Selon Robert Hare, les facteurs génétiques (la psychopathie a une hérédité estimée autour de 50 % selon de nombreuses études ; ), les facteurs biologiques (anomalies ou moindre fonctionnement dans des régions du cerveau comme l’amygdale impliquée dans la peur et l’empathie) et les facteurs psychologiques (manque profond d’empathie et de remords ;vision égocentrique du monde ; etc.) peuvent être modérés ou partiellement contrebalancés par les facteurs environnementaux.
Les articles consultés jusque-là parlent des individus étudiés en milieu carcéral dont l'environnement familial défavorisé a contribué à la fabrication du "sociopathe" : violent, inadapté, refusant les règles, etc., parce qu'il a vécu dans la pauvreté, l'abandon, l'alcoolisme, etc.
Mais qu'en est-il des milieux familiaux extrêmement favorisés ?
Ne pourrait-on pas identifier, en plus d'une certaine "consanguinité de caste" favorisant les facteurs génétiques, des structures éducatives favorisant l'émergence de psychopathes-sociopathes ?
En paraphrasant un extrait l'article https://justemonopinion-jeronimo.blogspot.com/2026/06/psychopathie-causes-et-therapie.html, voici ce que cela pourrait donner :
L’environnement (familial, social, culturel) module l’expression de la prédisposition. Des expériences comme :
- Des traumatismes précoces [MK Ultra ou assimilés], négligence [affective] ou abus [sexuels incestueux et/ou ritualisés] ;
- Un milieu socio-économique extrêmement favorable [appartenance à "l'hyper-classe"] et/ou une faible socialisation [brassage social avec d'autres catégories socio-économiques plus pauvres] ;
- Des interactions qui renforcent les comportements antisociaux.
Hare insiste sur le fait que même une forte prédisposition génétique/biologique ne suffit pas toujours : l’environnement peut aggraver ou, dans une moindre mesure, atténuer les traits. Il distingue parfois la « psychopathie » (plus innée) de la « sociopathie » (plus influencée par l’environnement), bien que les termes soient souvent utilisés de manière interchangeable.
J'émets l'hypothèse que les psychopathes se reproduisent entre eux et que l'éducation dominante de "l'hyper-classe" favorise le développement des sociopathes (parasites sociaux méprisant ceux qui n'appartiennent pas à leur caste).







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