jeudi 11 avril 2013

Les 10 stratégies de manipulation des masses


Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1/ La stratégie de la distraction Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. »

Noam CHOMSKY

A propos des « dix stratégies de manipulation de masses » attribué à Noam Chomsky (legrandsoir.info)

mercredi 10 avril 2013

Patrimoine : Thierry Robert (député-maire de Saint-Leu) menace de "quitter la France"

Le député-maire d'une ville de l'île de la Réunion, Thierry Robert (MoDem) a indiqué "en avoir marre de payer tout le temps".

C'est un élu de la Réunion en colère qui a décidé de révéler son patrimoine. Le député-maire de Saint-Leu Thierry Robert (MoDem), a annoncé percevoir environ 90.000 euros de revenus mensuels, dont  80.000 euros provenant de locations immobilières tout en menaçant de "quitter la France", indiquant en avoir "marre de payer tout le temps".

"Si on continue à ne pas encourager l'investissement et le développement, oui j'en aurai marre de payer tout le temps et (je pourrais) quitter la France", a menacé lors d'un point presse cet élu bien, connu sur l'île pour ses coups d'éclat.

Le député de 36 ans, élu en 2012, a indiqué vouloir participer à la moralisation de la vie politique en dévoilant ses importants revenus financiers, tirés notamment de l'immobilier. "La politique n'est pas mon métier, elle ne représente que 8,91% de mes revenus", a dit M.Robert qui a déclaré percevoir 7.883,75 euros d'indemnités en tant que député-maire.

Un patrimoine estimé à 9 millions d'euros de biens immobiliers

A la tête de trois entreprises de bâtiment, il a évalué son patrimoine à 9 millions d'euros de biens immobiliers, soulignant posséder cinq immeubles et un trois-pièces dans les Yvelines, en région parisienne, acheté en 2011, en "prévision" de son élection à l'Assemblée nationale.

Le député a aussi énuméré une longue liste de ses avoirs ou placements dont 6,3 millions d'assurance décès, 100.000 euros d'épargne retraite et salariale.

"Tous les candidats devront présenter leur patrimoine"

A la tête d'un petit parti local - la Politique autrement - il a annoncé que tous les candidats qui lui demanderont l'investiture devront présenter leur patrimoine s'ils veulent être désignés.

Thierry Robert est un habitué des actions d'éclat. En août 2012, il avait promis une prime pour tout requin tué après des attaques de squales contre des surfeurs. Grand défenseur des pauvres et des chômeurs, il avait refusé de quitter la préfecture tant qu'il n'aurait pas obtenu des contrats aidés supplémentaires pour sa commune, en septembre 2012. Il avait été expulsé manu militari alors qu'il s'apprêtait à y passer la nuit sous une tente.

http://www.lepoint.fr/societe/patrimoine-un-depute-menace-de-quitter-la-france-09-04-2013-1652700_23.php=

mardi 9 avril 2013

Démonstration économique : la classe qui fonctionne avec une notation "socialiste"

Un professeur d'économie dans un collège a annoncé qu'il n'avait jamais eu un étudiant qui avait failli son cours mais il s'est retrouvé à faillir une classe entière récemment. La classe entière avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et que, par conséquent, personne ne serait ni pauvre ni riche. Un égaliseur extraordinaire.


Alors, le professeur annonça : "D'ACCORD ! nous allons tenter une petite expérience en classe".. Je prendrai la moyenne de toutes vos notes. Vous aurez alors tous la même note, personne ne faillira ni n'aura un A.... ( En remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).

Après le premier examen, les notes furent moyennées et tout le monde obtint un B. Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis. Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu, étudièrent moins et ceux qui avaient étudié fort décidèrent de prendre la route du peuple libre et étudièrent peu.

La moyenne du deuxième examen fut un D! Personne n'était content.

Lors du troisième examen, la moyenne fut un F.

Pendant les examens ultérieurs, les notes ne montèrent jamais, les pointages de doigts commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. Personne ne voulut étudier pour le bénéfice de l'autre.

À la grande surprise de tout le monde, ils faillirent tous. C'est alors que le professeur déclara que le socialisme était pour faillir ultimement car lorsque la récompense est grande, l'effort pour réussir est grand aussi. Mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournira l'effort ni voudra réussir.

lundi 8 avril 2013

Duo

Indian wrestlers can earn big money in MMA: UFC players

Even as Indian wrestlers reel under the shock of the sport having been dropped from the 2020 Olympics, here’s some good news.
People behind the Ultimate Fighting Championship — touted to be the world’s premier mixed martial arts (MMA) organisation — believe Indian wrestlers will have a lucrative alternate career option very soon. MMA is a contest between two athletes using a combination of combat disciplines including boxing, Greco-Roman wrestling, freestyle wrestling, judo, taekwondo, kickboxing, karate, jiu-jitsu and Thai boxing. And UFC believes India’s traditional wrestling prowess could make its fighters a force to reckon with.

London silver medallist Sushil Kumar and bronze medallist Yogeshwar Dutt. Pics/Getty Images
“It’s great to have talent and national heroes and that’s what we looked at while coming to India. India is a very promising and emerging market for UFC and we are looking at it very seriously. We realise that India is a predominantly cricket nation but even football is currently growing there and MMA will build too.
Wrestling is big in India. It has got a very strong culture and tradition,” said Gary Cook, managing director and executive vice-president Europe, Middle East and Africa, during the open workout session ahead of Saturday’s UFC event at the Ericsson Globe Arena here.
Wrestling roots
Ilir Latifi who will make his UFC debut on Saturday, started off as a wrestler. Latifi has been called on to replace light heavyweight fighter and local boy Alexander ‘The Mauler’ Gustafsson after the latter suffered a cut above his left eye and was ruled out of Saturday’s feature fight against Gegard Mousasi. “I believe if you have a good wrestling base, it facilitates the transition to being a MMA fighter. I started Greco-Roman wrestling when I was six years old. The training a wrestler undergoes, the physical stress, the strain is all equal, if not more, when compared to MMA. I know India has a lot of wresters, including some Olympic medal winners, and MMA and the UFC is a great career option for them,” Latifi said on the sidelines of the open workout session.
Iranian lightweight fighter Reza ‘Mad Dog’ Madadi felt Indian wrestlers are very passionate about their sport and that is what could bring them success.
“Indian wrestlers have a huge opportunity with the UFC coming to India. UFC fighters come from different backgrounds, but those coming in from the wrestling world enjoy better success. Indian wrestlers have a very good heart. They are very hardworking and passionate guys. I am sure they will succeed in UFC,” said Reza.
Finally, Mousasi felt that even boxing is a good start-up to MMA. “I began as a boxer and then took to MMA. India does have a good boxing structure too, so I think they will do well here,” he said.
Rake in the moolah
While wrestlers in India earn hardly anything from their craft, UFC fighters rake in some big moolah.
It is learnt that the normal contracts doled out to start-up UFC fighters range from anything between 8,000 USD to 10,000 USD per fight.
And this is just the show-up amount to turn up for the encounter.
The winner earns double as he gets an additional amount which is equal to the show-up amount.
Some of the top UFC fighters reportedly earn anywhere between USD 1,00,000 to USD 1 million per fight.

Sourcehttp://www.mid-day.com/sports/2013/apr/040413-indian-wrestlers-can-earn-big-money-in-mma-ufc-players.htm

vendredi 5 avril 2013

Les nouvelles de l'UFC

A la surprise générale, Antonio "Pezao" Silva a mis KO3 Alistair Overeem qui revenait d'une année de suspension pour dopage lors de l'UFC 156.
Avec cette victoire, le Brésilien obtient le droit à une revanche, titre de l'UFC en jeu, contre Cain Velazquez lors de l'UFC 160.

Alistair Overeem, blessé, doit même céder sa place à Mark Hunt (récent vainqueur du géant Stefan Struve 2m13, 114kg) ...


... pour la demi-finale mondiale contre Junior Dos Santos qui désignera le prochain adversaire du champion (c'est-à-dire du vainqueur du combat Velasquez vs Silva II).


Dans le même temps, Daniel Cormier (vainqueur du StrikeForce Grand Prix, et toujours invaincu) affrontera Frank Mir dans une autre demi-finale des poids lourds.
Mais, en cas de victoire, il n'affrontera pas Cain Velazquez car ils sont amis et partenaires d'entraînement. Daniel Cormier (qui évoluait en -96kg en lutte libre) ...
... descendrait défier Jon Jones pour le titre UFC des -93kg.