mardi 6 janvier 2026

Révoludroit - Le projet expliqué (2025)

 

Voici la courte vidéo que Valérie Bugault utilise en introduction de la conférence Immersion dans le changement de paradigme politique accessible depuis ce blog.

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Révoludroit - Le projet expliqué - Décembre 2025

 

 

Source : https://odysee.com/@valeriebugault:c/139---R%C3%A9voludroit---Le-projet-expliqu%C3%A9-(2025):6

Chaîne Odysee de Valérie Bugaulthttps://odysee.com/@valeriebugault:c




Révoludroit : Un nouvel ETAT (présentation 2025)

 

Cette vidéo explore en détail le projet Révoludroit : une proposition radicale visant à refonder complètement l'État, la justice et l'économie. Cette vision est basée sur le principe d'une méritocratie élective, où les dirigeants sont choisis pour leurs compétences avérées via un système de mandat impératif strict.

Le projet propose l'élimination d'institutions majeures comme le parlement et la banque centrale, remplaçant la structure actuelle par un gouvernement minimaliste de cinq ministres et un système juridique ancré dans le droit naturel.

Sur le plan économique, il prône la suppression des impôts complexes, ne conservant que la régulation monétaire, et repense l'entreprise comme un outil au service de la communauté plutôt que des actionnaires.

En somme, Révoludroit cherche à établir un État fortement décentralisé, mais puissant dans l'exécution de ses missions essentielles, soumettant le pouvoir à un contrôle citoyen direct et permanent.


 

Source : https://odysee.com/@valeriebugault:c/R%C3%A9voludroit---Un-nouvel-ETAT-(pr%C3%A9sentation-2025):1 

Copies d'écran :

 


Les livres de Valérie Bugault

 

La véritable alternative au Great Reset - Vers un renouveau de l’Etat avec Révoludroit

Dans le contexte de disparition de l’Ancien Monde fondé, depuis l’époque des Temps modernes, sur des (non) valeurs exclusivement matérialistes, il est temps, pour les Français, et plus largement pour toutes les Nations, de reprendre leur destin en main.
Cette étape de notre développement collectif est d’autant plus importante à franchir que cet Ancien Monde dans lequel nous vivons est, définitivement, à cent pour cent contrôlé par une petite élite financière internationalisée associée aux syndicats du crime, eux-mêmes internationalisés. L’avenir que ces gens préparent à l’humanité en général et à la France en particulier est purement et simplement celui de la disparition de masse et de la suppression de toute liberté. L’Humanité abdiquera-t-elle face à cette perspective qui reléguera l’Homme au rang de fourmi programmée ? Les Hommes accepteront-ils, poussant la servitude volontaire jusqu’à se dernière extrémité, de renoncer à la liberté, qui est une part essentielle de leur humanité ? Telle est la question…

Demain dès l’aube … le renouveau

VB : Ce livre comprend une partie lexique, qui le rend indissociable du livre précédent. Il est une sorte de synthèse politique des analyses déployées dans « les raisons cachées du désordre mondial ».

Cet ouvrage aborde les thèmes de mes travaux sous l’angle politique en invitant les analystes de géopolitique à revoir les fondamentaux sur lesquels ils fondent leurs analyses pour enfin prendre en compte la réalité économique et monétaire qui sont à la source des conflits armés un peu partout dans le monde.

En réalité, la géopolitique ne doit plus être analysée en fonction d’intérêts de pays ou de blocs de pays mais en fonction de la réalité économique et monétaire du rapport de force qui existe à l’intérieur même de chacun des pays. Si certains pays, tels la Chine, utilisent les principes économiques et monétaires dans le sens de la défense de leur intérêt en tant que pays et civilisation, la plupart des pays du monde (en occident et ailleurs) divisent leurs forces entre patriotes, attachés à leur territoire et à leur intérêt national, et globalistes, dont les seuls intérêts, apatrides, sont d’ordre capitalistiques et monétaires ; ces globalistes n’ont que faire de défendre l’intérêt d’un pays ou d’un autre, ils visent à s’émanciper des contraintes géographiques et matérielles de ce monde en imposant un gouvernement mondial unique et dictatorial sous le contrôle des principales puissances financières.

 

Les raisons cachées du désordre mondial (Tome 2)

VB : Les institutions françaises sont faussement démocratiques car adossées à une prétendue « représentation du peuple » par des « élus » au seul services des financiers qui permettent à leur parti politique de les présenter aux élections. Au surplus, la prétendue séparation des pouvoirs, qui se garde bien de mentionner le seul moyen du pouvoir, celui de la création monétaire (laquelle est intégralement contrôlée par les banquiers privés) n’a jamais été pertinente.

Ces institutions faussement démocratiques ne sont pas l’apanage de la France car elles se sont répandues dans tous les pays occidentaux, dits civilisés et en réalité soumis à la Haute finance apatride dont le Quartier Général historique est situé à la City of London.

Le modèle commercial et maritime développé par l’empire britannique a utilisé toutes les armes à sa disposition pour prévenir toute opposition. Suivant leur volonté hégémonique, les puissances financières ont imposé au monde, en tant que modèle indépassable, son « droit », qui n’est autre qu’un intégrisme commercial caché derrière la généralisation de l’anonymat, permettant l’irresponsabilité. Pour favoriser leur développement, les tenanciers de la Haute Finance ont perfidement utilisé le concept de « Soft Law », qui met en œuvre la séduction des masses, la ruse et la corruption pour imposer des règles qui n’ont rien de « Soft » mais qui sont, tout au contraire, à l’origine de toutes les guerres récentes, qui visent au contrôle intégral des richesses créées par l’homme et des ressources naturelles présentes sur la planète.

Peu à peu, le modèle juridique propre au droit continental, qui a permis le développement d’une « civilisation européenne » a été liquidé au profit du tout commerce imposé par les tenanciers de la Haute Finance internationale, promoteur du Nouvel Ordre Mondial. Cet Ordre, réel désordre, n’a rien de nouveau, il est l’officialisation institutionnelle de la prise de pouvoir hégémonique des puissances financières sur les États et sur le concept même de « politique ». Le long glissement qui a fait passer l’Europe du « fait politique » au « fait économique » est devenu officiel avec l’avènement des institutions européennes dont l’histoire, née sous le signe des cartels, a immanquablement évolué vers un intégrisme commercial et financier de type fédéral.

Ces partisans du Nouvel Ordre Mondial ont prévu, pour nous, un avenir dans lequel la liberté, y compris celle de ressentir des émotions individuelles et celle consistant à avoir une capacité de libre discernement, ne sera plus qu’un lointain souvenir. 

Les populations continueront-elles à être dupes de leur propre mise en esclavage ?


Les raisons cachées du désordre mondial

VB : Ce livre expose la série d’articles intitulée « décryptage du système économique global » composé d’une série de 14 textes dont deux sont en deux parties distinctes.

Y sont abordés les sujets institutionnels et juridiques concernant le fonctionnement réel de l’économie autour du système des banques centrales, des multinationales et de la disparition du droit continental traditionnel au profit d’un système règlementaire mondial appelé « droit des affaires » calqué sur le modèle britannique. Outre la mise en lumière des dysfonctionnements juridiques et institutionnels, ce livre expose également des pistes de renouveau juridique et institutionnel. J’y aborde le sujet de l’organisation de l’État, des fondamentaux que sont le droit et la science du droit qui est en voie de disparition mais ne demande, tel le Phénix, qu’à ressurgir de ses cendres. J’y aborde également mais de façon assez limitée certains sujets monétaires dont l’essentiel a été expliqué à l’occasion de mon premier livre.

Ce livre propose de montrer comment les grandes puissances capitalistiques opaques et anonymes, dument soutenues et financées par les grands argentiers de la planète qui ont accaparé et subverti le système monétaire, ont pris le contrôle des États et des organisations internationales. L’objectif de ces dominants économiques est de passer de la domination occulte à la domination politique visible en créant un « gouvernement mondial ».

Du nouvel esprit des lois et de la monnaie – coécrit avec feu JEAN RÉMY

VB : Ce livre comporte une première partie de décryptage des institutions européennes. Cette partie a pour objet de mettre en lumière les véritables organismes bénéficiaires de ces institutions, qui sont les banques et les multinationales. Les institutions européennes sont en réalité, derrière l’apparence politique de la construction, au service d’intérêts strictement privés qui n’ont rien à faire, ou à faire de façon très accessoire, avec la prise en compte de l’intérêt commun des citoyens vivant sur les territoires considérés.

La seconde partie du livre, co-écrite avec Jean Rémy, banquier international aujourd’hui décédé, a pour objet de décrire les caractéristiques juridiques de ce qu’est, fondamentalement, la monnaie. Cette partie s’analyse comme étant une théorie juridique de la monnaie. Nous avons un regard critique sur la monnaie telle qu’elle fonctionne indument aujourd’hui et mettons en avant le principe monétaire tel qu’il résulte de l’histoire. C’est-à-dire que nous repartons des réalités économiques et sociales qui ont rendu nécessaire l’apparition du principe monétaire afin de lui rendre, pour l’avenir, les caractéristiques juridiques et institutionnelles qu’il a malheureusement perdu depuis qu’il est accaparé par les intérêts privés des grands banquiers coalisés.

La nouvelle entreprise

VB : Ce livre est une version grand public de la théorie juridique que j’ai élaborée dans la seconde partie de ma thèse très malheureusement intitulée « La cessation d’activité – étude de droit fiscal ». Il faut comprendre que ce mauvais titre a toutefois permis à la thèse d’exister et d’être soutenue, à défaut de pouvoir avoir un quelconque retentissement dans le landernau juridique très compassé où toute déviation vis-à-vis de la doxa ultra-libérale en provenance des pays anglo-saxons est sévèrement réprimée. J’ai, bien à mon insu, réinventé les principes juridiques développés par les tenants de la « participation » en partant du postulat qu’il fallait faire échapper les entreprises au contrôle des banques. Cet ouvrage expose et vulgarise en les renouvelant tous les principes développés à l’occasion de la « participation », que le CNR en 1945 et De Gaulle dans la seconde partie des années 60, ont échoué à imposer en France.

Cette théorie juridique renouvelée de la participation est en réalité très politique. Jamais la France n’aurait connu le désastre économique actuel si les principes juridiques issus de la participation avaient pu être mis en œuvre en France.
Le développement de cette théorie doit être considérée comme un fantôme qui hante le château médiéval du droit continental en voie de disparition rapide. L’élaboration de cette théorie m’a valu d’être écartée du milieu universitaire et, au-delà, du milieu juridique et juridictionnel par les instances économiques et monétaires qui, derrière l’apparence de la démocratie représentative, dirigent réellement la France.

Ce livre peut-être utilement complété par la lecture et l’acquisition de ma thèse elle-même (disponible sur ce site), soutenue le 8 septembre 2005 à l’université Panthéon Sorbonne et pour laquelle j’ai obtenu « mention très honorable avec félicitations du jury » à la condition exclusive (mentionnée oralement lors de la délibération du jury) qu’il n’y ait pas de carrière universitaire à la clef. Mon rapport de soutenance, très réservé, étant le gage suffisant m’interdisant tout accès universitaire futur.

Je précise que cette thèse a duré 10 ans, ce qui est à la fois très exceptionnel et justifié par l’ampleur des travaux qui ont été menés. Le jury, composé de cinq personnes, était lui aussi exceptionnel. Outre mon directeur de thèse (le second directeur car le premier, professeur à Paris II, avait décidé de ne pas me suivre sur le chemin non conventionnel que je souhaitais emprunter) Daniel Gutmann, le président dudit jury était le plus grand fiscaliste français, Maurice Cozian (décédé quelques temps plus tard dans d’étranges conditions), un représentant du droit civil, Michel Grimaldi, deux représentants du « droit des affaires », Henri Hovasse et Jean-Jacques Daigre, amis proches dont le second était un représentant du lobby bancaire ayant opéré de nombreuses missions pour la Banque de France (Jean-Jacques Daigre).

La Cessation d’Activité – Étude de droit fiscal (thèse)

VB : La « cessation d’activité » n’ayant jamais été conceptualisée, notre étude, essentiellement placée sur le plan fiscal mais débordant nécessairement sur le droit des sociétés, sur le droit commercial et sur le droit patrimonial, a pour objet d’en déterminer la substance juridique.

La première partie de notre travail recense toutes les situations fiscales de « cessation d’activité » en mettant en avant les causes juridiques et factuelles d’une telle qualification. Dans ce contexte, la disparition de l’exploitant est analysée distinctement de la transmission d’entreprise, dans la mesure où ces deux situations relèvent d’une logique économique très différente. Cette étude laisse apparaître que les contradictions du droit fiscal proviennent de l’indétermination du droit des sociétés sur les fondamentaux de la société et, plus généralement, sur les composantes essentielles de la notion « d’exploitant ». En définitive, le constat selon lequel l’exploitant, quelle que soit sa forme juridique, n’existe qu’en raison de l’exploitation d’une activité professionnelle permet d’affirmer que l’activité est la condition d’existence fondamentale de l’exploitant ; tous les problèmes occasionnés par la forme de l’exploitant devenant dès lors des questions relatives non pas à la notion mais au régime juridique de « l’exploitant ».

La seconde partie de notre étude a pour vocation de tirer les enseignements de la première en construisant un ensemble logique et cohérent de règles juridiques applicables à l’exploitant. Nous avons ainsi élaboré une théorie de « l’exploitant » en détaillant son régime, sa nature juridique, en passant par l’identification du rôle joué par la clientèle et le profit professionnel, qui sont des indicateurs de la compétence professionnelle.

 Source : https://valeriebugault.fr/mes-livres

dimanche 4 janvier 2026

Immersion dans le changement de paradigme politique avec Valérie Bugault - dec 2025

 

Le premier projet que je vais introduire, puisque j'ai déjà cité Valérie Bugault dans l'article précédent, c'est R-évoludroit : non pas une amélioration du système existant mais une reconstruction totale conceptualisée par une juriste de haut niveau. 

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Avant de visionner sa conférence, voici comment l'intéressée se présente elle-même : 

 🌍 Valérie Bugault - Chercheuse Indépendante & Analyste de Géopolitique Juridique - Bienvenue sur ma chaîne dédiée à la réinformation et à la géopolitique juridique. Depuis plus de 15 ans, je mets à disposition du public des travaux, des articles, et des vidéos en libre accès pour informer la population sur des sujets d’intérêt général. Merci à tous ceux qui me soutiennent dans cette démarche indépendante et qui rendent possible la production de mes prochains travaux ! 

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Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=OkghZ1Tngq4

Pour aller plus loin

🔎 Accédez à mes travaux complets ###🌐 Visitez mon site officiel pour découvrir l'intégralité de mes publications et analyses juridiques. https://www.valeriebugault.fr 

⚖️ Participez au Cercle de Réflexion : RévoluDroit Rejoignez le 1er Cercle de Réflexion du Droit Alternatif et contribuez aux discussions sur les alternatives juridiques face aux enjeux actuels. 🌐 En savoir plus sur RévoluDroit : https://www.revoludroit.fr

Nécessité vitale de réformer le système politique

 

Puisque :

alors : il faut profondément réformer le système politique. 

 

Je dirais même que tant qu'il y aura une société structurée avec des dirigeants, c'est-à-dire :

  • des individus avec une mentalité de dominants 
  • exerçant un pouvoir institutionnalisé, 
les plus avides de pouvoir sur les autres exerceront leur malfaisance sans aucune limite.

 

La solution consiste à penser une société sans ces structures de domination, sans ces dirigeants inévitablement pathologiques et malsains.

Il existe toute une littérature
qui donne des exemples existants ou ayant existé, et fournit des propositions contemporaines. 

En 2026, ce blog se donne la mission d'en présenter plusieurs. 

Gouverner sans humanité : symptômes d’un modèle en faillite

 
L’état actuel du monde révèle une concentration du pouvoir entre les mains de gouvernants dont les décisions sont marquées par une profonde défaillance de la responsabilité éthique et, plus fondamentalement, par une absence totale d’humanité.

Certaines dynamiques politiques, économiques et financières témoignent de comportements analysés, au sens sociopolitique, comme pathologiques, notamment par leur propension à la violence, à la manipulation, à des pratiques assimilables au crime organisé et, partant, au déni systématique des droits humains et du droit international. 

Cette situation interroge le modèle de société qui produit l’apparition de dirigeants profondément malades et manifestement dangereux pour le devenir de l’humanité.  

Certaines figures politiques souvent citées dans le débat public, telles que Trump, Netanyahou ou Macron, peuvent être envisagées non comme des exceptions, mais comme les symptômes d’un déséquilibre profond et par conséquent d’un dérèglement structurel du pouvoir. 

Elles révèlent les effets d’un modèle politique qui tend à normaliser l’excès, la brutalité décisionnelle et la déshumanisation de l’action publique.

Ce modèle, et, par extension, tout modèle de société qui le soutient et le légitime, apparaît comme un facteur central de cette dérive : Fondé sur la primauté de la performance, de la domination et de la rationalité instrumentale, il produit des formes de leadership déconnectées des exigences éthiques fondamentales et des réalités vécues par les populations concernées. 

La situation actuelle, loin d’être nouvelle et dans le prolongement de la matrice coloniale mortifère, appelle à une remise en question profonde des fondements éthiques, institutionnels et culturels des sociétés contemporaines, condition indispensable à toute reconstruction véritablement humaine. 

Les crises actuelles ne résultent pas seulement de dérives mentales individuelles, mais elles sont l’expression d’un système de pouvoir qui a banalisé la colonisation, la domination, la violence, l’injustice, l’inhumanité. 

Tant que ce modèle perdurera, il continuera de générer des individus et des formes de gouvernance dangereuses pour les sociétés et pour l’humanité. 

La seule issue réside dans une refondation éthique profonde du politique, réaffirmant sans ambiguïté la primauté de l’humain sur toute forme de domination.

Il en va de la responsabilité de tous ceux et de toutes celles qui, épris de justice et de dignité, de résister avec force et conviction, à la déshumanisation du monde et à son désenchantement, et de contribuer à la reconstruction d’un ordre politique à visage humain, fondé sur une politique éthique.

Farouk Issop

jeudi 1 janvier 2026

Résolution 2026 : assez de dénonciations, plus de propositions de solution.

 

Avec cette année 2026 qui commence, plutôt que de dénoncer sans cesse toute la noirceur du monde et plus particulièrement de ses dirigeants (étant donné que la population, dans son immense majorité, ne fait que subir passivement les décisions d'autrui), je pense qu'il faut se concentrer sur les solutions.

  • Ne plus relayer les mauvaises actions et la malveillance.
  • Présenter des solutions ou du moins des pistes pour un changement de paradigme