dimanche 23 novembre 2014

26 images qui vous feront repenser toute votre existence... De quoi remettre les choses à leur place !

L'Univers, c'est grand. J'espère que vous avez le cœur bien accroché, parce qu'on va partir loin, très loin au delà des étoiles. Attachez vos ceintures !

1. Ça, c'est la Terre. Notre maison, c'est ici que nous vivons.
2. Et voila où nous nous situons par rapport à notre quartier, le système solaire.
3. Voila la distance (à l'échelle et toute proportion gardée) de la terre à la lune. Nous avons fait l'aller-retour en 1969. Ça n'a pas l'air si loin, vu comme ça, pas vrai ?  
4. Eh bien DÉTROMPEZ VOUS ! Car dans cet espace, on pourrait faire tenir toutes les planètes du système solaire sans problème.
5. Mais parlons-en, des planètes. Ce petit truc vert, c'est l'Amérique du Nord, si on la mettait sur Jupiter...
6. Et voici la taille de la Terre, comparée à Saturne. 
7. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressembleraient les anneaux de Saturne si ils se trouvaient autour de la Terre. 
8. Imaginez une comète, comme la comète Choury sur laquelle la sonde Philae s'est posée dernièrement. Voila à quoi elle ressemblerait si on la posait à côté de la ville de Los Angeles.
9. Mais tout ça, ce n'est rien si on le compare à notre soleil. Souvenez vous de cela: Vous êtes ici.
10. Voici votre maison, vue de la Lune.
11. La même chose, vue de Mars. 
12. Le même cliché, pris depuis les alentours de Saturne. 
13. Et voilà ce qu'on voit de la Terre au delà de Neptune, à plus de 6 milliards de kilomètres. (C'est zoomé.) 
 Tous les gens, toutes les choses que vous connaissez, et toutes les choses que vous connaîtrez au cours de votre vie se trouvent sur cette minuscule tête d'épingle.

14. Mais prenons encore un peu de recul. Déjà, voici la Terre comparée au Soleil. Ça calme, n'est-ce pas ?
Le Soleil ne rentre même pas dans cette image...
15. Le même Soleil, vu depuis la surface de Mars.
16. Mais tout cela, ce n'est rien. Souvenez vous qu'on dit qu'il y a bien plus d'étoiles dans l'espace, que de grains de sable dans toutes les plages que nous avons sur terre...

17. Ce qui veut dire que certaines d'entre elles sont beaucoup, BEAUCOUP plus imposantes que notre pauvre petit Soleil. Regardez à quel point il est en réalité minuscule et insignifiant, le pauvre ! On dirait que notre Soleil est en train de se faire racketter son argent de poche...

18. Voici un autre point de vue. La plus grosse étoile que nous connaissons à ce jour, VY Canis Majoris, est 1, 000, 000, 000 fois plus grande que le Soleil.
Et nous dans tout ça, on est où déjà ?

19. Mais n'essayez même pas de comparer cela avec la taille de notre galaxie. En fait, si on réduisait le soleil à la taille d'un globule blanc, la Voie Lactée aurait la taille des États-Unis.

20. C'est parce que notre galaxie, la Voie Lactée, est tout simplement GIGANTESQUE. Et nous, nous sommes ici :

21. Mais de toute façon, vous n'en verrez jamais que ce qui se trouve à l'intérieur de ce petit cercle jaune.

22. Mais même notre galaxie est minuscule, si on la compare à d'autres. Le petit point tout à gauche, c'est la Voie Lactée. Le gros truc, c'est IC1011, situé à 350 millions d'années-lumières de la Terre.
Essayez juste d'IMAGINER tout ce qu'il peut y avoir là dedans. Ça fait peur, hein ?
 
23. Mais voyons les choses en grand. Dans cette SEULE image, prise par le télescope Hubble, il y a en réalité des milliers et des milliers de galaxies. Chacune d'entre elle contient des millions d'étoiles... Et chacune de ces étoiles ont leurs propres planètes. 

24. Voici l'une de ces galaxies, UDF 423. Cette galaxie se trouve à 10 MILLIARDS d'années-lumières ! Cela veut dire qu'en regardant cette simple image, vous êtes en train de regarder plusieurs milliards d'années dans le passé !   Certaines des autres galaxies se sont probablement formées quelques centaines de milliards d'années seulement APRÈS le Big Bang.

25. Et gardez en tête qu'il s'agit d'une petite, toute petite partie de l'Univers ! C'est juste une fraction insignifiante et minuscule de ce que vous voyez le soir, dans le ciel.

26. Et, vous savez, il y a probablement quelques trous noirs dans le tas. Voici la taille d'un trou noir de petite taille, comparé aux orbites de la Terre et de Neptune... Juste pour vous effrayer un peu.

Alors, si un jour vous êtes un peu énervé parce qu'ils ont annulé votre série préférée, ou bien à cause des musiques de noël qui arrivent chaque année de plus en plus tôt- souvenez-vous de ceci :


Ceci est votre maison. 

Voila ce qui arrive quand on prend un peu de recul pour voir le système solaire. Et quand on recule encore...

Et encore...

Et qu'on continue...

Courage, c'est bientôt la fin....

On y est presque...

Ah, ça y est ! Voici les limites de l'Univers Observable, et votre place dans tout cela... Juste un petit grain de poussière parmi des milliards d'étoiles. 
 
 ...Voilà qui remet les choses en place.

samedi 8 novembre 2014

Une étoile est mordue par un trou noir… mais lui échappe

Un trou noir est un objet céleste fascinant, probablement parce qu'il touche aux limites de notre imagination. Allons-y quand même et imaginons ce concentré de matière qui crée un champ gravitationnel si intense que tout ce qui a le malheur de pénétrer dans son domaine réservé, au-delà de ce que les cosmologistes appellent poétiquement "l'horizon des événements", n'en peut plus ressortir. Rien, ni matière, ni lumière – ce qui explique le "noir" de l'expression. Un trou noir en lui-même est donc déjà une bête impressionnante. Mais quand la bête est géante, comme les trous noirs que l'on retrouve fréquemment au centre des galaxies, on peut parler de monstre du cosmos. Il s'agit d'objets incroyablement massifs qui vont de plusieurs millions à plusieurs milliards de fois la masse du Soleil !
C'est à un de ces monstres qu'est indirectement consacrée une étude internationale qui vient de paraître dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical SocietySes auteurs travaillent avec le All Sky Automatic Survey for Supernovae (ASAS-SN), un petit réseau de télescopes assez modestes, qui présente néanmoins l'avantage de pouvoir surveiller le ciel entier (et non pas de minuscules portions du firmament comme c'est souvent le cas avec les instruments vedettes de l'astronomie) au jour le jour pour un coût très raisonnable. L'objectif premier d'ASAS-SN est de donner rapidement l'alerte sur toutes les supernovae – explosions d'étoiles massives en fin de vie – du voisinage mais aussi sur d'autres événements brillants et passagers comme par exemple des éruptions stellaires extrêmes.
Lorsque, le 25 janvier dernier, les télescopes d'ASAS-SN installés à Hawaï détectent une sorte de flash, quelque part dans la constellation de la Grande Ourse, les chercheurs pensent tout d'abord avoir affaire à une supernova. Ils obtiennent que des télescopes plus "costauds" se tournent vers la chose pour collecter le maximum d'observations. Avec ces informations, les chercheurs doivent se rendre à l'évidence : cela n'a pas l'air d'une supernova... La lumière recueillie provient de très loin, du centre d'une galaxie située à près de 650 millions d'années-lumière de nous, une galaxie spirale affublée du numéro SDSS J110840.11+340552.2. Si ce n'est pas une supernova, qu'est-ce ?
L'étude de la source lumineuse et de son évolution dans le temps raconte une autre histoire, celle d'une étoile qui, entre guillemets, a joué avec le feu et a eu la chance de ne pas y succomber. Disons-le d'emblée, les astronomes n'ont pas vu cette étoile mais ils ont pu, comme Sherlock Holmes reconstruit une scène entière à partir des rares indices qu'il a découverts, reconstituer l'histoire d'une rencontre à hauts risques entre cet astre et le trou noir géant trônant au centre de cette galaxie lointaine.
Souvent présentés comme des ogres, ces trous noirs passent cependant le plus clair de leur temps à jeûner et à se contenter de miettes : un peu comme des araignées au centre de leur toile, ils attendent que des étoiles aventureuses pénètrent dans leur zone d'influence gravitationnelle et, si l'on en croit, l'un des auteurs de l'étude, Christopher Kochanek (Ohio State University) cela n'arrive en général que tous les 10 000 à 100 000 ans... Mais lorsque cela se produit, la scène est dantesque : si la trajectoire d'une étoile la fait passer trop près d'un trou noir massif, les forces de marée que celui-ci exerce sur la sphère de gaz deviennent si importantes qu'elles l'emportent sur la cohésion de l'étoile. Celle-ci est littéralement écartelée, arrachée à elle-même. Elle part en lambeaux, lesquels, en tombant dans le trou noir, s'échauffent et se mettent à briller de tous leurs feux.
Dans le cas en question, l'étoile n'a pas été éparpillée par petits bouts, façon puzzle, pour reprendre l'expression d'un dynamiteur de cinéma. Elle est passée assez près du trou noir pour que celui-ci la happe mais il n'a pu ferrer sa prise. Tout comme un voleur échappe à l'arrestation en laissant sa veste entre les mains d'un policier qui s'est saisi de lui, l'étoile a perdu un peu d'elle-même mais s'en est tirée. Les astronomes estiment que la matière arrachée correspond à un millième de la masse solaire, soit environ la masse de la planète géante qu'est Jupiter – laquelle fait un peu moins de 2 millions de milliards de milliards de tonnes, si ce chiffre immense peut encore avoir une signification. La lumière observée par ASAS-SN correspondait à l'échauffement de cette matière avant qu'elle ne franchisse l'horizon des événéments. Les auteurs de cette étude sont désormais curieux de connaître la fréquence de ce type de péripéties – dont on ne connaît pour l'heure que peu d'exemples – afin d'évaluer leur rôle dans la croissance des trous noirs géants. On a déjà une idée de l'importance des plats de résistance (les étoiles entières) dans leur régime, il ne reste plus qu'à savoir sur quel rythme ils ingurgitent biscuits apéritifs et cacahuètes...
Pierre Barthélémy

mardi 4 novembre 2014

Sussurer, susurrer ? On en apprend tous les jours.

Ben oui, aujourd'hui, j'ai appris qu'on ne disait pas "sussurer" (avec 2 S et 1 ou 2 R) comme dans les chansons d'amour où on chuchote au creux de l'oreille mais "susurrer" (avec un S et 2 R).
Et alors, me direz-vous, c'est pas un mot qu'on écrit tous les jours (c'est d'ailleurs probablement là mon erreur, je n'ai probablement jamais eu à l'écrire donc à chercher l'orthographe)?
Et bien, mon problème est que ça lève une autre question : susurrer devrait se prononcer suZurrer (un s unique entre deux voyelles) or on le prononce suSSur(r)er et l'ATLFI le confirme le S initial et celui de la 2ème syllabe se prononcent pareil !
Bon, c'est vrai qu'il existe d'autres mots dans ce cas comme vraiSemblable, mais dans ce cas-là c'est parce qu'il s'agit d'une contraction de vrai+semblable. Alors que dans le cas de susurrer, il s'agit d'un évolution depuis le latin susurro, susurrare, susurravi lui même venant du sanskrit स्वर् (svarati) qui veut dire "émettre un son".
Certes, il y a l'explication du côté onomatopéique "sssssusssuussuss..." mais est-ce suffisant pour tordre la langue française ? mystère...

Sourcehttp://blog.frederic.senis.org/index.php/2007/06/25/25-sussurer-susurrer-on-en-apprend-tous-les-jours

lundi 3 novembre 2014

Highlander - Queen - Who Wants to Live Forever

Source : http://youtu.be/I_Qe6yDz1HI

Tout est bon dans le cochon par Juliette Nourredine


Source : http://youtu.be/WOmqZyi9MEk

L'amour est un bouquet de violettes

Source : http://youtu.be/saicArPhf3Y

Charpini et Brancato

Jean Emile Charpin is a French singer and actor, born July 30, 1901 in Paris and died October 26, 1987 in Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Ouvertement homosexuel, ce fantaisiste était célèbre pour ses numéros de travesti où il caricaturait des comédiennes célèbres comme Cécile Sorel .

Openly homosexual, this fantasy was famous for his numbers when he disguised caricature of famous actresses like Cecile Sorel.

Doté d'une voix de soprano léger, il chanta avec Antoine Brancato des célèbres duos d'opéras ou d'opérettes, Charpini endossant avec extravagance les rôles de Micaëla de Carmen , Manon ou Véronique.


Source : http://youtu.be/Yz7g78J4SRA