samedi 23 avril 2011
Lettre d'une assistante sociale à TF1
T F 1
1 Quai du Point du jour
92100 Boulogne Billancourt.
A l'attention du Responsable du Journal télévisé
Objet : Les « sans-papiers ».
Messieurs,
Le dimanche 8 Novembre 2009, aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans-papiers » : c'est un leitmotiv récurant chez les journalistes.
Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
- 1. Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa.
- 2. Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation. Ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble ... et en plus vous les soutenez. Faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!
- 3. Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :
- Ils ont accès aux soins gratuits par l’AME (Aide Médicalisée d'Etat),
- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits).
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles.
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place.
- Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!!
Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux (et pas forcément au travail) et qu'une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité (pour eux ou leur femme) afin de toucher l’AAH. (Allocation adulte handicapé. Sans avoir à travailler)!
- 4. Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous : quelle motivation et quel amour de la France !!!!
A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérer au titre de L' AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais
séjourné en France et n'a jamais cotisé !!!!
Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assise derrière un beau bureau, grassement payée, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps.
Vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les Français : ça, ce serait de l'Information !!!!
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 Afghans en situation irrégulière chez eux pendant que nos soldats combattent en Afghanistan pour leur liberté), croyez-moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
Sincères salutations.
PS : il faut savoir qu'un sans papier touche de l'état plusieurs centaines d'euros mensuels. Certains retraités qui ont travaillé toute leur vie n'en touchent pas autant...
1 Quai du Point du jour
92100 Boulogne Billancourt.
A l'attention du Responsable du Journal télévisé
Objet : Les « sans-papiers ».
Messieurs,
Le dimanche 8 Novembre 2009, aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans-papiers » : c'est un leitmotiv récurant chez les journalistes.
Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
- 1. Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa.
- 2. Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation. Ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble ... et en plus vous les soutenez. Faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!
- 3. Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :
- Ils ont accès aux soins gratuits par l’AME (Aide Médicalisée d'Etat),
- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits).
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles.
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place.
- Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!!
Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux (et pas forcément au travail) et qu'une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité (pour eux ou leur femme) afin de toucher l’AAH. (Allocation adulte handicapé. Sans avoir à travailler)!
- 4. Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous : quelle motivation et quel amour de la France !!!!
A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérer au titre de L' AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais
séjourné en France et n'a jamais cotisé !!!!
Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assise derrière un beau bureau, grassement payée, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps.
Vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les Français : ça, ce serait de l'Information !!!!
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 Afghans en situation irrégulière chez eux pendant que nos soldats combattent en Afghanistan pour leur liberté), croyez-moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
Sincères salutations.
PS : il faut savoir qu'un sans papier touche de l'état plusieurs centaines d'euros mensuels. Certains retraités qui ont travaillé toute leur vie n'en touchent pas autant...
Gauche, droite : d'où viennent-ils? Un tacle aux stéréotypes !
Les valeurs républicaines ont changé de camp : la gauche "caviar" représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite "populaire" représente la méritocratie républicaine.
En voici quelques exemples :
Origine des leaders de GAUCHE :
Strauss Kahn : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière d’une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
Aubry : « fille de Delors» - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de Labriffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort.
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste – lambertiste)
En revanche, origine des membres, présents ou passés, du gouvernement de DROITE et conseillers du président Sarkozy :
Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : n’a pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école.
Guéant : père petit employé. Elève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.
Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur
Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, (MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno, fille de chef de PME, François Fillon, fils de notaire, Bachelot, fille de dentiste, Brice Hortefeux, fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel, fils d’amiral, Valérie Pécresse, fille d’universitaire, François Copé, fils de chirurgien).
En voici quelques exemples :
Origine des leaders de GAUCHE :
Strauss Kahn : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière d’une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
Aubry : « fille de Delors» - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de Labriffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort.
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste – lambertiste)
En revanche, origine des membres, présents ou passés, du gouvernement de DROITE et conseillers du président Sarkozy :
Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : n’a pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école.
Guéant : père petit employé. Elève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.
Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur
Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, (MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno, fille de chef de PME, François Fillon, fils de notaire, Bachelot, fille de dentiste, Brice Hortefeux, fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel, fils d’amiral, Valérie Pécresse, fille d’universitaire, François Copé, fils de chirurgien).
samedi 16 avril 2011
Portrait de Mike Horn
La descente de l'Amazone à la nage en 1997
Sa première réalisation d'envergure fut la descente de l'Amazone en hydrospeed (flotteur sur lequel il fixe également son matériel) en solitaire et sans assistance. Six mois lui ont été nécessaires pour réaliser ce projet. La première étape consista à rejoindre les sources de l'Amazone dans les Andes à pied en partant de l'Océan Pacifique avec 50 kilos de matériel sur le dos. Il lui restait ensuite à parcourir à la nage les 7.000 kilomètres du fleuve géant et atteindre ainsi l'Océan Atlantique. Ces 7.000 kilomètres furent d'une extrême difficulté ; il dut d'abord affronter les violents rapides du fleuve sur ses 500 premiers kilomètres lors de sa descente sur le flanc des Andes pour ensuite se retrouver au milieu de la jungle amazonienne. L'hostilité du milieu l'obligea à recourir aux techniques de survie qu'il avait apprises au préalable. Mais ce sont les hommes qui seront sa principale menace. En effet la zone est sous l'influence des trafiquants de drogue et les tribus bordant le fleuve sont parfois très agressives. Il se fait tirer dessus puis capturer par l'une d'elles et ne doit son salut qu'à une série d'événements favorables dont il profite pour s'évader et continuer son périple. Il reste parfois plusieurs jours d'affilée sur son hydrospeed pour avancer au plus vite vers son objectif : l'Océan Atlantique. C'est en janvier 1998 qu'il atteint le but de son incroyable voyage.
Latitude 0, le premier véritable tour du monde, années 1999 et 2000
Résumé d'après le livre Latitude 0 aux éditions XO disponible sur http://www.mikehorn.com/ : Dans sa forme la plus épurée, réaliser un tour du monde, c'est tourner autour de la terre en suivant l'équateur. Pour le rendre encore plus élégant, on doit éviter d'utiliser des moyens motorisés. Ce projet colossal implique de traverser 2 continents et 3 océans avec pour seuls moyens la marche, une pirogue, un vélo et un petit trimaran de 8 mètres…
L'Atlantique
Mike se lance donc dans ce challenge depuis le Gabon d'où il part le 2 juin 1999 à bord d'un petit trimaran démontable baptisé du nom de l'expédition, Latitude 0. Il est la troisième personne à tenter ce défi, ses deux prédécesseurs sont malheureusement décédés au cours de leur tentative. Quelques jours après le départ, il manque de percuter les îles São Tomé alors qu'il s'est endormi trop longtemps. Après ce départ difficile, la chance semble tourner et Mike traverse l'Atlantique assez rapidement, en 19 jours seulement, et sans soucis avec un petit bateau normalement réservé (selon la notice) à une utilisation côtière !
L'Amérique du Sud
Ensuite un énorme obstacle s'élève devant lui : le continent sud américain et surtout l'inextricable forêt amazonienne. Lorsque cela est possible, il remonte des fleuves en pirogue ou roule sur les pistes forestières en VTT, le reste du temps il marche à pied traçant son chemin à la machette. Sur certaines sections, il doit porter son VTT sur le dos à travers la jungle. La plupart du temps son chargement dépasse les 50 kilogrammes. Pour survivre, il doit chasser les animaux de la jungle et boire l'eau contenue dans les lianes. La traversée de la forêt humide est extrêmement difficile et la progression journalière parfois bien faible : moins de 2 kilomètres. La moiteur est constante de jour comme de nuit, il apprend à vivre mouillé. Mais chaque soir Mike se sent plus proche du but, il prend plaisir à vivre auprès de cette nature vierge, renouer avec des instincts oubliés. Il prend plaisir à s'endormir avec le bruit des animaux de la forêt, à sentir la vie vibrer autour de lui. Suivre l'équateur l'oblige, après le Brésil, à traverser la Colombie et passer dans des zones tenues par les narcotrafiquants. Encore une fois sa vie ne tient qu'à un fil : les leaders des milices de la drogue doivent décider s'ils lui font confiance et le laissent traverser les zones sous leur contrôle, ou bien s'ils le considèrent comme un espion à la solde des États-Unis et dans ce cas s'apprêtent à lui ôter la vie. Heureusement, ils le laissent passer à la condition de ne pas s'éloigner du cours des rivières sous peine de mort. Après la forêt, il s'élève sur les pentes des Andes et s'offre un sommet, le mont Cayambe, qui culmine à 5790 mètres. En 24 heures, il passe de 30 mètres d'altitude à plus de 5000 et, malgré la fatigue due à ses crises de paludisme et aux conditions météo exécrables, il parvient au sommet. Il ne lui reste plus qu'à enfourcher son vélo et se laisser descendre jusqu'à Pedernales, en Equateur, d'où il partira pour son périple sur le plus vaste océan de la planète : le Pacifique. La traversée de l'Amérique du Sud lui a pris plus de 5 mois.
Le Pacifique
Si sa première traversée d'océan fut presque une formalité, le Pacifique le retiendra près de 3 mois. Les premiers problèmes commencent quelques heures après le départ. Une pièce mal montée occasionne une grosse voie d'eau, Mike se bat pour réparer mais tout est trempé dans le bateau quand il vient à bout de l'avarie. Ensuite c'est au tour des pilotes automatiques de tomber en panne les uns après les autres. Malgré ces problèmes, sa navigation se poursuit bien et il arrive finalement au niveau de l'Indonésie.
L'Indonésie
L'instabilité politique assez sévère à laquelle est confronté ce pays oblige Mike à modifier quelque peu son itinéraire. Il traverse sans encombre Bornéo et Sumatra à pied et en vélo. La forêt, à l'origine très dense, est maintenant complètement criblée de pistes et de routes à cause de l'exploitation forestière. Et si les routes facilitent la progression de Mike, cette exploitation est préoccupante car elle entraîne la disparition progressive de la forêt primaire avec toutes les espèces endémiques qu'elle contient, comme le célèbre orang-outan. En deux mois, la traversée de l'Indonésie est bouclée et un nouvel océan se dresse devant l'aventurier.
L'Océan Indien
Mike attaque maintenant son troisième océan : l'Indien. C'est au cours de cette traversée que les éléments se déchaînent. Il est proche de la saison de la mousson durant laquelle l'Océan Indien est réputé pour ses colères. De plus, cette année là, la mousson arrive quelques semaines en avance avec son cortège de tempêtes, ses vents à plus de 40 noeuds, ses vagues énormes et ses pluies diluviennes. Mike est donc dans le "shaker", comme il le nomme lui-même, de l'Océan Indien. Mais les tempêtes ne sont que la préparation à la suite : un ouragan qu'il compare au coup de poing de Dieu reçu en pleine figure. Le vent rugit à plus de 60 noeuds et les vagues deviennent monstrueuses ! Malgré la petitesse du bout de toile laissé dehors, son mât se fêle et menace de se rompre sous la force du vent. Les vagues retournent presque le petit trimaran lorsqu'il se remet vent arrière après avoir amené son reste de voile. Sans voile, il avancera tout de même à la vitesse impressionnante de 26 noeuds (près de 50Km/h) ! L'ouragan le moleste plusieurs jours de suite faisant des dégâts considérables sur le bateau et sur Mike lui-même, le poussant au bout de ses ressources. Il se sent très proche de sa fin et abandonne même la partie: après avoir fait le nécessaire pour que le bateau dérive seul dans des conditions à peu près correctes, il va se coucher dans sa cabine car il n'en peut plus, advienne que pourra. Il se réveille 24 heures plus tard, la monstrueuse tempête faiblit enfin. Il fait les réparations qu'il peut et continue vers l'Afrique. Après un mois de mer, il arrive sur la côte Ouest du continent africain pour affronter la dernière étape de son voyage.
L'Afrique
L'Afrique, continent sauvage où l'homme peut parfois se montrer d'une cruauté sans limite. Mike est très éprouvé par sa traversée de l'Afrique car il se heurte à l'avidité et à la folie de certains ; il va frôler la mort, encore une fois à cause de l'homme. Il lui faut environ 4 mois pour traverser ce grand continent, principalement à pied et en VTT, mais aussi en pirogue à voile sur le lac Victoria. De nouveau, un sommet est très proche de sa route et il en effectue l'ascension, il s'agit du mont Kenya culminant à 5199 mètres. Après avoir cheminé dans des pays en proie à la famine ou à la guerre, il atteint enfin le Gabon et la plage de son départ 17 mois plus tôt, bouclant ainsi son incroyable tour du monde. Mike Horn relate cette folle aventure dans le palpitant livre Latitude 0 (XO éditions).
Expédition Arktos 2001-2004
Le principe
Ce sont d'autres latitudes que Mike a choisies pour cette expédition. Il remonte vers le nord pour s'attaquer au cercle polaire. Donc cette fois ci, la ligne virtuelle à suivre pour effectuer ce nouveau tour du monde va se situer entre les latitudes 66°5 et 76° nord. Pour ce grand voyage, il n'utilisera, comme à son habitude, aucun moyen motorisé. Il se servira du vent et de ses muscles pour boucler les 20.000 kilomètres de cette épopée. Sur la glace, il utilisera un traîneau, chargé de 100 à 200 Kg de matériel, qu'il tirera skis aux pieds ou à l'aide un cerf-volant quand cela sera possible. Pour les petites distances, dans l'eau non gelée, il utilisera un kayak de mer et pour les grandes traversées, un voilier de 14 mètres en aluminium renforcé nommé "Arktos".
http://www.expemag.com/V0/aventuriers/mikehorn/mile_horn.php
vendredi 25 mars 2011
Dragons, griffons et autres créatures mythiques
Aux IIIème et IVème siècles, on découvre dans la province chinoise du Sichuan (région aujourd'hui mondialement connue pour sa richesse en gisements à dinosaures) des os très particuliers qu'on attribua alors à des dragons !
Dans désert de Gobi, en Mongolie, les restes de protoceratops, un petit dinosaure de la famile du triceratops, furent sans doute à l'origine de la légende du griffon, créature mi-lion, mi-oiseau.
L'exhumation de crânes d'éléphants dans des grottes situées sur des îles de la Méditerranée a donné naissance au fabuleux mythe des cyclopes, ces géants à œil unique : les hommes pensaient que l'énorme trou des narines au centre du crâne était l'orbite d'un œil gigantesque.
Voir aussi : http://justemonopinion-jeronimo.blogspot.com/2010/05/le-mystere-des-cyclopes-resolu.html
L'exhumation de crânes d'éléphants dans des grottes situées sur des îles de la Méditerranée a donné naissance au fabuleux mythe des cyclopes, ces géants à œil unique : les hommes pensaient que l'énorme trou des narines au centre du crâne était l'orbite d'un œil gigantesque.
Voir aussi : http://justemonopinion-jeronimo.blogspot.com/2010/05/le-mystere-des-cyclopes-resolu.html
lundi 21 mars 2011
L'école publique tire vers le bas.
L'école publique est en train de se transformer en école populaire (au sens péjoratif du terme) à cause de l'idéologie dominante de la corporation enseignante; ce qui fait d'ailleurs les choux gras de l'école privée tant décriée par les défenseurs de l'école publique.
Pourquoi certains parents envoient-ils leurs enfants dans les écoles privées ? Pensez-vous que ce soit exclusivement pour y recevoir une éducation religieuse ? Bien sûr que non ! C'est pour ne plus être en contact avec les enfants généralement issus des classes sociales défavorisées, en tout cas ceux qui n'ont pas l'attitude d'élèves studieux et désireux de réussir.
Le dogme de l'école publique c'est de considérer que l'école, que chaque classe, est le lieu du brassage social. Cette idéologie est à un tel point ancrée qu'elle rend aveugles ses tenants. Comment être efficace dans une classe, avec tous les élèves, quand on doit gérer d'une part ceux qui se fichent éperdument de l'école (tout comme leurs parents juste bons à rouspéter quand la cantine ne leur a pas donné une double ration de nourriture), et d'autre part ceux qui veulent progresser, qui sont demandeurs de toujours plus d'exercices et d'attention de la part de leur professeur ?
Pourquoi ne pas faire des classes de niveau/besoin au lieu d'imposer aux enseignants de l'école primaire de "différencier", c'est-à-dire de personnaliser l'enseignement (au moins en trois groupes, ce qui représente trois fois plus de travail, trois fois plus de temps de préparation, ... donc à terme trois fois moins d'énergie pour la classe et trois fois moins de motivation à la longue) ?!
Au collège, on ne s'y trompe pas : avec les options, il y a des classes de niveau/besoin. Mais le mal est déjà fait : les bons élèves ont perdu leur temps, et les élèves en difficulté ont accumulé du retard. Les parents lucides ne s'y trompent pas. Ils mettent leurs enfants dans les écoles privées où ils sont assurés que ceux-ci fréquenteront seulement d'autres enfants issus de familles motivées par la réussite scolaire de leur progéniture.
En simplifiant : les bons élèves (ceux qui sont poussés par leurs familles) partent dans le privé; les moyens restent au contact des élèves en difficulté ... et au final, le niveau général oscille désormais entre moyen et faible !
Quand bien même on empêcherait cette "fuite des cerveaux" en interdisant l'existence de l'école privée, à persister dans cette idéologie catastrophique de nivellement par la masse, l'école publique ne pourrait produire au mieux que des élèves moyens. Sacrifice des bons (ceux dont une nation a besoin pour guider le pays) et pas forcément plus de succès auprès des élèves en difficulté.
Quel gâchis que ce dogme gauchiste !
Lire aussi : http://www.ifrap.org/Ecole-privee-Ecole-publique,56
Pourquoi certains parents envoient-ils leurs enfants dans les écoles privées ? Pensez-vous que ce soit exclusivement pour y recevoir une éducation religieuse ? Bien sûr que non ! C'est pour ne plus être en contact avec les enfants généralement issus des classes sociales défavorisées, en tout cas ceux qui n'ont pas l'attitude d'élèves studieux et désireux de réussir.
Le dogme de l'école publique c'est de considérer que l'école, que chaque classe, est le lieu du brassage social. Cette idéologie est à un tel point ancrée qu'elle rend aveugles ses tenants. Comment être efficace dans une classe, avec tous les élèves, quand on doit gérer d'une part ceux qui se fichent éperdument de l'école (tout comme leurs parents juste bons à rouspéter quand la cantine ne leur a pas donné une double ration de nourriture), et d'autre part ceux qui veulent progresser, qui sont demandeurs de toujours plus d'exercices et d'attention de la part de leur professeur ?
Pourquoi ne pas faire des classes de niveau/besoin au lieu d'imposer aux enseignants de l'école primaire de "différencier", c'est-à-dire de personnaliser l'enseignement (au moins en trois groupes, ce qui représente trois fois plus de travail, trois fois plus de temps de préparation, ... donc à terme trois fois moins d'énergie pour la classe et trois fois moins de motivation à la longue) ?!
Au collège, on ne s'y trompe pas : avec les options, il y a des classes de niveau/besoin. Mais le mal est déjà fait : les bons élèves ont perdu leur temps, et les élèves en difficulté ont accumulé du retard. Les parents lucides ne s'y trompent pas. Ils mettent leurs enfants dans les écoles privées où ils sont assurés que ceux-ci fréquenteront seulement d'autres enfants issus de familles motivées par la réussite scolaire de leur progéniture.
En simplifiant : les bons élèves (ceux qui sont poussés par leurs familles) partent dans le privé; les moyens restent au contact des élèves en difficulté ... et au final, le niveau général oscille désormais entre moyen et faible !
Quand bien même on empêcherait cette "fuite des cerveaux" en interdisant l'existence de l'école privée, à persister dans cette idéologie catastrophique de nivellement par la masse, l'école publique ne pourrait produire au mieux que des élèves moyens. Sacrifice des bons (ceux dont une nation a besoin pour guider le pays) et pas forcément plus de succès auprès des élèves en difficulté.
Quel gâchis que ce dogme gauchiste !
Lire aussi : http://www.ifrap.org/Ecole-privee-Ecole-publique,56
Nucléaire rassurant (par Jean-Pierre Gauffre)
En France, il n’y a aucune raison de s’inquiéter autour de l’industrie nucléaire...
Croyez-moi ou pas, mais il n’y a nullement besoin d’organiser un débat sur la pertinence de maintenir ou non une industrie nucléaire en France… Non pas en raison de la dangerosité de cette forme d’énergie… Ca, dans l’absolu, tout le monde en est convaincu… Mais tout simplement parce que, dans le domaine du nucléaire, il y a la France et les autres… De la même manière que le vin français ne rend personne alcoolique, puisque c’est de la culture, alors que les autres boissons – whisky, vodka et autres saletés étrangères – font des ravages dans toutes les couches de la population, le nucléaire français est absolument inoffensif… Car il repose, je vous l’ai déjà dit dans cette chronique, sur l’utilisation exclusive d’uranium gentil…
Reprenons l’explication… Il y a deux sortes d’uranium dans le monde… L’uranium méchant et l’uranium gentil… L’uranium méchant est exploité uniquement à l’étranger… L’exemple type, c’est l’uranium de la centrale de Tchernobyl, très méchant… Ou l’uranium américain, tellement méchant qu’il produit du courant pour faire fonctionner la chaise électrique… On a beau prendre toutes les dispositions en matière de sécurité à l’intérieur des centrales, avec de l’uranium méchant, on n’est jamais à l’abri d’un pépin… Son obsession, tellement il est méchant, c’est de vouloir s’évader dans la nature, n’importe quand, n’importe où… Et quand il y arrive, ça fait des dégâts…
Chez nous, en France, on n’a rien de tout cela… On exploite exclusivement de l’uranium gentil… On nous le répète assez… C’est-à-dire de l’uranium qui ne pense qu’à une seule chose, fabriquer de l’électricité pour le four à micro-ondes, le grille-pain et la télé à écran plat… C’est parce qu’Areva, qui est l’exploitant unique en France de l’uranium pour centrales nucléaires, sait très bien faire ses achats… Quand ils font leur marché, les acheteurs d’Areva savent faire la différence, rien qu’à l’œil, pas besoin de toucher, entre de l’uranium gentil et de l’uranium méchant… Ils savent qu’on a rien à craindre de l’uranium gentil… Et quand bien même il irait se promener dans l’air ou dans un petit ruisseau, parce qu’on aurait oublié de bien refermer la porte de la centrale – ça peut arriver, après tout – eh bien, il n’y a jamais le moindre risque pour la nature ou les humains, compte tenu de la gentillesse même de cet uranium français…
On est tellement bons sur ce point en France qu’on a même, à La Hague, l’unique usine au monde capable de recevoir de l’uranium méchant venu des quatre coins de la planète et de le traiter pour lui apprendre les bonnes manières et le transformer en uranium gentil… C’est pour ça qu’un débat ne ferait qu’inquiéter inutilement la population… Mais évidemment, vous n’êtes pas obligés de me croire…
http://france-info.com/chroniques-il-etait-une-mauvaise-foi-2011-03-15-nucleaire-rassurant-521873-81-305.html
Croyez-moi ou pas, mais il n’y a nullement besoin d’organiser un débat sur la pertinence de maintenir ou non une industrie nucléaire en France… Non pas en raison de la dangerosité de cette forme d’énergie… Ca, dans l’absolu, tout le monde en est convaincu… Mais tout simplement parce que, dans le domaine du nucléaire, il y a la France et les autres… De la même manière que le vin français ne rend personne alcoolique, puisque c’est de la culture, alors que les autres boissons – whisky, vodka et autres saletés étrangères – font des ravages dans toutes les couches de la population, le nucléaire français est absolument inoffensif… Car il repose, je vous l’ai déjà dit dans cette chronique, sur l’utilisation exclusive d’uranium gentil…
Reprenons l’explication… Il y a deux sortes d’uranium dans le monde… L’uranium méchant et l’uranium gentil… L’uranium méchant est exploité uniquement à l’étranger… L’exemple type, c’est l’uranium de la centrale de Tchernobyl, très méchant… Ou l’uranium américain, tellement méchant qu’il produit du courant pour faire fonctionner la chaise électrique… On a beau prendre toutes les dispositions en matière de sécurité à l’intérieur des centrales, avec de l’uranium méchant, on n’est jamais à l’abri d’un pépin… Son obsession, tellement il est méchant, c’est de vouloir s’évader dans la nature, n’importe quand, n’importe où… Et quand il y arrive, ça fait des dégâts…
Chez nous, en France, on n’a rien de tout cela… On exploite exclusivement de l’uranium gentil… On nous le répète assez… C’est-à-dire de l’uranium qui ne pense qu’à une seule chose, fabriquer de l’électricité pour le four à micro-ondes, le grille-pain et la télé à écran plat… C’est parce qu’Areva, qui est l’exploitant unique en France de l’uranium pour centrales nucléaires, sait très bien faire ses achats… Quand ils font leur marché, les acheteurs d’Areva savent faire la différence, rien qu’à l’œil, pas besoin de toucher, entre de l’uranium gentil et de l’uranium méchant… Ils savent qu’on a rien à craindre de l’uranium gentil… Et quand bien même il irait se promener dans l’air ou dans un petit ruisseau, parce qu’on aurait oublié de bien refermer la porte de la centrale – ça peut arriver, après tout – eh bien, il n’y a jamais le moindre risque pour la nature ou les humains, compte tenu de la gentillesse même de cet uranium français…
On est tellement bons sur ce point en France qu’on a même, à La Hague, l’unique usine au monde capable de recevoir de l’uranium méchant venu des quatre coins de la planète et de le traiter pour lui apprendre les bonnes manières et le transformer en uranium gentil… C’est pour ça qu’un débat ne ferait qu’inquiéter inutilement la population… Mais évidemment, vous n’êtes pas obligés de me croire…
http://france-info.com/chroniques-il-etait-une-mauvaise-foi-2011-03-15-nucleaire-rassurant-521873-81-305.html
dimanche 20 mars 2011
Responsabilité des élus
Un élu de la République ne devrait être autorisé qu'à exercer un seul mandat à la fois. Contrairement au secteur privé où certaines personnes exercent plusieurs emplois à la fois, un élu n'oeuvre pas pour lui-même mais pour l'ensemble de la communauté. Il n'a pas le droit d'échouer pour la raison de s'être dispersé.
Un élu prend également des décisions qui engagent l'argent public, celui collecté par les impôts directs ou indirects. En cas de détournement de cet argent pour son bénéfice personnel ou celui de ses proches (un parti politique par exemple), il devrait être inéligible à vie; et pas seulement lors d'une année symbolique (le maximum prévu par la loi étant à peine de cinq années … le temps d’une mandature) !
Un élu prend également des décisions qui engagent l'argent public, celui collecté par les impôts directs ou indirects. En cas de détournement de cet argent pour son bénéfice personnel ou celui de ses proches (un parti politique par exemple), il devrait être inéligible à vie; et pas seulement lors d'une année symbolique (le maximum prévu par la loi étant à peine de cinq années … le temps d’une mandature) !
dimanche 27 février 2011
Une bande dessinée sur Milon de Crotone
Un album de bande dessinée consacré aux athlètes qui ont marqué l'histoire est en projet. Sur un total de 48 pages, 6 devraient être consacrées à Milon de Crotone, surnommé pour l'occasion "L'homme le plus fort de tous les temps".
Ci-dessus, une première planche trouvée à l'adresse suivante : http://www.illustrations-bd.com/?s=milon
Ci-dessus, une première planche trouvée à l'adresse suivante : http://www.illustrations-bd.com/?s=milon
Selon mes propres recherches et analyses, Milon de Crotone n'a pas été l'homme le plus fort de tous les temps (au sens d'haltérophile) mais bien le meilleur combattant de tous les temps (spécialiste de lutte orthopale). Et son gabarit tournait probablement autour de 1m90 pour 148kg.
http://le-meilleur-de-tous-les-temps.blogspot.com/
lundi 14 février 2011
Strikeforce Grand Prix
Pour concurrencer l'UFC qui domine le monde des "arts martiaux mixtes" depuis que ses propriétaires ont acheté son principal rival, le Pride FC, la société Strikeforce a trouvé la solution : proposer un Grand Prix, un tournoi à huit hommes, comme au bon vieux temps du Pride Grand Prix ou même des tournois de l'UFC !
Ce 12 février 2011, deux des quarts de finale nous étaient proposés, en 3 reprises de 5 minutes :
- Antonio "Big foot" Silva (Brésil) a causé la sensation en obligeant le médecin à stopper le combat à l'entame de la 3ème reprise face à ... Fedor Emelianenko (Russie). L'ex-champion du monde des MMA de 2003 à 2010 ne pouvait plus continuer à cause de son oeil droit complètement fermé. Sagement, le Russe, qui a jadis brillé autant par son talent que par son humilité, a décidé de mettre ici un terme à sa carrière.
- Serguei Kharitonov (Russie) a mis lourdement KO Andrei Arlovski (Bélarus puis Etats-Unis) en moins de 3 minutes, sur sa première accélération. Arlovski devrait lui aussi songer à une fin de carrière après avoir encaissé sa 4ème défaite consécutive (dont 3 par KO).
Mais le meilleur reste peut-être à venir :
- Josh Barnett (Etats-Unis) sera prochainement opposé à Brett Rogers (Etats-Unis). Le premier est très expérimenté (29 victoires - 5 défaites) tandis que le second (11 victoires - 2 défaites) a buté par deux fois sur les meilleurs (Fedor Emelianenko puis Alistair Overeem). C'est donc Barnett qui sera favori d'autant plus qu'il n'a plus perdu depuis 2006.
- Alistair Overeem (Pays-Bas), le champion en titre, affrontera celui qui a été le premier à faire chuter Fedor Emelianenko : Fabricio Werdum (Brésil). Cela aurait pu être une finale mais les organisateurs ont décidé que le Brésilien avait gagné sa chance pour le titre en battant Fedor. En 2006, Werdum avait battu Overeem sur clé de bras dans la 2ème reprise, au Pride, mais à l'époque Overeem pesait 93kg contre 115kg (de muscles) aujourd'hui.
Quelle sera la suite ?
Du combat entre Alistair Overeem (1m96, 115kg), actuel champion du K1 Grand Prix, c'est-à-dire meilleur "kick-boxeur" (au sens générique) du monde, et Fabricio Werdum (1m94, 108kg), double champion du monde en titre de l'ADCC, c'est-à-dire meilleur "grappler" poids lourds au monde, naîtra l'incontestable nouveau champion du MMA. Rendez-vous le 9 avril 2011 pour connaître le vainqueur !
Mais ce titre de champion sera immédiatement contesté par :
- Serguei Kharitonov (1m94, 114kg) qui a perdu contre ce même Overeem en 2006 mais pris sa revanche par KO en 2007, et gagné aux points contre Werdum en 2005.
- ou Antonio Silva (1m94, 120kg) mais qui a perdu aux points contre Werdum en 2009
- ou encore Josh Barnett (1m91, 115kg).
Ce 12 février 2011, deux des quarts de finale nous étaient proposés, en 3 reprises de 5 minutes :
- Antonio "Big foot" Silva (Brésil) a causé la sensation en obligeant le médecin à stopper le combat à l'entame de la 3ème reprise face à ... Fedor Emelianenko (Russie). L'ex-champion du monde des MMA de 2003 à 2010 ne pouvait plus continuer à cause de son oeil droit complètement fermé. Sagement, le Russe, qui a jadis brillé autant par son talent que par son humilité, a décidé de mettre ici un terme à sa carrière.
- Serguei Kharitonov (Russie) a mis lourdement KO Andrei Arlovski (Bélarus puis Etats-Unis) en moins de 3 minutes, sur sa première accélération. Arlovski devrait lui aussi songer à une fin de carrière après avoir encaissé sa 4ème défaite consécutive (dont 3 par KO).
Mais le meilleur reste peut-être à venir :
- Josh Barnett (Etats-Unis) sera prochainement opposé à Brett Rogers (Etats-Unis). Le premier est très expérimenté (29 victoires - 5 défaites) tandis que le second (11 victoires - 2 défaites) a buté par deux fois sur les meilleurs (Fedor Emelianenko puis Alistair Overeem). C'est donc Barnett qui sera favori d'autant plus qu'il n'a plus perdu depuis 2006.
- Alistair Overeem (Pays-Bas), le champion en titre, affrontera celui qui a été le premier à faire chuter Fedor Emelianenko : Fabricio Werdum (Brésil). Cela aurait pu être une finale mais les organisateurs ont décidé que le Brésilien avait gagné sa chance pour le titre en battant Fedor. En 2006, Werdum avait battu Overeem sur clé de bras dans la 2ème reprise, au Pride, mais à l'époque Overeem pesait 93kg contre 115kg (de muscles) aujourd'hui.
Quelle sera la suite ?
Du combat entre Alistair Overeem (1m96, 115kg), actuel champion du K1 Grand Prix, c'est-à-dire meilleur "kick-boxeur" (au sens générique) du monde, et Fabricio Werdum (1m94, 108kg), double champion du monde en titre de l'ADCC, c'est-à-dire meilleur "grappler" poids lourds au monde, naîtra l'incontestable nouveau champion du MMA. Rendez-vous le 9 avril 2011 pour connaître le vainqueur !
Mais ce titre de champion sera immédiatement contesté par :
- Serguei Kharitonov (1m94, 114kg) qui a perdu contre ce même Overeem en 2006 mais pris sa revanche par KO en 2007, et gagné aux points contre Werdum en 2005.
- ou Antonio Silva (1m94, 120kg) mais qui a perdu aux points contre Werdum en 2009
- ou encore Josh Barnett (1m91, 115kg).
jeudi 10 février 2011
Démocratie ou technocratie, que choisir ?
Dans une société recherchant le maximum d'efficacité, on confirait chaque fonction aux individus les plus compétents dans le domaine. Ainsi, la gestion d'un pays serait confiée aux meilleurs administrateurs, aux économistes les plus qualifiés.
Mais nous ne sommes pas dans une technocratie. Nous sommes dans une démocratie. C'est le peuple qui choisit; sur des critères souvent très subjectifs.
Ce sont donc les politiciens les plus populaires et non les plus compétents qui nous dirigent. Leur principale qualité étant d'être élus (et réélus), on peut aisément penser qu'ils consacrent leur énergie à cette tâche au lieu de la consacrer à la gestion optimale de l'Etat. Les réformes les plus nécessaires mais les moins populaires sont toujours laissées de côté.
La démocratie trouve là ses limites, son inefficacité.
Mais nous ne sommes pas dans une technocratie. Nous sommes dans une démocratie. C'est le peuple qui choisit; sur des critères souvent très subjectifs.
Ce sont donc les politiciens les plus populaires et non les plus compétents qui nous dirigent. Leur principale qualité étant d'être élus (et réélus), on peut aisément penser qu'ils consacrent leur énergie à cette tâche au lieu de la consacrer à la gestion optimale de l'Etat. Les réformes les plus nécessaires mais les moins populaires sont toujours laissées de côté.
La démocratie trouve là ses limites, son inefficacité.
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