vendredi 12 septembre 2025

Génocide de Gaza : Un million de Gazaouis préparés au martyr suprême ! (Al Manar)

 

C’est la grande différence avec la pourriture sioniste : combien d’entre eux ont quitté le navire lors de la guerre des 12 jours perdue contre l’Iran ? Dès que ça part en sucette, les rats sionistes quittent le rafiot, peu mourront pour « Israël », cet état factice créé et entretenu par le système colonial depuis 1917. Alors que les véritable sémites, ceux qui sont ancrés dans la terre de Palestine depuis des millénaires, les Palestiniens, véritables descendants des « Israélites » si on croit à ces fadaises, eux, mourront sur place et n’iront nulle part.
Tout est là, dans les racines profondes. Tout est faux chez les sionistes et leur entité bidon. La réalité de la terre parle d’elle-même !
Palestine vaincra !
~ Résistance 71 ~

Un million de Gazaouis se préparent à mourir à Gaza… pour rester à Gaza

Al Manar

10 septembre 2025

Url de l’article original en français : https://french.almanar.com.lb/3392644

Vaut mieux mourir que partir, tel semble être le dernier mot d’ordre du million de Palestiniens qui vivent à Gaza-ville, les survivants temporaires des 23 mois de guerre génocidaire israélienne.

Ce qui était les précédents jours un souhait exprimé par certains d’entre eux est devenu un engagement de masse. « Nous ne partirons pas » ont scandé les milliers de Gazaouis qui ont manifesté mardi dans cette ville où Israël massacre et détruit sans pitié, suivant la politique de la terre brûlée, pour les pousser à partir, tout en préparant sa plus grande offensive terrestre de la guerre.

« Nous resterons à Gaza jusqu’au dernier souffle », c’est aussi en ces termes écrits sur les pancartes qu’ils ont brandies pour exprimer leur décision unanime de rester, coûte que coûte.

De Gaza… au ciel  

Dans leur ton, plus aucune supplication, plus aucun regret, plus aucune sollicitation à personne. Ils ont arrêté de demander de l’aide. « On immigrera de Gaza uniquement vers le ciel », peut-ont lire sur une banderole portée par un enfant.

« Ils ont détruit notre tour, nous ne partirons pas d’ici. Nous allons mourir à Gaza. Nous allons mourir dans nos tentes ici. Sache Netanyahu que nous allons mourir ici. Nous n’irons ni au sud ni vers aucun Etat arabe ou autre », a dit l’un des Palestiniens, refusant catégoriquement tout le projet du Premier ministre israélien de chasser les Gazaouis de la bande de Gaza.

C’est d’ailleurs la première fois que Benjamin Netanyahu appelle, en personne, les Gazaouis à partir. « Je dis aux habitants de Gaza : Partez maintenant ».

Mardi, le porte-parole arabophone de l’armée d’occupation israélienne, Avichay Adraee, qui avait l’habitude à lancer le premier les ordres d’évacuation, lui a pris le relai. « Message urgent aux habitants de la ville de Gaza, de la vieille ville et du quartier al-Touffah à l’est jusqu’à la mer à l’ouest : pour votre sécurité, dirigez-vous immédiatement vers al-Mawasi via la rue Rashid », a-t-il écrit sur la plateforme X. Il a ajouté qu’il était extrêmement dangereux pour les habitants de rester dans la ville, avertissant que l’armée israélienne interviendrait avec une force considérable dans la zone.

Dans la journée, des millions de tracts contenant les mêmes ordres ont été largués sur la ville.

Marche des linceuls sans linceul

La manifestation était baptisée « Marche des linceuls » alors que la plupart n’en portait pas, serait-ce parce qu’ils n’en ont pas. D’ailleurs, les Gazaouis n’ont plus rien. Plus rien. Mais ce n’est pas une raison pour partir!

Elle était menée par des mukhtars, des dignitaires, des chefs tribaux ainsi que par des représentants du secteur de la santé à Gaza, dont le directeur général du ministère de la Santé de la bande de Gaza, Mounir al-Barch.

« Nous sommes un peuple musulman, un peuple arabe qui aime la vie. Nous ne laisserons pas Gaza seule. Nous sommes du nord de Gaza, du sud de Gaza, mais nous ne laisserons pas Gaza seule », a lancé l’un de ces dignitaires, comme s’il parlait d’une bien-aimée. « Soit nous serons des martyrs soit nous vaincrons inchallah », a-t-il dit aussi avec amour.

Le mort d’ordre s’est diffusé dans toute l’enclave, loin de la manifestation. Comme pour cet habitant du camp al-Chati’, situé à l’est de Gaza-ville.

Les quartiers ouest les plus visés, les plus surpeuplés

Cette marche intervient alors que l’armée israélienne poursuit depuis dix jours ses violents bombardements aériens et d’artillerie sur la ville de Gaza, détruisant des dizaines de tours résidentielles, toutes les infrastructures, des centaines de tentes des déplacés etc…

Ces derniers jours, ce sont les quartiers ouest de la ville qui étaient les plus visés. Selon le bureau médiatique du gouvernement de Gaza, la plupart des habitants de Gaza, de ses quartiers Est et des provinces nord sont entassés dans cet ouest. Ils sont près d’un million trois cent mille.

L’armée d’occupation y a détruit mardi les tours Égyptiennes dans le quartier du projet Amer.

[nombreuses vidéos à voir sur l’article original…]

Les feux du ciel

Justement, dans la nuit sombre de Gaza, où l’obscurité enveloppe la détresse, le ciel s’est allumé ce mardi soir, par les feux des fusées éclairantes intensives lancés par l’armée, sur plusieurs régions de la bande de Gaza, notamment au nord-ouest de Gaza-ville et au-dessus des tours d’al-Karama. Elles escortaient les vols intensifs d’avions de reconnaissance qui guideront les tirs des avions et drones israéliens pour les bombardeements. C’est aussi facilement que la mort s’invite à Gaza. D’en haut. Mais pas question de la quitter!

« Nous ne quitterons pas Gaza quel que soit le danger qui nous guette. Nous avons décidé de mourir ici, à Gaza, parce que le sud n’est pas plus sécurisé que Gaza et Gaza n’est plus sécurisé que le sud. C’est pour cela que nous allons rester ici », c’est ainsi qu’un autre dignitaire qui a participé à la Marche des linceuls a expliqué les raisons du refus de partir.

A peine 10% des Gazaouis sont partis ces 10 derniers jours. Certains seraient même revenus, selon le bureau.

En effet, les deux régions d’al-Mawasi à Khan Younes et Rafah que les autorités de l’occupation présentent comme étant « des zones sécurisées » et où s’entassent déjà quelque 800 mille personnes ont fait l’objet de 109 raids aériens israéliens qui ont tué plus de 2000 martyrs, selon le bureau médiatique.

Israël veut entasser un million 700 mille Gazaouis dans cette zone qui ne représente que 12% de la superficie totale de l’enclave, a-t-il déploré condamnant  « la poursuite des crimes de génocide et de déplacement forcé », encore une fois, une énième fois et peut-être une dernière fois.

Au bout de plus 64.650 martyrs et de plus de 163 mille blessés et mutilés, les Gazaouis semblent désormais persuadés que là où ils iront, la mort israélienne les poursuivra. Ils ont choisi d’aller à sa rencontre… de leur plein gré. Depuis Gaza et Gaza seule.

Car rester à Gaza est leur ultime triomphe.

= = =


Gaza, camp Al-Chali
« Nous ne partirons pas »



Source : https://resistance71.wordpress.com/2025/09/11/genocide-de-gaza-un-million-de-gazaouis-prepares-au-martyr-supreme-al-manar/

jeudi 11 septembre 2025

Katmandou, le 10 septembre 2025 - Le Népal, miroir qui pourrait nous sauver des politiciens français ?

 

Ils ont cru qu’un bannissement numérique suffirait à bâillonner une génération


   Ils ont interdit Facebook, X, YouTube, WhatsApp, LinkedIn et consorts – vingt-six plateformes d’un trait de plume (comme les politiciens rêvent de le faire dans l’UE) – et ils ont découvert ce que tout régime finissant apprend un jour : on ne censure pas un peuple qui n’attend plus rien de vous, qui supporte d’avoir faim, de regarder les politiciens vivre dans l’opulence tandis qu’il manque de l’essentiel, mais qui tient à son droit de communiquer, d’échanger ses idées et de s’exprimer.


   La macronie népalaise au pouvoir


   En censurant les réseaux sociaux, le gouvernement népalais – coalition de fait réunissant des ministres du « Communist Party of Nepal (Unified Marxist–Leninist) » de K. P. Sharma Oli, du « Communist Party of Nepal (Maoist Centre) » de Prachanda et du « Nepali Congress » parti social-démocrate de Sher Bahadur Deuba – a déclenché un soulèvement de jeunesse qui a tout emporté.


   La « Gen Z » veut faire « Tabula rasa » (« table rase »)


   Entre 19 et 25 manifestants tués par la police, Parlement incendié, résidence du Premier ministre attaquée, armée patrouillant la capitale sous couvre-feu. La « Gen Z » népalaise a jeté à bas un système dirigé par un chef de gouvernement communiste et réclame désormais liberté et prospérité.


   Après l’Indonésie, depuis trois jours, la vie au Népal – devenu laboratoire à ciel ouvert – porte un nom : chaos paroxystique – l’instant où plus rien ne tient, sauf la rue.


   Ce que révèle la bascule népalaise


   Le déclencheur est net : ordre de blocage de 26 plateformes sociales le 4 septembre 2025, au motif de non-enregistrement local et de « mésusage » (on parle de désinformation en France et au Royaume-Uni) – décision rapidement lue comme une censure ciblant une jeunesse qui dénonçait la corruption et le népotisme des élites « nepo babies » (« enfants du népotisme »).


   Face à l’embrasement, les politiciens du gouvernement sont revenus partiellement en arrière le 9 septembre – mais trop tard. Les manifestations avaient déjà débordé la police, puis déferlé sur les lieux du pouvoir.


   Bilan humain. Les chiffres fluctuent au fil des éditions : au moins 19 morts et des centaines de blessés dans les premières dépêches ; des sources parlent ensuite de 22, puis de 25 morts et 600 blessés. Cette fourchette – 19 à 25 – résume l’ampleur de la répression et la vitesse de la crise.


   Chute politique, l’armée sort


   Le Premier ministre K. P. Sharma Oli – leader du Communist Party of Nepal (UML) – démissionne. Le Parlement et le Singha Durbar (siège des ministères) brûlent, la résidence privée du Premier ministre est attaquée et incendiée.


   Alors l’armée est sortie des casernes, non pour sauver le système politique népalais moribond, mais pour imposer le couvre-feu, patrouiller, tenir la cité respirant par saccades.


   Sortie de crise discutée


   Dans le vide laissé par les politiciens qui s’enfuient, sauvés pour quelques-uns par des hélicoptères de l’armée, une issue politique semble se dessiner le 10 septembre 2025 : Sushila Karki, ex-présidente de la Cour suprême, serait proposée par des « représentants » des manifestants de la « Génération Z », ainsi que par le maire de Katmandou, Balen Shah, et sa candidature est discutée avec l’armée, devenue arbitre de fait.


   Ce scénario, nous l’avons déjà écrit et Thucydide avait raison


   Ce scénario, nous l’avons déjà écrit – Rome qui chute, l’URSS qui s’écroule sur elle-même. Thucydide avait raison : « l’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ». Au Népal, la muraille s’appelait censure et corruption. Elle a cédé quand la police, devenue sourde et aveugle à force d’obéir, a compris qu’elle ne pouvait plus protéger ceux qui la jetaient en première ligne et que l’armée n’interviendrait pas contre les manifestants.


   C’est cela, la fin d’un régime : les décisions ne se prennent plus par les politiciens, elles se discutent sans eux, loin des hémicycles, dans les couloirs où l’on ne vote pas – on arbitre en fonction d’un rapport de force que l’armée stabilise, ne serait-ce qu’en refusant d’intervenir (on a vécu ce scénario en 2011 avec la Révolution de Jasmin en Tunisie, même si la CIA était en coulisse, ce qui ne semble pas être le cas au Népal en 2025).


Qui sont les « Gen Z » népalais ?

Par convention (« Pew Research Center »), la Gen Z regroupe les nés de 1997 à 2012 – 13 à 28 ans en 2025.

Spécificité népalaise. Le Népal a redéfini en août 2025 l’âge officiel de la « jeunesse » : 18 – 35 ans (auparavant 16 – 40), via la « National Youth Policy 2082 ».

Dans les médias, « Gen Z » désigne pratiquement les lycéens, étudiants et jeunes actifs au cœur des mobilisations ; administrativement, beaucoup relèvent de la catégorie « youth » désormais 18 – 35 ans.




Patrick Ledrappier (à gauche sur la photo) à Pokhara en 2016


   « J’ai parcouru Katmandou et Pokhara pour une série de conférences privées – Mieux soigner à moindres coûts. J’y ai vu la dualité obscène : d’un côté, des cliniques « privées » (mais en fait financées par l’argent publique encaissée par les politiciens au prétexte de servir l’intérêt général) ouvertes aux cadres des partis politiques et à leurs héritiers – une économie prétendument « privée » mais strictement encadrée par les politiciens ; de l’autre, des dortoirs d’hôpitaux où l’on meurt dans le dénuement et le bruit de la souffrance physique faute de médecins formés et d’équipements de base. Quand nous avons présenté, avec deux confrères, une thérapie harmonisée (médecine chinoise + technologies électromagnétiques), la presse locale a titré : « Une nouvelle thérapie harmonisée sera introduite à Pokhara ». Traduction : la société civile cherche des issues pendant que les élites s’achètent des soins. Le chaos, ce n’est pas seulement la rue – c’est l’hôpital, c’est les services publics absent pour le peuple, car totalement accaparés par les politiciens et leurs amis. »

   Patrick Ledrappier


   Revenons à notre muraille


   Dans « Vivement l’article 16 ! », j’écrivais : « Notre plus grand espoir est que le chaos atteigne son paroxysme et provoque l’effondrement du système. » Nous y sommes presque. Comment le saura-t-on ? Quand même les fonctionnaires éborgneurs ne pourront plus protéger les politiciens, les juges et les hauts fonctionnaires – quand ils ne pourront plus se protéger eux-mêmes.


   Au Népal, la muraille s’est écroulée : la police a cédé, les politiciens sont chassés dans la rue et jetés dans des rivières, et l’armée tente d’arbitrer


   Récapitulatif sommaire des événements qui ont directement touché les politiciens :

   – Résidence du Premier ministre K. P. Sharma Oli : attaquée et incendiée.

   – Parlement : incendié.

   – ex-Premier ministre Pushpa Kamal Dahal « Prachanda » : résidence vandalisée.

   – ex-Premier ministre Sher Bahadur Deuba : résidence attaquée.

   – ex-ministre de l’Intérieur Ramesh Lekhak : domicile incendié après sa démission.

   – Ministre des Communications Prithvi Subba Gurung : résidence caillassée.

   – Vice-Premier ministre et ministre des Finances Bishnu Paudel : agressé, poursuivi nu dans les rues et jeté dans une rivière où il est caillassé.

   – Ministre des Affaires étrangères, la Dr Arzu Rana Deuba : agressée à son domicile de Budhanilkantha.


    Ces attaques visent toutes les familles politiques et leurs politiciens corrompus : communistes (CPN-UML d’Oli, CPN-Maoist de Prachanda) et centristes (Nepali Congress de Deuba) – C’est le système qui est attaqué, pas un camp politique.


   En France, demain, la même mécanique se mettra-t-elle en marche ?


   On nous dira : « Le Népal n’est pas la France. » Évidemment. Le Népal, beaucoup plus pauvre et moins encadré par l’appareil social et policier, réagit plus vite : deux jours pour tout renverser.


   La France est lourde, bardée d’agences et de comités Théodule avec un bloc de 8,6 millions de fonctionnaires en activité ou à la retraite, bien payés, de près de 3 millions d’« étudiants » acquis pour la plupart à la « gauche » et de près de 700 000 élus, l’ensemble tenant d’une mains ferme les chaînes de « UE-technocratie-haute fonction publique »  qui nous tiennent : la muraille paraît bien plus épaisse à Paris qu’à Katmandou.


    La peur doit changer de camp !


   Thucydide l’a constaté il y a 25 siècles : l’épaisseur d’une muraille ne protège pas d’un séisme, elle retarde l’onde de choc. Quand la peur change de camp, tout est possible.

À Katmandou, la peur a changé de camps en quelques jours, mais peut-il se produire en France ?


   À n’en pas douter, un accident de trop, une pénurie organisée qui ne passe pas, de nouvelles injections obligatoires mortelles, un scandale qu’ils ne pourront plus recouvrir d’un rideau de dizaines de millions de subventions et de quelques Légions d’honneur – et la muraille tombera. Eux avec.


   Alors, il faudra occuper la rue…


   Nous devrons alors occuper la rue, pas pour brûler ou casser ce qui ne l’aura pas été par les fonctionnaires et les étudiants en révolte, mais pour imposer la démocratie directe, avec le RIC en fondation, révocatoire compris.

   Et pour cela, nous devrons attendre qu’ils deviennent – fonctionnaires et étudiants en révolte – les dernières victimes de cette corruption généralisée qu’ils protègent, et dont ils vivent, mais qui s’écroulera sur eux en même temps que la Ve République.


   Car le vide, en politique, n’existe jamais longtemps


   On prête à Aristote (384–322 av. J.-C.) la formule « horror vacui » – « la nature a horreur du vide ». Il l’argumente dans son livre « Physique » (IV, 6-9) : « le vide n’existe pas », la nature « ne permet pas » de tels espaces. Même doctrine dans « De caelo » (Le ciel) : « tout corps a un lieu naturel, et le vide ne saurait exister ».


   En politique, cela signifie une chose – jamais démentie en vingt-cinq siècles : le vide se comble vite. Pas par ceux qui meurent au combat ou sur les barricades, mais par ceux qui savent attendre dans l’ombre – des crapules, la plupart du temps.


   Si nous ne voulons pas que de nouvelles crapules remplacent les anciennes, fussent-elles du sérail, nous devrons être là au moment venu – plus forts, mieux organisés, mieux armés qu’eux. Sinon, leurs relais rafleront la mise : nervis, « black blocs » & Co. au service de LFI, de la gauche et de l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, pseudo-antifascistes, qui sous protection policière et macronienne cassent, frappent et terrorisent les opposants au système qui les entretient.


   Le pouvoir a horreur du vide : après le chaos paroxystique, les mêmes voudront revenir, sous un autre masque, ou leurs cousins totalitaires – prêts à régner au nom de la liberté et de l’égalité, puis à imposer la terreur. Ils sont toujours sur les starting-blocks.


   La guillotine d’Hanoï


   J’ai souvenir d’une visite de la prison construite par les socialistes français, alors autorités coloniales, à Hanoï, où la guillotine made in SFIO (Section française de l’Internationale socialiste, devenue « Parti socialiste » en 1969, puis refondée à Épinay en 1971 sous la houlette de François Mitterrand, grand amateur de guillotine en Algérie) est exposée.


   Dans la pièce, il y avait la photo d’un futur guillotiné par les premiers communistes arrivés au pouvoir, avec pour légende un mot en français de sa main qui a dû échapper la censure.


   De mémoire, ce mot disait ceci : « Nous croulions sous les impôts, nous ne pouvions plus nous nourrir, alors que nous travaillions sept jours sur sept, du matin au soir. Vous nous avez promis des jours meilleurs, vous nous avez promis la liberté et le bonheur, mais, à peine étiez-vous arrivés au pouvoir grâce à nous, ce fut encore plus d’impôts, plus de répression et plus de guillotinés. »


   L’histoire ne radote pas, elle prévient


   La prison construite par les socialistes français à Hanoï et leur guillotine nous mettent en garde.

   Le Népal nous envoie un avenir qui pourrait être le nôtre.

   À nous d’être là, forts et déterminés à l’emporter au moment venu.


   Permettez-moi de me répéter


   « Ils ont construit des murs pour nous enfermer – nous les franchirons.

   Ils nous ont volé notre argent, notre santé, notre liberté, notre avenir – nous leur arracherons tout.

   Ils croyaient que nous resterions à genoux – nous nous relèverons, et ce sera leur chute.

   Définitive, irrévocable, sans retour. »




Patrick Ledrappier

Président co-fondateur

Le Major Gérald, victime des injections ARN | Coach Tréguier Remise en Forme

Le Major Gérald refuserait le vaccin contre le Covid-19 si c’était à refaire.
Serait-il devenu complotiste ?
Malheureusement, il n’est pas le seul à avoir souffert des conséquences d’un vaccin expérimental. Pfizer a officiellement reconnu des effets indésirables « accru », mais seulement après avoir injecté des doses à un maximum de personnes… et envoyé la facture ! Dès le début de la campagne, des lanceurs d’alerte dénonçaient déjà l’inefficacité et la dangerosité du vaccin à ARN.
Aujourd’hui, beaucoup regrettent d’avoir accepté plusieurs doses, mais il faut se replacer dans le contexte de l’époque :
• Une pression et une anxiété permanentes diffusées par tous les médias.
• Ne pas être vacciné revenait à être tenu responsable du déficit de la Sécurité sociale.
• Pire encore, à être perçu comme un citoyen irresponsable, voire dangereux.
La morale de l’histoire ?
Comme l’a dit un autre « nous sommes en guerre ».
Il ne s’agissait pas d’une guerre classique entre nations avec des soldats sur le front, mais d’une guerre hors limite, opposant des individus libres aux institutions étatiques et mondiales (gouvernement, OMS, Union européenne…).
Ce conflit ne se joue pas sur un champ de bataille, mais dans des domaines multiples : médical, idéologique, historique, éducatif, médiatique, économique…
Alors, si l’on veut prendre le maquis, bâtissons un corps en meilleure forme, nourri d’une spiritualité épanouissante.
Mon site pour bâtir un corps en meilleur forme : https://www.formathlete.fr/

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=sVbBxMvZons

mercredi 10 septembre 2025

vendredi 5 septembre 2025

ASSELINEAU vs D'HÉRÉ / Incroyable : cette vidéo date de 2012 !

À QUI LE TEMPS DONNE-T-IL RAISON ?

En 2012, François Asselineau a débattu avec Marc d’Héré, un “Européen convaincu”, ancien socialiste ayant rejoint Sarkozy.

Treize ans plus tard, en 2025, réécouter ce débat permet de constater que toutes les analyses de François Asselineau se sont révélées exactes. Il avait parfaitement anticipé les catastrophes économiques, politiques, financières et démocratiques de l’Union européenne, le déclin de l’euro, les violations des traités et la soumission aux intérêts américains.

En revanche, les événements survenus depuis 13 ans ont systématiquement contredit tous les arguments que Marc d’Héré n’a eu de cesse de lui opposer tout au long du débat.

Revoir cette vidéo, avec le recul du temps, confirme à quel point est scandaleuse la censure constante par les médias que subit encore François Asselineau.

Cette vidéo est ainsi une des nombreuses preuves de la stratégie délibérée de l’oligarchie euro-mondialiste pour priver les Français de la seule alternative réelle au système actuel qui conduit la France à sa perte. Il faut faire taire François Asselineau.

Les médias cachent François Asselineau aux Français parce que c’est lui qui détient les clés de leur libération.



Source : https://www.youtube.com/watch?v=fM79xBjMJAM

dimanche 24 août 2025

La Suisse au COEUR de la mafia européenne

 


La Suisse au COEUR de la mafia européenne
https://crowdbunker.com/v/XDu2nS7N1e

J'ai présenté cette chronique lors de l'émission LIBÉREZ L'INFO #41, du 21 août 2025, disponible ici : https://odysee.com/@Chloe_F:b/LLI41:a

La Suisse est au coeur de l'Europe géographique, et surtout, elle est au coeur de l'Union européenne, qui lorgne stratégiquement sur ce petit pays depuis la Seconde guerre mondiale. Voyons comment peu à peu depuis 60 ans, la Suisse s'intègre insidieusement au système fédéral de Bruxelles, quitte à y laisser au passage sa liberté, sa souveraineté, sa démocratie, ou du moins ce qu'il en reste ...

👉 Sources :
https://chloeframmery.ch/la-suisse-au-coeur-de-la-mafia-europeenne

👉 Présentation :
- Powerpoint
https://chloeframmery.ch/wp-content/uploads/presentation-la-suisse-au-coeur-de-la-mafia-europeenne.pptx
- PDF
https://chloeframmery.ch/wp-content/uploads/presentation-la-suisse-au-coeur-de-la-mafia-europeenne.pdf

Vidéo : https://rumble.com/v6xxtqk-la-suisse-au-coeur-de-la-mafia-europenne.html?e9s=src_v1_eh_us&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=ChloeFra

samedi 23 août 2025

Comment le peuple juif fut inventé : Shlomo Sand

 Bienvenue dans ce nouvel épisode des Chroniques Libératrices, où nous explorons aujourd’hui "Comment le peuple juif fut inventé" de Shlomo Sand . À travers ce résumé et cette analyse, nous revenons sur les idées clés, les enjeux majeurs et les enseignements essentiels qui nourrissent la réflexion autour des problématiques africaines et des luttes pour la libération. 🔍 Quels sont les messages forts de cet ouvrage ? 📚 Comment ces idées s’inscrivent-elles dans l’histoire et la réalité contemporaine de l’Afrique ? ✊ En quoi cette lecture éclaire-t-elle les combats actuels pour la souveraineté, la justice et la dignité ? Cette vidéo vous invite à approfondir vos connaissances et à participer à une conversation collective sur la mémoire, l’identité et l’avenir du continent.

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=9jXca2LdUE0

dimanche 17 août 2025

Si vous voulez savoir qui a réellement le pouvoir, demandez-vous de qui on ne peut pas parler.

Jean-Bricmont : "Si vous voulez savoir qui a réellement le pouvoir, demandez-vous de qui on ne peut pas parler.".
Réaction de Jean-François Khan : "C'est une phrase antisémite !".


 

Anarchie ! (Louise Michel 1883)

 


Anarchie

Louise Michel

1883

Note :
Louise Michel publia ce très court texte dans le premier numéro du journal “La vengeance anarchiste” en 1883, journal qu’elle lança avec quelques compagnons, douze ans après la Commune de Paris. Bien que déjà bien connue comme figure du mouvement anarchiste en France et dans le monde, elle s’embarqua dans une des poursuites d’objectif qui sera la caractéristique de sa vie : la fusion de son art (poésie et écriture) et de l’anarchisme.

^[]^

An-archie, un mot empli de tonnerre en ce moment, qui sera plein d’apaisement dans le futur.

Le pouvoir et l’ambition ne rempliront plus le cœur de l’Homme de leur sauvage appétit.

La vanité stupide et mesquine des individus sera transfigurée en une grande fierté de l’espèce humaine.

Nous nous demanderons avec surprise comment nous avons pu lutter si longtemps contre le sens commun, soutenir pendant si longtemps qu’une ligne courbe serait le chemin le plus court d’un point à un autre.

Anarchie, petite lumière distante, similaire à cette petite lampe qui scintille dans la nuit, je te salue, car, telle que tu es, tu nous sers de phare et tu grandiras dans l’aube, cette aube de cette force de juste remplacement.

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Louise Michel sur Résistance 71

Manifeste pour la Société des Sociétés

lanarchie-expliquee-a-la-jeunesse-revisee_2022

Errico_Malatesta_L’anarchie

Rudolph Rocker_Anarchie de la theorie a la pratique

Inevitable_anarchie_Kropotkine

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

De 1871…

… aux Gilets Jaunes : l’esprit communard est en chacun de nous !

Source :  https://resistance71.wordpress.com/2025/07/29/anarchie-louise-michel-1883/