samedi 5 décembre 2020

Demande d'arrêt du vaccin par deux éminents médecins !

Le Dr Michael Yeadon, ancien chef du département de recherche sur les maladies respiratoires chez Pfizer, et le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien chef du département de santé publique, ont déposé le 1er décembre 2020 auprès de l'EMA, l'Agence européenne des médicaments responsable de l'approbation des médicaments à l'échelle de l'UE, une demande de suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS, en particulier l'étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42).

Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent que, pour la protection de la vie et de la santé des volontaires, les études ne soient pas poursuivies tant que l'on ne disposera pas d'un plan d'étude adapté pour répondre aux importantes préoccupations en matière de sécurité exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l'encontre du vaccin et du plan d'étude.

D'une part, les pétitionnaires demandent qu'en raison du manque connu de précision du test PCR, une étude sérieuse doit utiliser un séquençage dit de Sanger. C'est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l'efficacité d'un vaccin contre le Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très différente, ni le risque de maladie ni un éventuel bénéfice du vaccin ne peuvent être déterminés avec la certitude nécessaire, c'est pourquoi tester le vaccin sur l'homme est en soi contraire à l'éthique. 

En outre, ils exigent qu'il soit exclu, par exemple par le biais de l'expérimentation animale, que des risques déjà connus par des études antérieures, qui découlent en partie de la nature des virus corona, puissent être réalisés. Les préoccupations portent notamment sur les points suivants :

- La formation d'anticorps dits "non neutralisants" peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus "sauvage" après la vaccination. Cette amplification dite dépendante des anticorps, l'ADE, est connue depuis longtemps grâce à des expériences sur les vaccins corona chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage.

- Les vaccinations devraient produire des anticorps contre les protéines de pointe du SRAS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues de la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères tels que l'homme. Il doit être absolument exclu qu'un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine 1, car sinon une stérilité de durée indéterminée pourrait entraîner la vaccination des femmes.

- Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance - cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles, à la vaccination.

- La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs. Comme pour les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d'urgence était accordée et la possibilité d'observer les effets tardifs seulement à ce moment-là.

Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d'autorisation d'urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L'AIDE : le Dr Wodarg et le Dr Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens de l'UE de cosigner leur pétition en envoyant le courriel préparé ici à l'EMA.

https://2020news.de/dr-wodarg-und-dr-yeadon-beantragen-den-stopp-saemtlicher-corona-impfstudien-und-rufen-zum-mitzeichnen-der-petition-auf/

A l'assaut des gros médias ! Le 5 décembre 2020 à Paris

  

Source : https://www.youtube.com/watch?v=5SAE9Ikn4b8&feature=emb_logo


Pas de vaccination obligatoire [pour l'instant], certes, mais tout vous sera limité voire inaccessible à commencer par voyager...

Ceci n'est donc plus une théorie du complot, c'est notre réalité actuelle.
 
NON AU VACCIN OBLIGATOIRE !
 

 

 

Source : https://runtube.re/videos/watch/5176a567-aa06-48ed-a0bf-8190c8f216c4

Au Royaume Uni, les manifestants chantent: "Stick your nasty vaccines up your ass ! We are the 99%" traduction: "Collez-vous vos vaccins dégueulasses dans le cul ! Nous sommes les 99%""

 


 

Source : https://runtube.re/videos/watch/af171503-d87b-4648-b9c3-6a5e21181344

La population n'a pas les mots adéquats pour penser les concepts.

Voilà le texte que je viens de découvrir. Je le livre tel quel (en italique) mais en mettant en gras un mot d'importance fondamentale : 

 

C'est un véritable bouleversement d'opinion chez les Français.
On comprend mieux pourquoi le gouvernement et la Presse musellent cette information
Intitulée "Sondage caché", car c' est une véritable bombe à retardement !
La publication des résultats de l'enquête annuelle dans le Monde,
menée par l'institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé "Baromètre de la confiance politique".
C'est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 février , la presse n'a dévoilée que 41 pages sur 84.
Cela a mis la puce à l'oreille de Valeurs actuelles qui s'est demandé ce qu'on voulait nous cacher, et s'est procuré les résultats de l'enquête, qu'elle publie dans son n° 4026.

Les résultats sont stupéfiants, c'est un véritable séisme politique !!!.
En voici le résumé fidèle :
- 75% des Français ne font plus confiance à l'État, ni à la république.
- 88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
- 87% jugent que Macron n'a pas l'étoffe d'un président, ça c'est moins étonnant.
- 61% sont prêts à manifester, alors qu'ils n'étaient que 30% en 2010.
- 71% ne font plus confiance aux syndicats.

Mais la stupeur :
- 50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays un homme au pouvoir personnel fort.
- 42% souhaitent même que l'armée dirige le pays !

C'est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où ce gouvernement d' énarques coupés des réalités du pays, ont plongé le pays.
- 77% pensent qu'il y a trop d'immigrés en France, 

- 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n'étaient que 35% en 2011). 

Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats,
on voit bien en tout cas à quel degré de crise profonde et de désaffection de la classe dirigeante , nous a mené la politique ( et nos politiques ) de ces dernières décennies.
Les Français ne veulent plus être gouvernés par les énarques , ni par des fonctionnaires ,
Il est inadmissible et regrettable que les médias ne diffusent pas ce genre d' information,
cela prouve bien qu'ils sont à la botte du pouvoir.
(Valeurs Actuelles n° 4026, page 19)

 

Le problème c'est que nous ne sommes pas en démocratie, et même que nous ne l'avons jamais été (à moins de remonter à la période pré-romaine). 

Le régime politique dans lequel nous sommes est une république oligarchique (c'est-à-dire un petit nombre de personnes qui décident) et plus précisément encore une république oligarchique ploutocratique (où ce sont les plus riches qui décident et les élus ne font que relayer leurs décisions).

Faute de pouvoir penser la démocratie, puisqu'ils n'ont pas le mot pour, les gens envisagent de basculer dans son contraire, dans une version aggravée de la république : une dictature militaire. 

Or, la solution n'est pas de changer de chefs ou d'en réduire le nombre en conférant à ces nouveaux tyrans encore plus de pouvoir que n'en avaient les précédents. 

Il faut supprimer les chefs ! 

Il faut passer dans une véritable démocratie sans chef, c'est-à-dire dans une anarchie ! Mais là encore, le mot a été confisqué, dévoyé ! Dans le langage courant, "anarchie" signifie désordre, absence de règle. Mais c'est fallacieux, mensonger ! Le mot existe pour absence de règle, c'est : anomie ! Dans une anarchie, ce n'est pas un ou quelques chefs qui décident les règles, c'est l'ensemble de la communauté, du peuple, du "demos" (démocratie).

Je

Plainte pénale pour génocide des Français contre Macron...

Après les saisies chez divers ministres ou ancien ministres (Edouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn), ce 1er décembre, une plainte au pénal pour "génocide du peuple français" a été déposée par Mme Bonny, ancien médecin militaire aux maladies infectieuses, contre le président de la République, ses ministres et son administration.


Plainte pénale pour génocide des Français contre Macron, ses ministres et son administration

Après les saisies chez divers ministres ou ancien ministres (Edouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn), ce 1er décembre, une plainte au pénal pour "génocide du peuple français" a été déposée par Mme Bonny, ancien médecin militaire aux maladies infectieuses, contre le président de la République, ses ministres et son administration.

Pierre-Alain Depauw, de medias-presse.info, rapporte que Mme Bonny encourage chacun à adresser copie de cette plainte aux parlementaires, à son député et son sénateur.

La plainte a été transmise en français avec traduction dans six autres langues : allemand, anglais, espagnol, italien, danois, néerlandais.

La plainte complète est reproduite ci-dessous :

A Mesdames et Messieurs les parlementaires, 

à Monsieur François Molins, Procureur général près la Cour de cassation,
à Monsieur Rémy Heitz, Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris,

Je soussignée, Madame Marion BONNY, née le 9 décembre 1980 à Nice (06), de nationalité française, thérapeute domiciliée xxxxxxx.

Ancien médecin militaire formée aux maladies infectieuses et à la prise en charge de catastrophes sanitaires. Suite à une blessure de guerre j’ai été réformée le 14 juillet 2020, à cause de mes séquelles d’un syndrome de stress post traumatique suite à une mission de cinq mois en Afghanistan.

Après huit ans de psychothérapie, je me suis spécialisée dans la prise en charge des traumatismes psychiques. Désormais je n’exerce plus la médecine. Je préfère, dans ma thérapeutique, faire le lien que je crois essentiel entre l’histoire émotionnelle du patient et la survenue d’une maladie, car l’environnement socio-économique et le contexte émotionnel sont des facteurs importants de notre état de santé global.

Forte de mon expérience, je veux contribuer à mettre un terme aux abus du gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire, épidémie ou pandémie dite du "coronavirus", puis du "covid-19".

La population de notre pays subit depuis le mois de janvier 2020 une insupportable persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires et par des mesures en tous sens : « gestes barrières », masque déconseillés puis obligatoire, confinements à échelle variable, couvre-feu, obligation de rester chez soi sans soins en cas de symptômes, drame des EPHAD, fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants et des dancings, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mises au chômage, travail et enseignement à distance etc.

Cela se paie d’une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont sources de traumatismes psychiques qui auront toujours plus de conséquences (isolement, violence, burn-out, dépression, intoxications médicamenteuses, usages de stupéfiants, suicide). En particulier, les jeunes générations sont privées d’un accès au savoir qu’elles ne rattraperont jamais, et spécialement les tout petits sont en danger, parce qu’ils sont privés de phases essentielles à l’humanisation (depuis leur premier souffle jusqu’aux années d’apprentissage de la parole et de la socialisation).

L’argument du protocole sanitaire doit être sérieusement interrogé. Nombre de scientifiques se sont élevés, en vain, contre l’absurdité des mesures prises. Derrière l’irresponsabilité d’un appareil administratif aveugle, il ne faut écarter ni l’œuvre de corruption d’une industrie pharmaceutique orientée exclusivement par la soif de profit, ni la possibilité de la volonté délibérée d’un ennemi invisible qui se sert de la crise sanitaire comme d’un prétexte.

Il est nécessaire d’établir ce fait par une enquête indépendante, sérieuse et objective, notamment en clarifiant les conflits d’intérêts entre gouvernants, administratifs et lobby pharmaceutique.

Parmi les nombreuses infractions en cause, la principale et la plus claire à établir est celle qui figure à l’article 211-1 du code pénal :

Constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants :

– atteinte volontaire à la vie ;
– atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ;
– soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ;
– mesures visant à entraver les naissances ;
– transfert forcé d’enfants.

Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

C’est pourquoi,

Vu que d’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’État. L’initiative de cette procédure appartient à un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre qui déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

Vu l’article 68-2 de la Constitution du 4 octobre 1958 et les articles 13 et suivants de la loi n°93-1252 du 23 novembre 1993 sur la Cour de justice de la République, étant donné que pour la saisine de la Cour de Justice de la République, s’agissant de la responsabilité de ministres, le procureur général près la Cour de cassation peut agir d’office.

Vu l’article 40 du code de procédure pénal et la compétence des magistrats judiciaires, s’agissant de voie de fait et de crime commis par des fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions.

J’ai l’honneur de porter plainte, en tant que victime individuelle directe, contre le chef de l’État, contre ses ministres et contre son administration, et par conséquent, la chaîne de commandement et la spécialisation des procédures commandant une action trine,

De demander

Au parlementaire, de prendre l’initiative de déposer une proposition de résolution portant mise en accusation du président de la République, Emmanuel MACRON,

A Monsieur le Procureur Général près la cour de cassation, de saisir d’office la Cour de justice de la République concernant les premiers ministres, les ministres de la santé et de l’intérieur en exercice depuis janvier 2020 jusqu’à aujourd’hui. Nommément Madame Agnès BUZYN et Messieurs Edouard PHILIPPE, Jean CASTEX, Gérald DARMANIN, Olivier VERAN ainsi que tous ceux dont l’enquête déterminera la responsabilité,

A Monsieur le Procureur de la République, d’ouvrir une enquête afin de déterminer les négligences et les intentions, et, en fonction des résultats de cette enquête, de requérir les mises en examen nécessaires.

Sous toutes réserves

Le 30 novembre 2020

Marion BONNY
 

Madame ou Monsieur le sénateur
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
75291 PARIS Cedex 06

Madame ou Monsieur le député
Assemblée nationale
126 rue de l’Université
75355 Paris 07 SP

Monsieur le Procureur près la Cour de cassation
Cour de cassation
5 quai de l’Horloge – TSA 19201
75055 Paris Cedex 01

Monsieur le Procureur de la République
Parvis du Tribunal de Paris
75017 PARIS


Source : FranceSoir 

Source : https://mediazone.zonefr.com/news/plainte-p%C3%A9nale-pour-g%C3%A9nocide-des-fran%C3%A7ais-contre-macron-163

Trop c'est trop.

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=ztUrLfVQOW8

Le traître est mort.

 

 

Et ce traître de Valéry Giscard (devenu d'Estaing par orgueil paternel) aura servi les banquiers mondialistes jusque dans sa mort puisque le décès a été attribué au ... covid-19.

COVID-19: 97% des victimes de la première vague avaient une comorbidité

 97% des 5000 victimes de la COVID-19 lors de la première vague avaient une condition médicale préexistante.


 
C’est ce que révèle une nouvelle étude présentée par l’INSPQ visant à évaluer l’effet des comorbidités sur le risque de décès. Pas moins de 5000 personnes sont décédées de la COVID au Québec entre février et le mois de juillet. 

Plus de la moitié des gens (55%) qui ont contracté la COVID à ce moment avaient une condition médicale préexistante. Dans la population en générale, 40% souffrent d’une maladie diagnostiquée.  

Chez les 5543 premiers décès de la COVID au Québec, 97% des victimes avaient une condition médicale préexistante.  

Autre donnée de cette étude, 87% des personnes hospitalisées pendant la première vague, soit environ 6000 patients, avaient une condition médicale préexistante. Le biostatisticien de l’INSPQ Marc Simard précise qu’il n’y a pas de comorbidité qui semble plus à risque qu’une autre et que c’est plutôt «le cumul des maladies qui a un impact».  

L’Étude de l’Institut national de santé publique du Québec a identifié 14 comorbidités «ayant un impact sur le risque de décès» et 17 problèmes de santé en lien avec les hospitalisations. Parmi les comorbidités les plus prévalentes, l’institut note les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, les maladies respiratoires, le diabète et l’anémie. 

Cinq fois plus élevé

Il semble aussi que les comorbidités ont un impact direct sur les risques de décès chez les plus jeunes. Le risque de décès est cinq fois plus élevé pour les personnes de moins de 60 ans atteints de la COVID-19 vivant à la maison avec une seule comorbidité.  

Marc Simard tient cependant à rappeler que «la probabilité de décès demeure tout de même assez faible». «Il ne faut pas que les gens se mettent à avoir la peur au ventre», indique M. Simard. 

«L’excès de risque diminue avec l’âge. «Le cumul de comorbidités a un impact faible sur le décès chez les individus de 80 ans et plus résidant en CHSLD.» L’étude des comorbidités associées au décès ou à l’hospitalisation permet d’établir des sous-groupes qui sont plus à risque, explique l’INSPQ. 

M. Simard fait valoir que les résultats de l’étude vont dans le sens des recommandations de la Santé publique et «corroborent les messages» visant les personnes à risque.  

Source : https://www.journaldequebec.com/2020/12/02/97-des-victimes-de-la-premiere-vague-avaient-une-comorbidite

Lien social intergénérationnel

 

Au Canada, l'idée brillante de combiner les foyers pour les personnes âgées et les foyers d'orphelins a été mise en œuvre.

Le résultat a dépassé toutes les attentes ! Les personnes âgées ont trouvé des petits-enfants aimants, et les orphelins pour la première fois ressentaient ce qu'étaient l'amour et les soins paternels.
Les médecins observent une amélioration de toutes les fonctions vitales chez les personnes âgées, un grand intérêt pour la vie est éveillé aux yeux. Avant que les enfants ne viennent du refuge, les personnes âgées ressemblaient plus à des momies aux yeux morts.
Les enfants qui ont d'abord rejeté leurs câlins, craintifs, incertains et tristes sont devenus des enfants bruyants et agités ordinaires.
Les uns ont trouvé une famille qu'ils n'ont jamais eu, les autres ont ressenti la chaleur d'une maison pleine de petits-enfants.
La solution idéale pour les gens intelligents qui comprennent que les enfants ont besoin d'un refuge et des personnes âgées solitaires et se sentent aimés et utiles.