Temple). Onkelos souhaite se convertir au judaïsme et, avant de le faire, invoque par nécromancie les esprits de trois figures considérées comme des pécheurs ou des ennemis d'Israël :
- Titus (punition : cendres brûlées quotidiennement),
- Balaam (prophète non-juif biblique, puni dans du sperme bouillant pour avoir incité à la débauche),
- "Yeshu ha-Notzri" (souvent identifié à Jésus le Nazaréen), puni dans des "excréments bouillants" (en hébreu : "tzo'a rotaḥat").
Yeshu répond que le peuple juif est le plus important dans l'au-delà, conseille de chercher son bien-être, et admet sa propre punition pour avoir "moqué les paroles des Sages" (c'est-à-dire les enseignants rabbiniques et la tradition orale). Le texte conclut en soulignant la différence : même un pécheur juif comme Yeshu cherche le bien d'Israël, contrairement à Balaam qui lui veut du mal.
Cette anecdote sert à illustrer la supériorité morale du judaïsme et la valeur du peuple juif, même aux yeux de figures controversées.
Contexte historique et chronologique du Talmud
Le Talmud de Babylone a été compilé et rédigé entre le IIIe et le Ve siècle de notre ère (principalement achevé vers 500 EC), bien après les événements du Ier siècle. Les récits aggadiques comme celui-ci sont souvent des paraboles, des légendes ou des polémiques théologiques plutôt que des récits historiques factuels.
Ce passage reflète les tensions croissantes entre le judaïsme rabbinique et le christianisme naissant/émergent :
- Au IIIe-IVe siècle, le christianisme devient religion d'État sous Constantin (IVe siècle), ce qui accentue les rivalités.
- Les rabbins voient dans le christianisme une forme d'hérésie ou de déviation (minout) qui attire des Juifs et menace l'autorité des Sages.
- Le motif de la punition dans des excréments symbolise le mépris pour celui qui rejette ou moque la tradition rabbinique (Torah orale), vue comme essentielle.
Débats sur l'identification avec le Jésus historique
- Dans les versions non censurées du Talmud (comme le manuscrit de Munich), le texte nomme explicitement "Yeshu ha-Notzri".
- De nombreux chercheurs (comme Peter Schäfer dans "Jesus in the Talmud", 2007) y voient une polémique anti-chrétienne : une parodie ou une contre-narration des récits évangéliques, rédigée pour contrer les revendications chrétiennes.
- D'autres (approches apologétiques juives ou certains historiens) arguent que "Yeshu" désigne une figure différente (un sectaire du Ier siècle av. J.-C., disciple de Yehoshua ben Perahiah, avec des incohérences chronologiques), ou que les références sont trop tardives et légendaires pour viser directement le Jésus du Nouveau Testament.
- Les passages ont souvent été censurés au Moyen Âge sous pression chrétienne (inquisitions, autodafés), ce qui explique pourquoi certaines éditions anciennes remplacent "Yeshu" par "ce homme-là" ("hahu gavra").
En résumé, ce texte n'est pas un récit historique neutre, mais une légende rabbinique tardive (IIIe-Ve siècle) née dans un contexte de "polémique interreligieuse" face à l'essor du christianisme. Il exprime une critique virulente de figures perçues comme ayant défié l'autorité des Sages, en utilisant un symbolisme scatologique fort pour souligner la gravité de ce "péché".
Plongez dans les coulisses de la géopolitique avec l’ex-analyste de la CIA Larry Johnson ! Entre révélations explosives, analyses de stratégie militaire et anecdotes croustillantes, ce podcast va vous scotcher. Venez découvrir un point de vue inédit sur les conflits actuels ! Abonnez-vous pour ne rien manquer et dites-nous en commentaire ce qui vous a le plus surpris ! #actualité #politique #CIA #podcast #débat
👉 Cette chaîne est réalisée en collaboration avec
/ @cyrusjanssen
Source : https://www.youtube.com/watch?v=IW5kpIuc4eM
Source : https://www.youtube.com/watch?v=e2VbuZQpEos
--------------------------
Tant que la population confiera son destin à une minorité de dirigeants au lieu de prendre ses décisions collectivement et d'en assumer elle-même les conséquences, la minorité de dirigeants usera et abusera du pouvoir qu'elle détient.
Depuis le XVIIIème siècle (voire le XVIIème, avec la création de la Banque d'Angleterre en 1694), le pouvoir appartient aux banquiers (ou "banquiers-commerçants" comme dit Valérie Bugaut, ou encore aux "usuriers", comme on disait jadis pour ceux qui pratiquaient le prêt à intérêt) car ils ont confisqué la création monétaire.
Plusieurs dynasties bancaires (dont les plus connues sont les Rothschild et les Rockefeller) sont désormais au-dessus des aristocraties européennes, dégénérées après des générations et des générations d'oisiveté et de parasitisme social.
A la lecture des biographies des personnes présentes dans le "Livre noir" (carnet d'adresses) de Jeffrey Epstein, on constate que les membres de la communauté juive (principalement du domaine de la finance) et les membres de l'aristocratie européenne (anglaise, allemande, française, italienne, etc.) sont de plus en plus imbriqués par des mariages.
Dans les échanges de courriels de Jeffrey Epstein divulgués par le Département de la Justice, il est toutefois clair que le pouvoir réel actuel appartient à une caste de banquiers, sionistes, suprémacistes juifs, adeptes de sabbataïsme/frankisme. Ils pratiquent la "rédemption par le péché", le mal absolu (viol d'enfants, tortures, sacrifices rituels, anthropophagie ...), à défaut de pouvoir pratiquer le "bien absolu" selon les centaines de règles imposées par la Torah.
Cette divulgation est une leçon cuisante pour la population apathique. Xavier Poussard parle de "sous-titrage pour les cons et les mal-comprenants".
Si la population n'est pas active en politique (en priorité : voter ses propres lois et créer sa propre monnaie), ses enfants subiront les pires horreurs de la part des psychopathes qui sont au pouvoir.
L’actualité judiciaire s’accélère autour de ce que beaucoup considèrent comme le secret le mieux gardé de la République. Alors que la presse mainstream a longtemps étouffé les liens entre les cercles de pouvoir français et la nébuleuse pédocriminelle de Jeffrey Epstein, les récentes révélations du journal Le Monde confirment désormais l’antériorité des relations entre certains proches du pouvoir et le réseau du financier américain. Ce basculement médiatique valide les années d’enquêtes indépendantes menées par Xavier Poussard, notamment sur les ramifications françaises de ce dossier tentaculaire qui semble toucher au cœur même de l’oligarchie en place.
Le dossier « Brigitte Macron » entre lui aussi dans une phase décisive avec des développements majeurs aux États-Unis. L’avocat de la journaliste Candace Owens, Marc Kasowitz — ancien conseil de Donald Trump —, a déposé des conclusions visant à faire tomber les poursuites engagées par le clan Macron pour diffamation. Parallèlement, en France, le pouvoir tente d’utiliser une nouvelle arme juridique : le cyberharcèlement. En détournant l’esprit de la loi initialement prévue pour protéger les mineurs, l’Élysée semble vouloir créer un précédent dangereux pour criminaliser le travail des journalistes d’investigation et geler leurs avoirs financiers.
Ces manœuvres judiciaires révèlent une fébrilité sans précédent au sommet de l’État. Entre l’utilisation de cabinets de renseignement privés liés au FBI et l’implication directe du cabinet militaire de la présidence, l’affaire dépasse désormais le cadre de la simple rumeur pour devenir un enjeu de souveraineté nationale et internationale. Pourquoi l’Élysée déploie-t-il de tels moyens pour faire taire une enquête biographique ? Quels sont les véritables liens entre le système Macron et les réseaux d’influence transatlantiques aujourd'hui sous les projecteurs ?
Xavier Poussard et Nicolas Stoquer révèlent sur GPTV les dessous d’une guerre médiatico-judiciaire totale où la survie politique d’Emmanuel Macron semble désormais liée à l’étouffement de ces dossiers explosifs.
« Il serait urgent que les organisations juives indépendantes lancent des Not in my name » Source : INÉDIT : Xavier POUSSARD et Pierre JOVANOVIC dévoilent les liens MACRON et EPSTEIN ! | GPTV, 23 février 2026
• INÉDIT : Xavier POUSSARD et Pierre JOVANOV...
Erratum : la Fondation pour la mémoire de la Shoah est présidée par David de Rothschild. Le Mémorial de la Shoah est présidé par Éric de Rothschild.
« Elle est menteur, mon cher Watson ! Précis de Brigittologie » de Lionel Labosse. Avant-propos de Xavier Poussard.
Source : https://www.youtube.com/watch?v=zsfb88d4yh8
-------------------------------
L'intégralité de l'émission (dont sont extraites les prises de paroles de Xavier Poussard ci-dessus) avec notamment l'émotion de Pierre Jovanovic.
-------------------------------
L'affaire Epstein ne s'est pas éteinte avec la mort suspecte du milliardaire dans sa cellule de Manhattan. Alors que les médias de grand chemin tentent de refermer ce dossier encombrant, des zones d'ombre massives subsistent, particulièrement sur le sol français. Jeffrey Epstein possédait un pied-à-terre luxueux à Paris, avenue Foch, et fréquentait assidûment les cercles de pouvoir de la capitale, soulevant la question d'une protection au plus haut niveau de l'État.
Selon toute vraisemblance, la France n'était pas une simple destination de villégiature pour le prédateur, mais une base opérationnelle stratégique. Si le nom de Jean-Luc Brunel a été largement médiatisé avant sa propre mort en détention, de nombreux autres protagonistes français resteraient, à ce jour, épargnés par la justice. Le silence persistant autour de ces complicités locales suggère l'existence d'un système d'influence dont les ramifications dépassent le cadre du simple fait divers criminel.
Les observateurs notent que ce scandale pourrait toucher le cœur financier et politique du pays. Tout porte à croire que les réseaux Epstein, loin d'être démantelés, auraient survécu à leur fondateur. Des interrogations légitimes émergent quant à la nature des liens entre certains cercles proches du pouvoir actuel et cette nébuleuse. S'agit-il d'une simple coïncidence ou d'une preuve de la dépossession de la souveraineté française au profit d'une oligarchie financière transnationale ?
Quels sont les noms des personnalités françaises encore protégées par l'omerta médiatique ? Pourquoi la France a-t-elle servi de sanctuaire aussi longtemps à ce réseau de chantage international ? Les enjeux de cette émission dépassent le scandale sexuel pour toucher à la sécurité nationale et au contrôle réel de nos institutions.
Xavier Poussard, Pierre Jovanovic, Nicolas Stoquer et Mike Borowski révèlent les dessous occultes de l'affaire Epstein et son ancrage profond au sein des réseaux de pouvoir français, en direct et en exclusivité sur GPTV.
L’article ci-dessous publié très récemment est une republication
d’une analyse faite dans un bulletin d’information Mohawk en 1984… La
lucidité politique et les solutions à apporter sont là, tout y était
déjà il y a plus de 40 ans… Notre prochaine traduction sera celle d’une
lettre ouverte d’une mère de clan (ours) mohawk, Kahentinetha Horn, à
l’actuel premier ministre canadien Mark Carney.
~ Résistance 71 ~
Solution indigène aux problèmes du monde
15 février 2026
Url de l’article original :
https://mohawknationnews.com/blog/2026/02/15/indigenous-solution-to-the-worlds-problems/
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
NdR71 : ceci est la republication d’un bulletin publié en 1984. Le monde était toujours dans la “guerre froide”. Publié 7 ans avant la chute de l’URSS et 6 ans avant la crise d’Oka au Québec. Analyse et concept sont justes, les choses ont bien empiré en 40 ans, mais la solution demeure valide. Il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
L’homme blanc dit que son gouvernement est celui de la majorité. Il a aussi été souvent dit que la majorité des gens du monde sont des idiots et que les personnes sages et intelligents sont en minorité. Ceci rend un gouvernement de et par la majorité un gouvernement d’idiots. Mais me direz-vous, La majorité du monde est contrôlée par une minorité oppressive d’exploiteurs qui rend le gouvernement de la majorité de facto un gouvernement de la minorité, c’est donc à la fois un gouvernement d’idiots et d’exploiteurs intelligents, ces derniers étant les meneurs de jeu.
L’armée est le bras du gouvernement et elle est entrainée pour protéger et défendre le système et non pas le peuple. Le gouvernement utilise le peuple, bien que l’armée soit le peuple. Le gouvernement crée des lois faites pour défendre et protéger le gouvernement de son peuple et les départements de police sont établis pour assurer l’ordre étatique, utilisant encore des gens qu’il a d’abord aliéné par endoctrinement des autres personnes afin de maintenir la division dans le système. Les gens exploités sont requis de payer d’énormes impôts afin de payer le coût de ces institutions, du gouvernement, qui les oppriment, ainsi que l’armée et tous les secteurs de police.
Le problème est que le gouvernement de la majorité n’est pas un gouvernement pour tout le monde, mais pour les super riches en contrôle de l’affaire. Les super riches étant en “contrôle” du “monde libre”, la solution pour les exploités est de nationaliser et d’internationaliser les entreprises des super riches. Cela parait être un truc dur à faire que de désarçonner de tels super patrons qui sont en contrôle des nations, mais pour quiconque qui n’a pas à le faire lui-même, c’est simple. D’abord, les plus sages et plus intelligents des exploités de chaque nation doivent former un conseil national du peuple par lequel le peuple peut véritablement exercer sa volonté.
Le Conseil National du Peuple sera comme un gouvernement qui ne gouverne pas, ni ne dirige, mais qui crée un bon chemin pour que les gens suivent. (NdT : ce que les Zapatistes du Chiapas ont nomme les “conseils de bon gouvernement”…) La méthode pour trouver les plus sages et intelligents des exploités se fait par une série de tests sur l’étude de l’humanité, de la justice, des finances, de l’administration politique, guidant les affaires tout en montrant le bon chemin pour que les gens les suivent et que les plus capables deviennent membres du Conseil National du Peuple, qui sera toujours redevable devant le peuple à tout moment. (NdT : ce qui implique des mandats révocables…)
Pour neutraliser les super riches et nationaliser, internationaliser leurs entreprises, il est d’abord nécessaire d’écarter les pseudo-gouvernements de la majorité, car ils opèrent sous de faux prétextes et ont lamentablement échoué vis à vis des peuples. Plutôt que de changer le personnel de ces gouvernements prétentieux non populaires, il est bien mieux de retirer le système de gouvernement dans sa totalité. Ils ne devraient y avoir aucune objection puisque c’est pour le bien du monde. L’action de retirer ses fonctions à un gouvernement s’appelle une révolution. Retirer les fonctions de tous les gouvernements s’appelle une révolution mondiale.
Les incidents de mauvais gouvernements, d’impôts trop lourds, de terreur nucléaire, d’oppression, de persécutions et autres abus seront résolus par la dissolution des présents gouvernements à cause de leur échec de produire un bonheur, ce qui est de longue date, l’espoir de l’humanité et qui est le but de fait de tout gouvernement véritable. N’en ayant ni la capacité, ni la condition requise, les gouvernements actuels devraient se voir substituer par les Conseils Nationaux du Peuple qui auraient en leur sein toute la sagesse et l’intelligence pour remplir ces obligations. Ils ont prouvé leur valeur en passant les tests requis. Les super riches ne dépensent pas leurs milliards pour les légions de fonctionnaires [dont certains n’ont rien à faire] ou les frais exorbitants du maintien des forces armées et de police.
Qui paie pour tout ça ? Les exploités. Les gens qui travaillent. Les forces vives du labeur. Le peuple paie pour la protection des super riches contre eux. C’est là l’exploitation au plus pur sens du terme. En nationalisant et internationalisant les entreprises des super riches, leurs profits, se chiffrant en milliers de milliards de dollars, peuvent être utilisés pour payer toutes les dépenses nationales et les coûts, délivrant par là les peuples de la charge et du fardeau d’une lourde et horrible taxation. Il n’y a aucun besoin de lever l’impôt, disent des économistes qui disent aussi que les gouvernements font payer chèrement le peuple pour avoir un gouvernement totalement inutile.
Les gouvernements sont eux-mêmes gouvernés par ce que Wall Street appelle les “requins de Wall Street”, un groupe qui comptait une centaine de membres dans les années 1960 et dont chacun d’entre eux, dans un très mauvais jour, faisait un million de dollars. Un colosse de ce groupe, ayant de nombreux portefeuilles dans les entreprises, faisait une moyenne de 55 millions de dollars par jour.
Il n’y a pas besoin d’un ministère de la guerre très coûteux. Sur le chemin iroquois, chaque homme est un protecteur et un défenseur. Chaque enfant mâle est entrainé à la stratégie militaire. Il est instruit dans la loi (kaianerekowa) et on lui enseigne de la protéger. Un de ses devoirs en tant que guerrier (NdT : notons que le mot “guerrier” n’existe pas dans la langue iroquoise, comme dans quasiment toute langue native, le mot iroquois pour le “guerrier”, concept occidental, est un mot qui veut dire “celui qui a la charge de la paix”…) est d’arrêter le crime et d’arrêter ceux qui viole la grande loi de la paix. Chaque homme est un policier. Ceci constitue le comment un gouvernement est empêché d’opprimer et de martyriser son peuple. Le peuple EST le gouvernement et il est également la police et l’armée, tout le monde, chaque personne. Il n’y a aucune aliénation de la “police” ou de “l’armée” au peuple. Dans le système iroquois, appelée la “Société des Guerriers” par l’homme blanc, il n’y a pas de conscription, pas de lavage de cerveau pour transformer des conscrits en assassins et après la guerre, les relâcher traumatisés parmi le peuple où tant d’entre eux commettent alors beaucoup de crimes.
Les crimes sont pris en charge par les défenseurs en cours d’entrainement et après sont-ils toujours en attente en cas d’urgence comme pour les incendies, les bagarres, les invasions et troubles de toutes sortes. La Société des Guerriers apprend aussi aux jeunes tout ce qu’ils doivent savoir en dehors de l’art du combat. Tout cela ne coûte absolument rien aux contribuables… puisqu’il n’y a pas de contribuables… Tout cela sera pris sur les profits des entreprises des super riches nationalisées et internationalisées. Ceci n’est-il pas un système bien supérieur à celui qui est maintenant en place et que le public est forcé de payer au prix fort pour son inefficacité et inutilité ?
l’humanité à présent est soumise à un nuage total de destruction et de mort d’une maladie cruelle causée par la contamination de retombées nucléaires. (NdT : l’après Tchernobyl) Les hommes blancs des Amériques, du nord et du sud, sont si focalisés à exterminer les Indiens qu’ils ne se rendent pas même compte qu’ils font la même chose à leurs propres peuples. Nous avons lu au sujet de tueurs psychopathes qui sont obsédés et ne peuvent plus se contrôler. Les “maîtres du monde” sont de la même veine, obsédés par leurs dangereux jouets nucléaires et ne peuvent plus s’arrêter alors même qu’ils comprennent qu’ils seront également détruits avec leurs victimes.
Les millions de futures victimes innocentes accidentelles, ou pas, de ce monde devenu fou ont le devoir de se défendre et de se protéger les uns les autres. C’est leur devoir de mettre un terme à cette menace existentielle et doivent trouver le moyen de l’arrêter. Cette descente longue et implacable vers l’annihilation ne peut être arrêtée qu’en abolissant l’ordre présent de gouvernance qui est un système de désordre et de chaos. Cela ne devrait pas être trop compliqué, il n’y a qu’une centaine de membres de ce club du gros business responsables de cet état de fait. Faites des arrestations citoyennes et mettez ces gens quelque part où ils seront productifs à la société. Emparez-vous de leurs scientifiques, leurs physiciens nucléaires et autres et mettez-les à l’ouvrage sur des choses bénéfiques et non pas sur des choses qui vont détruire l’humanité.
Après avoir aboli les gouvernements néfastes, leurs systèmes économiques et avoir mis en place un type de gouvernement iroquois comme vu ci-dessus, les individus pourront enfin respirer. L’holocauste nucléaire sera évité et une ère de véritable paix englobera les peuples de partout. Après avoir mis en place un meilleur mode de gouvernement et une meilleure société, les gouvernements améliorés de l’homme blanc aux Amériques seront plus enclins à rendre justice aux peuples aborigènes du continent. Ils pourront même rendre les terres volées aux Indiens afin que ceux-ci puissent de nouveau avoir leurs gouvernements traditionnels, pratiquer leur culture et apprécier leur propre société. Les immigrants d’Europe peuvent voir en leur conscience la restauration de ces terres aux Indiens.
Les Etats-Unis et le Canada ne veulent payer que 25 cents par acre de terre. Ils n’ont pas assez d’argent pour payer toute la terre volée aux Indiens. Les Etats-Unis font 3,615,211 square miles au prix actuel de 1 000US$ l’acre = $2,313,735,040,000, soient plus de 2000 milliards de dollars ! à 25 cents l’acre cela représente $578,433,760.
= = =
Kaianerekowa, la grande loi de la paix (PDF)
Autres lectures sur le sujet :