mardi 5 juin 2012

Calypso 1577

Le blog Calypso 1577 fournit du matériau, sous forme d'articles pseudo-documentaires et d'ébauches de chapitres, pour de futurs recueils de nouvelles et des romans de science-fiction. Ils auront pour cadre la Marche de Calypso et commenceront en l'année 1577 E.G.

La Marche de Calypso, au XVIème siècle de l'ère de la Guilde ... L'Empire Galactique est dirigé depuis Prima, la Planète Centrale, par Kamar Raïmo VII, mais aux frontières de l'Empire, les Seigneurs sont les véritables maîtres des étoiles.

Lien : http://calypso1577.blogspot.com/

Le deuxième plus long règne pour un empereur galactique

Celui que tous nomment Empereur de l'Humanité mit fin à la Grande Dispersion et aux conflits désastreux qui avaient suivi la disparition de Leto II  Atréïdes.
 


Malheureusement, l'Empereur fut trahi par son fils renégat Horus. Lors d'un duel au sommet, l'Empereur tua celui qui avait été son primarque préféré mais son propre corps fut tellement abîmé qu'il dut être placé définitivement dans une machine pour être maintenu en vie.



Depuis son Trône d'Or, le corps momifié, son esprit continua à diriger l'humanité et à résister aux attaques incessantes du Chaos et des Xénos. Finalement "avalé" par la machine-ordinateur, il fut remplacé après 195 années de règne (840-1035 EG) par le fondateur de la dynastie Trans-Bourbon, Rosemonde 1er "le Rebis". Mais l'esprit d'Osiris (tel était son nom) survit toujours et il demeure le juge suprême, gardien des lois et de l'ordre cosmique (la Maât).

Le plus long règne pour un empereur galactique

Le plus long règne de l'Histoire de l'Empire Galactique est à mettre au crédit de Leto II, fils de Paul "Muad'dib" Atréïdes. L'Empereur-Dieu pour certains, le Ver pour d'autres, aura régné 3505 années selon la légende mais à peine plus de 350 ans selon les historiens (219-570 EG, pour "ère de la Guilde").

On le voit ci-dessous à trois étapes de sa vie : durant sa jeunesse; après sa fusion avec les Truites des sables; et enfin dans la phase finale de sa transformation, pratiquement devenu un Ver des Sables d'Arrakis.



vendredi 1 juin 2012

Elie Taïeb, candidat dans la 2ème circonscription de la Réunion

Peut-on être juif, appartenir au Front National et vivre à La Réunion, terre par excellence du métissage ? Elie Taïeb, de Saint-Leu, a trouvé la réponse à ce qui peut apparaître comme autant de contradictions. Il se présente comme un vrai démocrate et la flamme de l’emblème de son parti n’a rien de fasciste. Ce natif de Paris, arrivé à La Réunion en 2006, et juif « non pratiquant » d'origine tunisienne, est issu d'une famille de douze enfants.
Lire l'article sur "journalisme-infocom974"


samedi 26 mai 2012

Pacte 2012 pour la Justice

Joël Censier, un homme qui a trente ans de police derrière lui, témoigne des dysfonctionnements de la Justice après avoir traversé les épreuves qui ont suivi l'assassinat de son fils par une dizaine de "barbares".

D'autres auraient tenté de supprimer les auteurs du crime voire de se suicider ensuite, mais cela n'aurait résolu que son problème, mis fin à sa propre souffrance. Il fait preuve d'une dignité énorme en militant pour que d'autres familles ne traversent pas les mêmes épreuves que lui et sa famille.


Sources : https://vimeo.com/31779601
http://www.pacte2012.fr/video.html

Il invite tous les citoyens à signer le Pacte pour la Justice 2012.

http://www.pacte2012.fr/pacte.php

Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris

http://www.institutpourlajustice.com/ - http://www.publications-justice.fr/

Etienne Chouard, le "Don Quichotte du non"

Alors que le Traité Européen vient d'être sévèrement critiqué par plusieurs candidats à l'élection présidentielle 2012 (dont le souverainistes Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan), et qu'il le sera sûrement encore durant la campagne législative, il est intéressant de revenir sur celui qui l'avait dénoncé en premier.

Étienne Chouard, né le 21 décembre 1956 à Paris, est un enseignant en économie et en droit dans un lycée à Marseille et un blogueur français qui a connu une certaine notoriété en 2005 à l'occasion de la campagne du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe en argumentant pour le « non ».


Depuis lors Étienne Chouard se définit comme « chercheur en cause des causes », il travaille sur les différents régimes démocratiques et les constitutions.

On peut consulter des entretiens avec Etienne Chouard sur :
http://www.dailymotion.com/video/xldqty_etienne-chouard-la-dette-et-la-fin-de-l-etat-providence_webcam
et son portrait [diffamatoire] sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Chouard

jeudi 17 mai 2012

Quid de la séparation des pouvoirs !?

L'article d'Anita Hausser (journaliste, éditorialiste à Atlantico) qui offre à ses lecteurs un décryptage des coulisses de la politique française et internationale (cf. http://www.atlantico.fr/decryptage/copains-courants-gouvernement-ayrault-dose-au-cordeau-anita-hausser-362647.html ) commence en ces termes :

"34 membres pour une équipe de combat et très politique : objectif législatives. Et une règle : les battus à la députation en juin devront quitter le gouvernement."

On peut alors se demander ce qu'il en est du non-cumul des mandats ? Non seulement c'est à mon avis irrespectueux pour les électeurs et les contribuables de confier deux missions difficiles et lourdes de responsabilités (ministre et député) à une même personne (qui ne pourra pas les exercer efficacement tout en étant quand même payée pour les deux fonctions) mais en plus, cela bafoue un des principes républicains : celui de la séparation des pouvoirs !

Quand on est ministre, on appartient au gouvernement et donc à l'exécutif.
Quand on est député, on appartient au législatif !

Que l'on impose une telle règle, "être vainqueur à la députation pour avoir le droit d'exercer le rôle de ministre" me semble non seulement une incohérence mais en plus un scandale d'un point de vue démocratique.

Un gouvernement de novices

Françoise Fressoz, éditorialiste au journal Le Monde, a répondu aux questions des internautes après l'annonce de la composition du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Nono : Considérez-vous qu'il s'agit d'un gouvernement audacieux ?

Françoise Fressoz : La nouveauté ne saute pas aux yeux dans la mesure où c'est un gouvernement pléthorique. On compte 18 ministres et 16 ministres délégués, donc la gauche n'a pas vraiment fait dans l'économie de postes. Cependant, il y a de vraies nouveautés : le respect de la parité, puisque les femmes sont à égalité avec les hommes, ainsi que la représentation inédite de la diversité avec quatre membres issus de l'immigration et trois de l'outre-mer. On peut aussi saluer les efforts de renouvellement puisque sept membres ont moins de quarante ans.

Guest : Est-ce que l'on peut dire qu'il s'agit d'un gouvernement très "classique" dans le choix des grands "pôles" ?

Françoise Fressoz :La répartition, à première vue, reste assez classique. Cependant, François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont voulu innover en créant un grand ministère du redressement productif qu'ils ont confié à Arnaud Montebourg. En 1981, la grande innovation du gouvernement Mauroy était la création d'un ministère du temps libre. Cette fois, c'est tout le contraire : il faut redresser la production.

Mag : Pourquoi ce nom donné au ministère de Montebourg, "redressement productif" ?

Françoise Fressoz : Le redressement industriel a été l'un des thèmes forts de la campagne de François Hollande. Arnaud Montebourg, pendant la campagne de la primaire, avait également beaucoup insisté dessus. La gauche veut "réarmer" l'industrie pour montrer qu'elle lutte contre les délocalisations.

Plus généralement, on peut constater que les socialistes qui avaient voté "non" au référendum européen de 2005 sont bien représentés au gouvernement et à des postes clefs : Laurent Fabius est promu ministre des affaires étrangères, Arnaud Montebourg va s'occuper du redressement productif, Bernard Cazeneuve va s'occuper des affaires européennes et Benoît Hamon va s'occuper de l'économie sociale et solidaire. Quant à Christiane Taubira, du Parti radical de gauche, elle s'occupera de la justice. François Hollande veut adresser un signal non seulement aux électeurs de la France du "non", mais aussi à ses partenaires européens : il faut mettre de la croissance dans le projet européen.

Jean-Marc : Quelles sont les surprises de ce gouvernement ?

Françoise Fressoz : La grande surprise, c'est l'absence de Martine Aubry. Elle a été un peu atténuée car la première secrétaire du PS avait annoncé cette nouvelle dès le matin. Martine Aubry souhaitait être première ministre ; elle savait que son sort était en balance avec celui de Jean-Marc Ayrault. Elle dit comprendre les raisons pour lesquelles François Hollande a choisi le maire de Nantes, mais elle ne se voyait pas numéro deux dans un gouvernement.

Elle l'avait déjà été sous Jospin et pensait mériter une promotion après la campagne qu'elle avait menée pour François Hollande, au lendemain de la primaire qu'il avait emportée. Cela ne s'est pas produit, elle en tire les conséquences, au risque de provoquer le premier tiraillement du quinquennat.

C'est toutefois un choc politique que François Hollande a cherché à compenser en faisant entrer dans son gouvernement trois fidèles de la première secrétaire : François Lamy, Marylise Lebranchu et Benoît Hamon.

Guest : Vu la situation que connaît la France, le fait que certains ministres manquent d'expérience n'est-il pas un handicap ?

Françoise Fressoz : C'est l'une des particularités de ce gouvernement : sur 34 membres, on en compte 31 qui n'ont jamais exercé de responsabilités ministérielles. Le premier ministre est également dans ce cas, et le président de la République aussi. C'est donc essentiellement un gouvernement de novices. Gageons que les quatre qui ont déjà été aux responsabilités (Laurent Fabius, Pierre Moscovici, Michel Sapin et Marylise Lebranchu) seront très sollicités par leurs collègues au cours des prochains jours.

Source : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/16/francois-hollande-veut-adresser-un-signal-aux-electeurs-de-la-france-du-non_1702566_1471069.html#xtor=RSS-3208

Les ministres du premier gouvernement Ayrault


Ministère par ministère, voici les hommes et les femmes qui composent la première équipe gouvernementale de l'ère Hollande.

• Laurent Fabius ministre des Affaires étrangères

Pour les primaires, Laurent Fabius avait choisi Aubry et bataillé contre la candidature d'Hollande. Pour sceller la réconciliation, il s'était ensuite vu confier la préparation des cent premiers jours de la présidence. Ancien premier ministre, ancien ministre de l'Économie et des Finances et ancien président de l'Assemblée, il retrouve donc à 65 ans un poste ministériel.

• Vincent Peillon ministre de l'Éducation nationale

Durant toute la campagne, il a mis en scène l'opposition entre le programme du candidat Hollande sur l'éducation et le bilan de Luc Chatel au ministère. Agrégé de philosophie de 52 ans, Vincent Peillon est passé par le cabinet d'Henri Emmanuelli à l'Assemblée Nationale avant de devenir porte-parole du parti socialiste en 2000. Élu député européen en 2004, réélu en 2009, il fut l'un des principaux soutiens de Ségolène Royal en 2007, avant de rejoindre François Hollande pour la primaire.

• Christiane Taubira ministre de la Justice

Économiste de profession, Christiane Taubira (52 ans) est député de Guyane depuis 1993. En 2002, elle s'était présentée à l'élection présidentielle pour le parti radical de gauche (2,32 % des voix au premier tour). En 2001, elle a été rapporteur de la proposition de loi visant à reconnaître la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité.

• Pierre Moscovici ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur

Ce proche de Dominique Strauss-Kahn s'est rapidement rallié à François Hollande, dont il est devenu le directeur de campagne. Ministre chargé des Affaires européennes sous Lionel Jospin entre 1997 et 2002, il retrouve à 54 ans un portefeuille ministériel.

• Manuel Valls ministre de l'Intérieur

Manuel Valls aura donc été préféré à François Rebsamen pour succèder à Claude Guéant au ministère de l'Intérieur. Le costume semble taillé sur mesure pour ce socialiste de 49 ans, jusqu'alors député-maire d'une ville emblématique de la crise des banlieues, Evry et ses quelques 52.000 habitants. Manuel Valls revendique haut et fort la nécessité de préserver l'ordre, et défend notamment le principe de la «sanction immédiate».

• Cécile Duflot, ministre de l'Égalité des territoires et du logement

Dès le 7 mai, Cécile Duflot annonçait qu'elle était prête à lâcher ses fonctions de première secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts. Son parti avait adopté à 83 % des voix le principe d'une participation des écologistes au gouvernement. Les écologistes sont récompensés. Ils ont été un soutien sans faille de Hollande, se rangeant derrière sa candidature au soir du premier tour et acceptant de voir celui-ci renoncer à des pans entiers de l'accord signé avec le PS.

• Marisol Touraine ministre des Affaires sociales

Le choix de Marisol Touraine, 53 ans, fille du sociologue Alain Touraine, sonne comme une évidence. Députée et présidente du conseil général d'Indre-et-Loire, cette ancienne strauss-kahnienne connaît bien les dossiers sociaux. Durant la campagne, c'est elle qui a préparé, au côté de Hollande, le coup de pouce au smic, la conférence sociale avec les syndicats en septembre et le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant toutes leurs annuités.

•Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif

Le député de Saonne-et-Loire, chantre de la «démondialisation», avait apporté son soutien à François Hollande au second tour de la primaire socialiste. Durant cette campagne, il a assuré le rôle de «conseiller spécial» du candidat, et montré son intérêt pour l'Idustrie.

• Nicole Bricq, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie

La sénatrice socialiste de Seine-et-Marne, réélue en 2011, était rapporteur générale du budget au sein de la Commission des finances. L'ancienne députée est un des cadres du PS dont elle fut première secrétaire de la fédération de Paris dans les années 80.

• Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social

Michel Sapin est un très proche de François Hollande. Ils partagent un goût pour les bons mots et ont une forme de légèreté en commun. Depuis qu'ils se sont rencontrés en 1977, à l'école des officiers d'Angers, ils ne se sont jamais éloignés. Durant la campagne, c'est à lui qu'Hollande a confié son projet. Le député de l'Indre et maire d'Argenton-sur-Creuse fut ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Bérégovoy, après avoir été ministre délégué à la Justice sous Rocard.

• Aurélie Filippetti ministre de la Culture et de la Communication

La normalienne de 38 ans, agrégée de lettres modernes, est, avec Vincent Peillon, la tête pensante du projet culturel de François Hollande.

• Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

Ancien directeur de cabinet de François Hollande rue de Solferino, il a toujours fait preuve d'une fidélité sans faille à l'égard de son mentor. Dès 2008, il préside le club «Répondre à gauche», qui servira de rampe de lancement pour François Hollande avant le combat de la primaire. Responsable de l'organisation de la campagne du candidat socialiste, cet ex-professeur d'économie dans un lycée agricole est récompensé pour son dévouement.

• Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement et de la Recherche

• Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Femmes et porte-parole du gouvernement

D'aucuns la considèrent comme l'étoile montante du PS. L'adjointe au maire de Lyon en charge des grands événements de la jeunesse et de la vie associative, porte-parole de François Hollande pendant sa campagne, a de grandes chances de rentrer au gouvernement. Son nom est évoqué pour le ministère de la Culture.

• Jean-Yves Le Drian ministre de la Défense

Ce fidèle parmi les fidèles, qui a soutenu François Hollande dès sa candidature à la primaire, rêvait de la Défense. Ses voeux ont été exaucés. Très au fait de ces questions, il avait déjà pris des contacts en vue du sommet de l'Otan prévu les 20 et 21 mai à Chicago.

• Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique

La députée du Finistère de 65 ans a été ministre de la Justice et secrétaire d'État.

• Victorin Lurel, ministre des Outre-mer

• Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire

Médecin du sport, cette mère de 4 enfants a été conseillère générale de Seine-Maritime de 2004 à 2007. À 49 ans, la députée et maire de Rouen accède à son premier poste ministériel.

• Jérôme Cahuzac, ministre délégué de l'Économie, chargé du Budget

Le président PS de la Commission des finances de l'Assemblée nationale a conseillé François Hollande sur les questions fiscales et budgétaires durant la campagne. Ce proche de DSK, âgé de 59 ans, a fait entendre la voix d'une réduction rigoureuse des déficits.

• George Pau-Langevin, ministre déléguée à l'Éducation, chargée de la Réussite éducative

• Alain Vidalies, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

• Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la Justice

• François Lamy, ministre délégué auprès du Logement, chargé de la Ville

• Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes

• Bernard Delaunay, ministre délégué auprès des Affaires sociales, chargé des Personnes âgées et de la Dépendance

• Sylvia Pinel, ministre déléguée , chargée de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

• Benoît Hamon, ministre délégué auprès des Finances, chargé du développement de l'économie sociale et solidaire

• Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès des Affaires sociales, chargée de la Famille

• Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès des Affaires sociales, chargée des Personnes handicapées

• Pascal Canfin, ministre délégué auprès des Affaires étrangères, chargé du Développement

• Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès des Affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger et de la Francophonie

• Frédéric Cuviller, ministre délégué auprès de l'Ecologie chargé des Transports et de l'Économie maritime

• Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du Redressement productif, chargée des PME, de l'Innovation et de l'économie numérique

Née à Séoul, Fleur Pellerin est diplômée de l'ESSEC et de Sciences Po Paris. En 2000, elle a intégré la Cour des comptes à la sortie de l'ENA, en 2000. À 38 ans, elle était responsable du pôle «Société et économie numériques» au sein de l'équipe de campagne de François Hollande.

• Kader Arif, ministre délégué auprès de la Défense, chargé des Anciens combattants


Par lefigaro.fr

http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/05/16/01039-20120516ARTFIG00693-les-ministres-du-premier-gouvernement-ayrault.php

mercredi 9 mai 2012

Le plein emploi est-il possible à la Réunion ?


Créations d’emploi Ensemble à horizon 5 ans
CREATIONS D’EMPLOIEN 1 ANEN 5 ANS
AUDIT DE LA FORMATION + 1 000+ 5 000
CONTRAT RELANCE EMPLOI + 3 000+ 15 000
PETITE ENFANCE -+ 8 000
CREATION D’ENTREPRISE (habituelle)+ 3 500+ 17 500
CREATION D’ENTREPRISE (boostée)+ 1 000+ 5 000
PECHE ET ELEVAGE -?
EXPORT & ZEDR -+ 5 000
TOURISME -+ 18 000
NEW DEAL -?
EMPLOIS INDIRECTS*-+ 10 000
TOTAL PROVISOIRE-+ 83 500
TRAVAIL INFORMEL*-+ 15 000
TOTAL PROVISOIRE BRUT-+ 98 500
CHOMAGE ACTUEL-- 120 000
Conclusion
Les solutions de Ensemble permettent de résorber totalement le chômage en seulement 5 ans. Ce qui permettra des économies de dépenses sociales très importantes (moins de RSA et aides sociales distribués grâce aux emplois créés) qui seront redéployées dans la lutte contre l’illettrisme (120 000 Réunionnais) et dans la solidarité. Le tout sans alourdir les finances publiques donc, en utilisant les budgets existants des collectivités locales.
Ceci démontré, n’est-on pas en droit de s’interroger sur la compétence de nos élus ? Sur leur sincérité à combattre le chômage et la pauvreté ? Alors dénonçons ce blocage politique local et appliquons ces solutions déjà éprouvées en France et dans le monde, pour atteindre ce rêve désormais possible: la prospérité pour tous les Réunionnais.
* Les emplois indirects naîtront de l’activité indirectement générée par le boom de la formation (enseignants), des créations d’entreprise (embauches dans les entreprises créées), du tourisme (taxis, loisirs, commerce), de la pêche et l’élevage (vente), de l’export (fret) et du New Deal. Mais aussi par la croissance économique induite: augmentation des investissements des entreprises devenues plus nombreuses et plus grandes et hausse de la consommation des ménages par les nouveaux salaires distribués des emplois créés.
* 15 000 à 30 000 est la fourchette régulièrement donnée pour estimer le travail non déclaré à la Réunion. En bon gestionnaires, nous avons donc opté pour l’estimation basse (12 500 personnes ont osé le « déclarer » à l’INSEE en 2008 ). A long terme, ce nombre se réduira par la normalisation de notre île (décollage économique et disparition du chômage de masse), mais aussi via les dispositifs incitant à la déclaration comme notre CRE .
* – Pêche et élevage —> Chiffrage en cours
- New Deal —> Chiffrage en cours