“Le gouvernement américain finance
plus de 120 biolabs dans plus de 30 pays. Je rends public aujourd’hui
des documents jamais vus auparavant révélant le financement par le
gouvernement américain de plus de 120 biolabs dans plus de 30 pays, dont
l’Ukraine.”
~ Tulsi Gabbard, Directrice du Renseignement National, DNI ~
La chef espionne américaine (DNI) révèle des dossiers déclassifiés exposant un réseau de laboratoires de guerre biologique sponsorisés par les Etats-Unis à l’étranger
Press TV
12 juin 2026
Url de l’article original :
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
La directrice du Renseignement National américain (DNI), Tulsi Gabbard, a diffusé des documents déclassifiés qu’elle dit révéler un financement de longue date par le gouvernement américain de plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays, ceci incluant plus de 40 labos juste en Ukraine, tout en accusant les précédentes administrations américaines d’avoir caché l’étendue de ce programme.
Cette révélation accompagnée d’archives de renseignement partiellement caviardées et ce carte, fut faite jeudi 11 juin.
D’après le bureau du directeur du renseignement nationale (ODNI), beaucoup de laboratoires ont procédé à des recherches impliquant des pathogènes hautement contagieux et dangereux, ceci incluant les tristement célèbres recherches sur le gain de fonction de pathogènes. Cette recherche très controversée recherche à génétiquement altérer des organismes de façon à ce que cela puisse améliorer les fonctions du produit génétique (NdT : en clair, manipuler génétiquement des pathogènes pour qu’ils soient plus virulents ou traversent la barrière animale-humain sans difficulté, ce qui se fait difficilement et prend beaucoup de temps si cela se produit dans la nature…)
“L’ODNI va continuer de travailler étroitement avec des associés à travers les gouvernements afin d’identifier où se situent ces laboratoires et quels pathogènes ils contiennent, afin de mettre un terme à cette recherche de gain de fonction qui menace la santé et le bien-être du peuple américain et des peuples du monde”, a ajouté Gabbard.
Les nouveaux matériaux diffusés ont dit que l’Ukraine possède plus de 40 de ces laboratoires qui furent construits ou soutenus en grande partie par les Etats-Unis.
D’après les documents, certains de ces labos géraient des pathogènes datant de l’ère soviétique et faisaient des recherches impliquant des Pathogènes Particulièrement Dangereux (PPD), incluant l’anthrax, Ebola, MERS, SRAS et la peste.
Un de ces sites mis en exergue dans le résumé des documents est L’Institut Expérimental et Clinique de Médecine Vétérinaire de Kharkov. Les documents montrent que l’endroit abrite plusieurs pathogènes dangereux, possède des liens historiques avec l’ère soviétique de cette recherche et travaille sur la médecine vétérinaire, la virologie et la toxicologie.
Les documents font aussi référence à de grands manques de biosécurité dans le labo particulièrement dans des endroits gérant la bactérie Brucelles et a mentionné l’existence d’un sous-sol dans un bâtiment de virologie.
D’après les documents diffusés, l’implication des Etats-Unis va au-delà s’un soutien d’infrastructure et inclue la formation de scientifiques ukrainiens aux pratiques de quarantaine et le financement de recherche sur les maladies contagieuses, incluant des recherches liées au hautement pathogène virus de la grippe aviaire.
L’évaluation du renseignement met en avant de graves préoccupations sur la sécurité
L’ODNI a dit que quelques laboratoires sont devenus plus vulnérables à cause du conflit entre l’Ukraine et la Russie, citant des risques de dégâts, de saisies ou d’exploitation dans des opérations d’information.
L’évaluation du renseignement a décrit un laboratoire de Kharkov comme étant exposé à des risques de sécurité et a cité des affirmations concernant des activités de développement d’armes biologiques lié aux Etats-Unis.
Les documents ont aussi établi que le réseau de laboratoires est une partie d’un système relié à la biodéfense bien plus large et qui implique des contractuels de sous-traitance, un soutien gouvernemental, et des associations internationales de recherche.
Les “couvertures” précédentes
Gabbard a accusé les administrations précédentes et les hauts-fonctionnaires de la santé publique de mentir au public au sujet de l’existence de laboratoires biologiques [pour le gain de fonction] soutenus par les Etats-Unis.
Elle a déclaré : “Malgré le potentiel évident de l’impact catastrophique global sur la recherche dans des biolabs sur de dangereux pathogènes, les politiciens, les soi-disants professionnels de la santé comme le Dr Fauci (l’ex-conseiller à la santé de Joe Biden) et des entités au sein de l’administration Biden et de son équipe à la sécurité nationale, ont menti au peuple américain au sujet de l’existence de biolabs financés par les Etats-Unis et ont menacé tous ceux et celles qui ont tenté de dire la vérité.”
L’ODNI a aussi dit que l’information au sujet de l’existence et du financement des laboratoires biologiques a été intentionnellement cachée au public américain et que les gens qui soulevaient des questions à propos de ce problème ont été étiquetés comme agents étrangers ou traîtres.
L’ODNI a dit que Gabbard a dirigé a communauté de renseignement américain afin de donner la priorité à la récolte d’information au sujet des laboratoire biologiques sis à l’étranger.
Le bureau a ajouté que des efforts étendus de supervision découvraient déjà des infos sur des essais cliniques en cours dans certaines de ces facilités, ce que Gabbard a dit “soulever de graves préoccupations éthiques, financière et sécuritaires.”
Parmi les exemples cités dans les douces déclassifiés il y a le Laboratoire de Diagnostic de Kherson [en Ukraine] qui a rapporté avoir reçu 1 728 822 US$ de financement, alors que son permis de travailler avec certains pathogènes demeure listé comme étant “en cours de validation”.
La diffusion de ces documents est interne au sein de grands changements au sein du leadership du renseignement américain.
Gabbard a annoncé sa démission du poste après avoir été mise sous une pression intense de la part de la Maison Blanche au sujet de son opposition à l’agression israélo-américaine actuelle contre l’Iran, d’après des sources bien informées. (NdT : elle l’a dit elle-même, notamment en prenant position contre Trump sur le dossier nucléaire iranien, Gabbard prouvant qu’il n’y a pas de « danger imminent »…)
Le haut-fonctionnaire, qui supervisa et coordonna la communauté du renseignement américain au travers de multiples agences d’espionnage a officiellement attribué son départ à des circonstances familiales.
Mais de multiples sources familières avec l’affaire ont confirmé à l’agence Reuters le mois dernier que ce qui a réellement motivé son départ fut la pression mise par la Maison Blanche après que Gabbard eut exprimé de fortes objections à la décision sans fondement qui vit les Etats-Unis et le régime israélien lancer leur dernière attaque en date en une agression non provoquée contre l’Iran le 28 février dernier, ce en l’absence de toute “menace imminente” à la sécurité nationale américaine. (NdT : de fait, la SEULE grande menace à la sécurité des Etats-Unis et de l’occident dit “collectif” est l’entité sioniste dite “Israël”… rien d’autre !..)
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