dimanche 31 mars 2013

Temple du Lotus

Le Temple du Lotus, sis à Bahapur, un faubourg sud de Delhi, en Inde, est une des 8 principales maisons d’adoration bahá’ies. Il est considéré comme le 'Temple-mère' d’Asie du Sud. C’est un monument qui se veut ouvert à toutes les croyances. Indépendamment de son caractère religieux, cette remarquable œuvre architecturale a reçu de nombreux prix.


Sur un terrain acquis en 1953, l’architecte iranien Fariborz Sahba, construit pour l’Association bahá’ie indienne un temple en forme de fleur de lotus, un symbole de pureté indissociablement liée à l’esprit religieux en Inde. Le chantier est ouvert en 1980 et, le 24 décembre 1986, l’édifice est officiellement consacré au Dieu Un, à l’Unité de la Religion et de l’Humanité.


Conçue comme fleur de lotus à peine entrouverte, l’œuvre comprend 27 pétales sur 9 côtés (chiffre symbolique important pour la foi bahá’ie), recouverts de marbre. L’intérieur est principalement un vaste auditoire permettant des assemblées de plus de 1 300 personnes. Seules les saintes écritures de la foi bahá’ie et des autres Révélations divines antérieures peuvent être publiquement lues ou récitées dans cette grande salle de prière. Aucun rituel religieux ne peut y être accompli. Tout y porte à la méditation silencieuse personnelle. Comme se dessinent certaines obédiences qui peuplent l’Inde telles Auroville, le temple se veut ouvert à toutes les religions.
Sous les pétales extérieurs se trouvent les pièces annexes : réception, bibliothèque, salles d’expositions ou de conférences. Autour du bâtiment, neuf pièces d’eau recréent le cadre habituel du lotus, une fleur d’étang. Des jardins à la Le Nôtre conduisent au Temple légèrement surélevé, donnant au bâtiment une perspective fort dégagée.

jeudi 28 mars 2013

Revenu universel

Le revenu universel est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie (selon la définition du Basic Income Earth Network). Cette proposition est aussi appelée "revenu de base".

Définition

Certaines définitions de l'allocation universelle sont plus restreintes et nécessitent par exemple un montant permettant de satisfaire les besoins primaires d'une existence, ou remplacent tous les transferts sociaux par l'allocation universelle1. Ces termes sont parfois aussi repris pour des mesures qui, proches de l'impôt négatif, versent cette allocation selon la situation des ménages, ou qui incluent des contreparties, et qui ne sont donc pas des formes d'allocation universelle selon la définition du BIEN1,.
L'allocation universelle a été expérimentée notamment au Canada, en Inde ou en Namibie. L'Alaska a mis en place l'Alaska Permanent Fund, une forme particulière d’allocation universelle basée sur les revenus miniers et pétroliers de l'État. L'allocation universelle est défendue au niveau mondial par des politiques allant des altermondialistes aux libertariens, des universitaires, des personnalités et des associations notamment regroupées au sein du BIEN.
Les arguments invoqués pour sa mise en œuvre vont de la liberté et de l'égalité à la réduction de la pauvreté, au combat contre des conditions de travail inhumaines, à l'amélioration de l'éducation et à la réduction de l'exode rural et des inégalités régionales. L'allocation universelle peut aussi être justifiée comme un dividende monétaire ou crédit social reçu par chacun lié à la propriété commune de la Terre et à un partage des progrès techniques passés. Cette mesure permet aussi de lutter contre le chômage et d’améliorer la flexibilité du marché du travail en luttant contre les trappes à pauvreté créées par les mesures de type revenu minimum ou impôt négatif.

Montant


Selon Liêm Hoang-Ngoc deux branches existent pour l'allocation universelle : une marxiste et une libérale; la branche marxiste « s'appuie sur les Grundrisse, ces textes où Karl Marx imagine le développement d'une société où l'humanité sera sortie du salariat et où les machines seules assureront la création de richesses, qui seront reversées sous la forme d'un revenu socialisé universel »3. La branche libérale considère qu'il convient d'accorder une certaine somme d'argent aux citoyens, mi-filet de sécurité, mi-capital de départ, pour qu'ils puissent consommer et participer à la vie de la société. À chacun, ensuite, d'organiser ses dépenses comme il l'entend.
Des montants faibles sont donc plutôt libéraux et peuvent être liés à une privatisation de l'éducation, de la santé et tous les autres services publics. En outre, selon Jean-Pierre Mon :
« Un revenu d'existence très bas est, de fait, une subvention aux employeurs. Elle leur permet de se procurer un travail en dessous du salaire de subsistance. Mais ce qu'elle permet aux employeurs, elle l'impose aux employés. Faute d'être assurés d'un revenu de base suffisant, ils seront continuellement à la recherche d'une vacation, d'une mission d'intérim, donc incapables d'un projet de vie multi-active. »
Des montants plus élevés permettent de vivre décemment de la seule allocation universelle, mais peuvent soulever des incertitudes sur la participation au travail et des problèmes de financement. Pour Jacques Marseille :
« Le pari de l'allocation universelle est que l'insertion sociale ne peut se construire sur la contrainte mais sur la confiance placée dans les bénéficiaires de ce nouveau droit. Une utopie, sans doute, pour tous ceux qui n'accordent aucune confiance aux individus et pensent que seule la contrainte de "gagner son pain à la sueur de son front" est le meilleur garde-fou contre la paresse. Un pari sur l'intérêt et la nature humaine pour tous ceux qui pensent au contraire qu'un individu préférera toujours cumuler ce revenu à un autre salaire, surtout quand ce salaire correspondra à un travail qu'il aura librement choisi. »
Les partisans de l'allocation universelle qui souhaitent lui attribuer un montant faible veulent qu'elle soit identique pour tous les êtres humains résidents, alors que ceux qui souhaitent lui attribuer un montant très élevé ne visent en général qu'une partie de la population comme les seuls adultes, ou prévoient plusieurs montants différents, par exemple en fonction de l'âge, le montant indiqué étant le plus élevé de la liste.
Le montant varierait en France selon plusieurs propositions :
  • Christine Boutin : 200 € de 0 à 18 ans et 400 € à partir de 18 ans ;
  • Yoland Bresson : 400-450 € pour tous ;
  • Jacques Marseille : 375 € de 0 à 18 ans et 750 € à partir de 18 ans ;
  • Yann Moulier-Boutang : proche du salaire minimum ;
  • Baptiste Mylondo : 750 € pour les adultes ; 230 par mineur
  • Site critiqueduliberalisme.com : 500 € de 0 à 13 ans, 750 € de 13 à 18 ans, 1 000 € de 18 à 60 ans et 2 000 € au-dessus de 60 ans (incluant les prestations retraite).

Financement

Par redistribution

En Allemagne, selon le modèle de l'ancien président du conseil des ministres de Thuringe, Dieter Althaus (CDU), l'allocation universelle coûterait annuellement à l’État 583 milliards d'euros, mais ce système est alors conçu comme venant en remplacement de l'actuel système d'aide sociale, qui coûte 735 milliards. Donc l'allocation universelle selon le modèle « althausien » serait moins coûteuse pour les finances publiques que le système actuel.
Certains considèrent que l’allocation universelle devrait être alimentée par un prélèvement économiquement le plus neutre possible, en particulier pour ne pas peser de façon trop ciblée sur le coût du travail, afin de préserver la compétitivité de la zone concernée.
Un autre type de financement de cette allocation universelle se ferait notamment par une imposition sur les revenus et sur la consommation (TVA). Ainsi, tous les ménages, y compris les plus pauvres, payeraient un impôt. D'une manière générale, il n'y a pas de raison de créer un impôt spécifique pour financer l'allocation universelle : il suffit de la faire financer par l’État selon le principe de non affectation des ressources aux dépenses.
Marc de Basquiat développe une proposition selon laquelle l'allocation universelle prend la forme d'une réforme de l'impôt sur le revenu qui serait transformé en IURR (impôt universel de redistribution des revenus). Les 280 milliards d'euros de la redistribution actuelle seraient redirigés vers un impôt négatif versé à tous, avec un montant variable selon l'âge, financé par un prélèvement uniforme de 30 % sur tous les revenus.
Pour Philippe Van Parijs le financement de l'allocation universelle doit contribuer à l'équité et diminuer les inégalités. Doivent être taxés les dons et héritages, la pollution et les revenus marchands. En effet la pollution détériore le sort des générations futures alors qu'elle est principalement le fait des couches les plus aisées. L'emploi est devenu une ressource rare et très inégalement répartie. Majoritairement il fournit des avantages directs et indirects enviables. L'équité exige que la valeur des privilèges attachés à l'emploi soit égalitairement distribuée. D'où la taxation des revenus professionnels, et plus largement de tous les revenus marchands.

Par création monétaire

Selon le modèle du Crédit social, le coût serait nul, l'allocation n'étant que la répartition équitable de l'augmentation de la masse monétaire nécessitée par la croissance de la valeur des biens et services échangés. Ce modèle nécessite toutefois la ré-appropriation par l'état de la fonction régalienne de création monétaire.
Plus récemment, le journaliste et économiste Anatole Kaletsky défend l'idée selon laquelle les banques centrales devraient faire de l'assouplissement quantitatif pour le peuple, plutôt qu'à travers le système bancaire, en rachetant des actifs financiers. Selon cette idée, la banque centrale pourrait injecter de la nouvelle monnaie dans l'économie directement en versant de l'argent dans les comptes bancaires des citoyens. Selon lui, il se pourrait que cette proposition gagne du terrain prochainement.

Par les revenus des biens communs

Différents mécanismes basés sur la compensation des externalités négatives ont été proposés.
Pour Peter Barnes (entrepreneur) les biens communs, tels que les ressources naturelles, les services écologiques, les biens culturels, la solidarité, etc. devraient, pour les mettre à l'abri d'une appropriation, être « propriétisés » et leur gestion confiée à des fiducies. Le but de ces fiducies serait de maintenir au moins la valeur de ces biens pour les générations futures et de distribuer le surplus à la génération présente.
Pour On The Commons le marché des droits à polluer (cap and trade) est un système moins efficace qu'un système de dividende universel financé par les droits à polluer (cap and dividend).

Source : L'article complet de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Revenu_universel


Voir également : "Le Revenu de Base | Film version Française"

  


« Un revenu, c'est comme l'air sous les ailes de l'oiseau ! ». C'est ainsi que commence le film. Est-ce que ce revenu devrait être inconditionnel pour chacun ? Est-ce possible, un droit civique économique ?

Le film est captivant, il fait réfléchir, il touche et met le doigt sur ce qui est raisonnable. Il permet de voir la situation de la société et le devoir de l'argent sous un jour nouveau. Un thème d'une actualité brûlante.

Source http://www.youtube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0

Le plein emploi serait-il impossible ?

Certains marxistes, en se référant essentiellement à l'exemple de certains pays européens, considèrent que le plein emploi est maintenant impossible.
Ceux qui pensent que la balance penche en faveur d'un sous-emploi chronique souhaitent repenser le modèle de fonctionnement des sociétés humaines qui jusqu’à présent reposent sur la notion de plein emploi. La solution passerait par une augmentation de la productivité et une baisse du temps de travail, afin d'augmenter le temps libre qui permettrait de faire croître la consommation, la création et le lien social. Certains proposent en parallèle la mise en place d'un revenu universel perçu par tous, pouvant être complété pour ceux qui le choisiraient par un travail rémunéré (salarié ou indépendant).

Sourcehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Plein_emploi

Chômage : "Le système est mortifère", selon Marine Le Pen

Vidéo publiée par L'Express le 27 mars 2013 Les chiffres du chômage sont tombés et ils ne sont pas bons pour le 22e mois consécutif. Avec 3 187 700 d'inscrits sans activité, le triste record de 1997 est frôlé. Le zapping des matinales.


 
Source : http://www.youtube.com/watch?v=3GvtCQc06Eg

mercredi 27 mars 2013

Papillon de mer (ou "ange de mer") Clione limacina

Le papillon de mer ou clione (Clione limacina) est un petit mollusque marin. Il s'agit d'un petit mollusque sans coquille, translucide, d’environ 2,5 cm de long, qui possède sur les côtés du corps deux nageoires qu’il utilise pour se déplacer. Le papillon de mer ne possède ni coquille ni branchie. Son corps transparent laisse apercevoir ses organes, sa tête portant trois paires de tentacules que l'animal déploie pour capturer ses proies.




Assez justement surnommé l’ange de mer, cette créature translucide, longue de deux ou trois centimètres, est une proie de choix pour les baleines et les poissons des eaux froides de la côte Nord du Japon.

Sources :  http://www.nationalgeographic.fr/photographies/ngm-photographies/les-trois-climats-des-mers-du-japon/793391/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clione_limacina
Lire aussi : http://www.futura-sciences.com/galerie_photos/showphoto.php/photo/5162

Glaucus atlanticus


Glaucus atlanticus, parfois appelé glaucus atlantique ou francisé en glauque dans les écrits anciens, est une petite espèce de nudibranches de la famille des Glaucidés. C'est un mollusque gastéropode décrit comme élégant par ses formes et ses couleurs, mêlant le blanc et le gris perle à différents tons de bleu.
Il vit dans toutes les eaux tempérées ou tropicales, où il flotte à la surface des eaux parmi le pleuston, la face ventrale tournée vers la surface. Il se nourrit principalement d'hydrozoaires dont il tire son pouvoir urticant, y compris pour l'Homme, en conservant certains nématocystes. Glaucus atlanticus est hermaphrodite et pond des chapelets d'œufs laissés à la dérive ou fixés sur les cadavres des proies des adultes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaucus_atlanticus

Deux informaticiens morts en octobre 2011 ...


mardi 26 mars 2013

Pourquoi la France recule

La maîtrise du calcul, de l'écriture et de la lecture est fondamentale pour la réussite des élèves dans la poursuite de leurs études, et au-delà pour leur insertion professionnelle. [...]

[...] Les fameuses enquêtes Pisa de l'OCDE, qui évaluent les jeunes de 15 ans, c'est-à-dire quasiment à la fin de la scolarité obligatoire, enfoncent le clou : la France recule. [...]

Pour l'historien Antoine Prost, "il faut non seulement travailler davantage mais mieux", précisant que "cinq journées de cinq heures de cours seraient le plus efficace".
"Entre 1960 et aujourd'hui, on a perdu une heure de travail d'élève sur cinq. C'est comme si on avait obligé tous les élèves à sauter une classe", note-t-il.
Le temps alloué à l'enseignement du français a aussi fortement baissé, relève l'historien Claude Lelièvre. "Les élèves font plus de fautes de grammaire ou de lexique parce qu'on passe moins de temps à faire de la grammaire explicite et encore moins à faire des répétitions."
En revanche, si vous mettez entre parenthèses la question de l'orthographe, on a des élèves qui font des rédactions supérieures par rapport à des copies du certificat d'études de 1923", souligne-t-il. [...]

[...] M. Prost note que l'on est passé des exercices (lecture, rédaction, ...) à des disciplines (français, maths ...) : "Chaque discipline a ses objectifs propres tandis qu'avec les exercices, l'objectif était transversal : on faisait aussi du français, de l'orthographe et de la lecture quand on recopiait l'exercice de calcul que le maître écrivait au tableau". [...]

[...] Viviane Buhler, inspectrice de l’Éducation nationale honoraire, formule d'autres hypothèses : "La dégradation sociale et la transformation de la population", citant "le chômage, la perte de repères dans les milieux populaires, des familles issues de cultures très éloignées de celle de l'école ...".
Elle accuse aussi la multiplication des réformes qui ont introduit de nouvelles matières (langue vivante, sécurité routière ...). "Les enseignants ne savent plus trop quelles sont leurs priorités" [...].

Extraits de : http://www.lepoint.fr/lecture-ecriture-calcul-pourquoi-le-niveau-baisse-15-03-2013-1640372_19.php

lundi 25 mars 2013

Don "the Dragon" Wilson vs Samart Prasanmit

In this fight kickboxing legend Don Wilson is having a hard time against the thai Samart Prasamit (not to confond with the legend Samart Payakaroon).
The thai although being smaller and much lighter is able to overwork Don Wilson with hard kicks and in the clinch with strong knee attacks.




Source : http://youtu.be/hkhE4IqV_Hs

1ère reprise : Don "the Dragon" Wilson se déplace sur le pointe des pieds, dans une position caractéristique du karaté, c'est-à-dire de profil, et délivre des coups de pieds chassés. Vers la fin de la reprise, Samart Prasanmit, bien que plus petit, veut montrer lui aussi qu'il est capable de placer des high-kick rotatifs.
Avantage à Don Wilson.

2ème reprise : Premiers corps-à-corps. Samart Prasanmit projette aisément Don "the Dragon" Wilson malgré la différence évidente de poids. Mais le calvaire de l'Etatsunien ne fait que commencer. Saisi à la nuque, il subi des séries de coups de genoux et est compté deux fois.
Net avantage à Samart Prasanmit

3ème reprise : Samart Prasanmit avance sans cesse et Don "the Dragon" Wilson ne fait que survivre. Il simule peut-être des tentatives de reprendre son souffle "à la Mohamed Ali" pour surprendre son adversaire sur un coup de poing mais personne n'est dupe, il souffre.
Avantage à Samart Prasanmit

4ème reprise  (la dernière sur cette vidéo d'un match qui comptait pourtant 5 reprises) : Don Wilson reprend le dessus grâce à ses poings et contraint le Thaïlandais à reculer lors des derniers échanges. C'est un champion qui veut finir dignement.
Mais victoire sans contestation du local, Samart Prasanmit.

World Combat Games Magazine - Episode I

The World Combat Games are an international multi-sport event featuring combat sports and martial arts. Fifteen Olympic and non-Olympic sports are currently on the programme: aikido, boxing, fencing, judo, ju-jitsu, karate, kendo, kickboxing, Muay Thai, Pankration, sambo, savate, sumo, taekwondo, wrestling and wushu.
Source: http://www.youtube.com/watch?v=h3pP-cpTLp8&feature=share&list=UUqmn6f7rGyTpJbQ6LGyPfTw

dimanche 24 mars 2013

samedi 23 mars 2013

Don Wilson et d'autres champions qui ne figurent pas parmi "les meilleurs combattants de tous les temps"


Commentaire sur le livre « Le meilleur combattant de tous les temps »

Dans mon étude des combattants modernes, j’ai fait le choix de ne prendre en compte que les sports de combat principaux (ceux apparaissant aux Jeux Olympiques ou aux Jeux Mondiaux) et de ne tenir compte que de la catégorie suprême (celle des poids lourds) voire de la catégorie juste inférieure (notamment quand des combattants issus de la dite catégorie sont par la suite devenus champions poids lourds).
J’ai fait ce choix parce que dans le passé, il n’y avait pas toutes nos catégories de poids. Les combats opposaient des hommes forts sans distinction de taille ou de poids ; comme actuellement dans les championnats du monde « toutes catégories » de judo, par exemple, ou dans les tournois intitulés K1 Grand Prix. Dans l’Antiquité gréco-romaine, il n’existait qu’une discipline de préhension (la lutte orthopale), qu’une de percussion (le pugilat avec cestes) et qu’une mixte (le pancrace). Bref, tous sports de combat confondus, il n’existait que 3 champions au maximum.
Au début des années 1990, le tournoi K1 Grand Prix a permis d’y voir enfin clair parmi les sports de percussion modernes (boxe anglaise mis à part), c’est-à-dire parmi la multitude des sports de combat pieds-poings :

  •  light-contact,
  • semi-contact,
  • full-contact,
  • boxe française, 
  • kick-boxing low-kick, 
  • muay thaï …, 
  • les différents styles de karaté, 
  • de kempo, 
  • de kung-fu wushu, dont il existe près de 400 styles distincts,
  • etc.

En effet,  le nombre important de disciplines, mais aussi :

  • de fédérations mondiales (une quinzaine en boxes pieds-poings) 
  • et de catégories de poids (une quinzaine d’après le STAR « Standardized Tournaments And Ratings System »)

… contribuaient à l’éparpillement et à la perte de valeur des titres mondiaux. Pour une seule de ces disciplines, il pouvait y avoir jusqu’à 15x15= 225 « champions du monde » simultanés ! Et si l’on multiplie encore par le nombre de disciplines … On comprendra pourquoi je n’ai pris en compte que les poids lourds des sports de combat majeurs ! Sinon, comment savoir qui était véritablement le meilleur combattant parmi toutes ces boxes pieds-poings ? Difficile d’y répondre avec certitude.

A partir de 1993, karatéka, kempoka, kick-boxeurs et pratiquants de kung-fu wushu (toutes ces disciplines commençant par la lettre k, d’où le nom K1), et bien d’autres encore, ont eu la possibilité de briller en s’affrontant les uns les autres pour gagner en notoriété (faute de posséder le statut de sport olympique, comme la boxe amateur et le taekwondo, ou de figurer au programme des Jeux Mondiaux, l’antichambre des Jeux Olympiques, comme le karaté shotokan).

Dommage pour certains champions antérieurs à cette année 1993. Parmi eux, je pourrais citer Don « The Dragon » Wilson (1m85, champion du monde entre 78 et 88kg). Il fut champion du monde de full-contact (qu’on appelle aussi « full-contact karaté » ou « boxe américaine ») :

  • pour la STAR en 1980 chez les -79kg, 
  • de 1980 à 1991 pour la fédération WKA toujours chez les -79kg (9 défenses), 
  • de 1983 à 1987 pour la fédération KICK -79kg (2 défenses)
  • en 1983 incursion chez les -86,4kg et titre mondial STAR
  • en 1983-84, titre mondial WKA -86,4kg
  • en 1984 titre mondial STAR de la catégorie intermédiaire -83,2kg
  • toujours en 1984, titre mondial WKA -83,2kg 
  • et encore en 1984, retour chez les -79kg avec le titre de la fédération STAR
  • 1988-89, titre mondial -82,7kg pour la fédération ISKA 
  • 1989, titre mondial -78kg pour la PKO

Après sa 9ème et dernière défense du titre WKA -79kg en 1991, Don Wilson (37 ans) se retire. Mais, il revient à la compétition en 1999 (à 45 ans !) et, dès son premier combat réalise l’exploit :

  • 1999, champion du monde IKF -88,6kg !

Ainsi, à ses onze années de règne (1980-91), il ajoute une douzième faisant de lui une icône de son sport, le full-contact. 

Ses plus grandes victoires ont été contre :

  • James Warring, en 1982, titre WKA -79kg en jeu (6ème défense), qui fut ensuite champion STAR -86kg en full-contact 1984-1987, champion IBF -86kg en boxe anglaise professionnelle 1991-1992 et finaliste du WCC à 100kg en MMA 1995 contre Renzo Gracie ; 
  • Maurice Smith, en 1983, titre WKA -86,4kg en jeu, qui fut d’abord champion WKC -79kg en 1983, puis ensuite champion poids lourds WKA (autour de 92kg) de 1983 à 1993 (malgré 2 défaite contre Peter Aerts et 1 contre Ernesto Hoost en 1992-93), et champion poids lourds de l’UFC en 1997;  
  • Dennis Alexio, en 1984, titre WKA -83,2 kg en jeu, qui fut ensuite champion PKA -79kg en 1984-85, puis ISKA -88,2 kg en 1986-87, puis KICK et ISKA -96,4 kg de 1987 à 1996 (avec au passage un match nul contre Branco Cikatic en 1992 mais aussi une défaite en 15’’ sur fracture tibia-péroné contre Stan Longinidis en « oriental rules » en 1992), puis le titre IKF -97,7 kg en 1997 et finalement WAKO -94,1kg en 1999 , soit 15 années champion du monde de full-contact sans discontinuer;
  • Branko Cikatic, en 1987, titre KICK -79kg en jeu (2ème défense), qui fut champion du monde amateur WKKA -79kg en 1981, et aussi champion du monde de boxe thaïlandaise -82,5 kg en 1987, et ensuite WKA de kick-boxing -86 kg en 1989, et IKBF en 1990, champion de boxe thaï -86 kg en 1991, vainqueur du premier K1 Grand Prix toutes catégories confondues en 1993 (au poids de 91kg) et enfin à nouveau champion du monde WMTA en 1998.

Et il faut aussi signaler le match nul de Don Wilson en 1984 contre l’autre vedette du full-contact dans les années 1980 (des -77kg aux -81kg): le Canadien Jean-Yves Thériault . Celui-ci fut champion du monde PKA poids moyen (-77,1kg) de 1980 à 1995 (de l’âge de 25 à 40 ans), titre auquel il ajouta celui ISKA lourds-légers (-81,3kg) de 1988 à 1992, puis le titre ISKA super-moyen (-78,1kg) de 1992 à 1993, et enfin il conclura sa carrière sur un nouveau titre ISKA lourds-légers (-81,3kg) en 1995 … ce qui constitue un règne total de 15 années (1980-95) supérieur à celui de Don Wilson ! Avec au passage deux victoires contre Ernesto Hoost, dans les règles du full-contact, en 1986 et 1989.

Sources:
Jean-Yves Thiérault (1m8 ?, 77-81kg) : http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Yves_Th%C3%A9riault_%28kickboxer%29 ,



Dennis Alexio (1m80, 92kg): http://en.wikipedia.org/wiki/Dennis_Alexio ,


Champions reconnus par le système STAR entre 1968 et 1988 : http://www.starsystemkickboxing.net/Pages/UndisputedChampions.aspx

jeudi 14 mars 2013

Lettre d'un gamin de 20 ans de confession juive

Toi, sioniste qui te caches derrière ma religion, mon peuple et son histoire pour justifier ton existence…


Tu me dis « Nous, juifs, nous avons le droit à une terre ».

Je te répondrai : depuis quand être juif est devenu une identité nationale ?

Et de quel droit pouvons nous, nous approprier une terre qui ne nous appartient plus…

Tu me diras : « Si nous avons le droit à cette terre, c’est parce que nous avons été persécutés ».

Je te citerai : Le Talmud babylonien (Traité Ketoubot 111a) rapporte qu’il y a deux mille ans, lorsque le Temple de Jérusalem fut détruit, les juifs prêtèrent serment à Dieu :

de ne jamais immigrer en masse en Terre d’Israël,
de ne jamais (se) rebeller contre les autres nations et
de ne jamais tenter de terminer l’exil.

La fondation de l’État sioniste est en contradiction flagrante avec l’enseignement de la Torah qui interdit toute proclamation d’un État juif. La Torah nous contraint à rester en exil jusqu’à la délivrance divine qui annoncera la paix éternelle parmi toutes les nations du monde.

De plus, de quel droit, toi, sioniste, né dans la liberté, jouissant de tout le confort du monde moderne, peux tu oser te porter en martyr de la Shoah ? Peux-tu oser honorer la mémoire de nos ancêtres morts durant l’holocauste par la barbarie de l’homme, en exportant cette barbarie en Terre Sainte…par le massacre de civils palestiniens ?…

« Le sionisme est aux Palestiniens, ce que le nazisme est au peuple juif »

A vous qui me dites : « Toi juif, tu es un sale Israélien, vous assassinez des Palestiniens »

Je te répondrai qu'assimiler un Juif à un Israélien, serait comme affirmer qu'un Musulman est un Arabe.

lundi 11 mars 2013

Comparatif de revenus entre deux familles de cinq personnes

Le tableau comparatif


Puis l'article (critique)  d' Elsa Ferreira | Rue89

Mieux vaut être au RSA que travailler, selon un tableau posté sur Facebook et partagé 100 000 fois en une journée. Sauf que le tableau est truffé d’erreurs

L’auteur du tableau, « Reynald Pais », précise qu’il l’a réalisé « à partir d’infos brutes trouvées sur le site du gouvernement ».
Il compare la situation financière d’une famille de cinq personnes gagnant un très petit salaire à une autre famille de même taille vivant du RSA. Sa conclusion : la seconde famille, celle qui vit du RSA, s’en tire mieux, avec 500 euros par mois de plus.

"Une connerie pour faire rire les copains"

Le tableau a été fait sans réfléchir, il est donc complètement faux, comme on va le voir plus loin. Mais apparemment tout le monde s’en fiche : les idées reçues sur le RSA se sont offertes une belle pub grâce à « une connerie destinée à faire sourire quelques amis Facebook », selon l’auteur de cette campagne de désinformation, premier surpris de son succès.

L’idée qu’on peut mieux s’en sortir « sans travailler » n’est pas nouvelle. Il y a deux ans déjà, Laurent Wauquiez déclarait sur BFM :

« Aujourd’hui, un couple qui ne travaille pas, qui est au RSA, en cumulant les différents système des minima sociaux, peut gagner plus qu’un couple dans lequel une personne gagne un smic. Ce n’est pas logique, c’est la société française qui tourne à l’envers. »

Et ça énerve Martin Hirsch, le papa du RSA, auquel nous avons soumis le tableau :

« Ce sont toujours les mêmes conneries. Ça marche parce que les gens ont envie d’entendre ce genre de choses. Ça arme leur aigreur. »

Ça ne pas fait rire non plus Jean-Christophe Sarrot, de l’association ATD Quart-Monde. Il estime que l’on « tape sur les pauvres », leur infligeant ainsi une « double peine » :

« Ça fait souffrir beaucoup de gens. Ils n’arrivent pas à joindre les deux bouts à partir du 15 du mois et on leur dit qu’ils gagnent plus que les gens qui travaillent. »

Jean-Christophe Sarrot prévient : il n’est pas facile de calculer le montant du RSA. C’est d’ailleurs un problème pour les familles. Mais il a essayé quand même, et nous aussi. Et sans surprise, les résultats ne sont pas les mêmes que ceux qui ont été partagés sur des dizaines de milliers de pages Facebook.

1 Les revenus

• L’oubli du RSA activité
Première ligne, première erreur. Et elle est de taille : avec un salaire de 1 200 euros par mois pour un ménage de cinq personnes, la famille est en droit de toucher le RSA activité. Un revenu créé justement « pour que dans tous les cas, on ait un intérêt à travailler », explique Jean-Christophe.

La famille gagnerait donc 18 132 euros par an au lieu de 14 400.

• Le RSA prend en compte les allocations familiales et logement
Les allocations, dans l’esprit de l’auteur, ce seraient donc le RSA + les allocations familiales. A noter aussi que l’allocation au logement entraîne une réduction de 143 euros du RSA.

La famille touchera donc 1 065 euros par mois de RSA , soit 12 780 par an au lieu de 14 496.

• La prime de Noël est plus élevée que prévue
Il faut croire que la famille de fainéants a été sage, puisque ce n’est pas 154 euros qu’elle touchera à Noël mais 380 euros...

• Allocations logement : un peu plus pour les uns, un peu moins pour les autres
L’allocation logement est relativement difficile à calculer, et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une famille hypothétique dont on ne connaît ni le lieu d’habitation, ni la superficie du logement. Jean-Christophe Sarrot a quand même fait son estimation sur le site de la CAF, avec un logement en province au loyer de 500 euros (comme dans le tableau Facebook).

Pour la famille au RSA, ce serait donc 450 euros d’allocations logement (au lieu de 500 euros) et pour les salariés, 350 euros (au lieu de 200).

• Au total, les revenus annuels de la famille salariée seront de 25 812 euros (au lieu de 20 280) et ceux de la famille au RSA de 18 560 euros (au lieu de 20 650).

2 Les dépenses

• Loyer : 500 euros chacun. Pour cette donnée arbitraire, pas d’erreur.
• La complémentaire universelle pour tous
Selon l’auteur du tableau, la famille de salariés payerait 50 euros par mois pour leur mutuelle santé. Pour la seconde famille, on leur offre la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), et donc, c’est gratuit.

Mais là encore, il n’a pas bien fait ses devoirs : la famille de salariés est en droit de demander la CMU-C puisqu’elle se trouve en dessous du plafond de 19 835 euros pour un foyer de 5 personnes (tous les revenus n’étant pas pris en compte).

C’est donc 0 euro pour les deux familles pour l’assurance complémentaire.

• Impôts locaux et redevance télé
La famille qui touche un smic plus le RSA activité peut être exonérée de ces frais, puisqu’elle se situe en dessous du plafond de revenus.

0 euro encore, pour les deux familles.

• Cantine des enfants et transports
Pas de frais de cantine, ni de frais de transport (« pas de boulot ! », précise l’auteur), pour la famille au RSA.

Là encore, les données sont arbitraires, et pas forcément justes. L’exonération des frais de cantine dépend non pas de l’attribution du RSA mais de la volonté d’une commission académique. Les deux familles sont donc susceptibles ou non de bénéficier d’un tarif. Pour notre exemple, nous avons donc gardé l’hypothèse d’une exonération totale de cantine pour les deux familles.

Quant au transport, même sans travail, il faut se déplacer : pour chercher du travail, pour accompagner ses enfants à l’école, pour faire ses courses... Nous avons donc rétabli une dépense transport pour la famille RSA.

• Electricité, eau, gaz
Les tarifs sociaux pour l’énergie sont calés sur l’éligibilité à la CMU-C. Les deux familles en bénéficient de la même façon.

3 Conclusion

La famille vivant du smic et du RSA activité gagne 25 812 euros et ses dépenses contraintes (en considérant qu’elle ne paye pas la cantine) sont de 8940 euros environ par an. Il lui reste donc, après paiement des factures, 16 872 euros par an (1406 euros par mois) pour se nourrir, se vêtir et de divertir.

Pour celle vivant uniquement du RSA, le revenu annuel est de 18 560 euros pour les mêmes dépenses contraintes. Il lui reste donc 9620 euros (soit 801 euros par mois) pour les autres dépenses.



O/20 !

jeudi 7 mars 2013

The Pepper project

Artgerm & Imaginary Friends Studios est fier d'annoncer le projet PEPPER, le premier artbook dédié à la muse sexy et énigmatique, Pepper et son amie Wanda. Le livre comprendra des morceaux de Pepper   jamais vus créés spécialement pour ce volume. Le livre mettra également en vedette des images de Pepper et Wanda par certains des meilleurs artistes de l'industrie ainsi que d'autres  effectuées par les fans et amis.


















Source : http://pepperproject.imaginaryfs.com/