lundi 28 janvier 2013

Le K1 Grand Prix est mort, vive le Glory Grand Slam

Lorsque le K-1, historiquement la première organisation de kickboxing au monde, a commencé à souffrir d'extrêmes difficultés financières en 2011, Total Sports Asie, PDG de TSA Marcus Luer, et l'investisseur français basé à Londres Pierre Andurand ont tenté d'acheter la marque.  

Mais quand K-1 a été vendu à la place à Gunil « Mike » Kim et EMCOM Entertainment Inc., Pierre Andurand, TSA, et les autres investisseurs ont décidé de lancer un tout nouveau label, une organisation de kickboxing appelée GLORY, et acheté United Glory, Glory et It's Showtime afin d'obtenir une équipe de production d'événements et pour garantir à tous les combattants populaires dans le monde.  

GSI a signé des contrats avec la plupart des meilleurs talents du monde tels que Peter Aerts, Remy Bonjasky, Semmy Schilt, Gokhan Saki, Daniel Ghiţă, Dzhabar Askerov, Shemsi Beqiri, Kem Sitsongpeenong, Albert Kraus, Giorgio Petrosyan, Fabio Pinca et Yoshihiro Sato tandis que les cadres de United Glory, Glory et It's Showtime, Bas Boon, Martijn de Jong et Simon Rutz sont devenus des employés de GLORY.  

Cette année a également vu Glory World Series introduire dans ses World Series un nouveau format de tournoi : Grand Chelem, une nuit, 16 hommes qui a eu lieu à Tokyo pour la première fois le 31 décembre 2012. GSI produit un double spectacle la nuit de la Saint Sylvestre 2012 à la Saitama Arena. Le spectacle a tout d'abord commencé avec Dream 18 (en arts martiaux mixtes) et puis a été suivi par Glory 4, la compétition de kickboxing incluant le Grand Slam poids lourds avec 16 des meilleurs combattants pieds-poings du monde, y compris les légendes Semmy Schilt (quadruple vainqueur du K1 : 2005, 2006, 2007 et 2009), Peter Aerts (triple vainqueur du K1 : 1994, 1995 et 1998), Remy Bonjasky (triple vainqueur du K1 : 2003, 2004 et 2008) et les étoiles à venir Daniel Ghiţă et Gökhan Saki.


First 16
Quarter Finals
Semi Finals
Final




















 Netherlands Semmy Schilt (1) KO

 France Brice Guidon R2.  Netherlands Semmy Schilt DEC

 Russia Sergei Kharitonov (8) R2.  Netherlands Rico Verhoeven R2.

 Netherlands Rico Verhoeven DEC  Netherlands Semmy Schilt DEC

 Turkey Gökhan Saki (2) KO  Turkey Gökhan Saki R2.

 South Korea Raoumaru R1.  Turkey Gökhan Saki TKO

 Brazil Anderson Silva (7) TKO  Brazil Anderson Silva R1.

 Croatia Igor Jurković R1.  Netherlands Semmy Schilt TKO

 Netherlands Remy Bonjasky (4) DEC  Romania Daniel Ghiţă R1.

 Belgium Filip Verlinden R3.  Netherlands Remy Bonjasky R2.

 Curaçao Errol Zimmerman (6) R2.  Morocco Jamal Ben Saddik DEC

 Morocco Jamal Ben Saddik DEC  Morocco Jamal Ben Saddik R1.

 Netherlands Peter Aerts (5) R2.  Romania Daniel Ghiţă KO

 Tunisia Mourad Bouzidi INJ  Tunisia Mourad Bouzidi R2.   

 Romania Daniel Ghiţă (3) DEC  Romania Daniel Ghiţă TKO   

 Brazil Jhonata Diniz R3.

Du haut de ses 2m12 pour 132kg, Semmy Schilt confirme qu'il est le meilleur kick-boxeur de la planète avec ce 5ème succès dans un tournoi annuel réunissant les meilleurs de tous les sports pieds-poings. 

On regrettera simplement l'absence du dernier vainqueur du K1 Grand Prix Alistair Overeem, sous le coup d'une suspension pour dopage mais qui s'apprête à revendiquer le titre poids lourd de l'UFC (en arts martiaux mixtes); et peut-être aussi du double finaliste 2008-2009 Badr Hari qui a eu des problèmes répétés avec la justice (prison !).

Intégralité de la soirée Glory 4 (1h30)



mercredi 23 janvier 2013

Les lutteurs pakistanais se battent pour perpétuer la tradition

La lutte traditionnelle indo-pakistanaise "kouchti" (ou "kushti") se pratique dans des fosses sableuses qui évoquent les palestres grecques de l'Antiquité. Le terme est d'origine perse et désigne aussi le vêtement qu'ils portent. C'est une tradition probablement multi-millénaire ... en danger de disparition d'après le reportage suivant :

Merci à Romain Gamel (un des pionniers de la croche) pour ce lien car il fait écho à une nouvelle aventure dans laquelle je me lance, prolongement de mes investigations sur la lutte traditionnelle réunionnaise. Je sais en effet qu'il existait à Maurice une forme de lutte traditionnelle appelée "kalipa" et qu'une des dernières rencontres (dans un stade affichant complet) avait opposé un Mauricien d'une force peu commune avec un champion, grand technicien, venu ... du Pakistan.

Est-ce que "kalipa" et "kouchti" seraient deux termes pour désigner la même discipline ? A suivre !

Jérôme Sanchez

Source de la vidéo : AFP Videos Ils ont fait la gloire du Pakistan il y a quelques décennies. Aujourd'hui, les lutteurs professionnels cherchent à ne pas disparaître complètement dans un pays où le cricket est devenu le sport-roi. A cause du manque d'argent et du manque de reconnaissance, la lutte traditionnelle doit trouver de nouveaux moyens pour survivre. Durée: 02:50.

http://fr.sports.yahoo.com/video/les-lutteurs-pakistanais-se-battent-074147014.html

Patrimoine : Jérôme Sanchez s’intéresse aux sports identitaires de l’île Maurice

Article paru dans L'Express du mardi 15 janvier 2013

Jérôme Sanchez, 43 ans, instituteur depuis seize ans à La Réunion, est l’auteur du livre La Croche – Lutte traditionnelle de La Réunion publié en 2006 aux éditions Azalées. Il avait adopté en 2002 une démarche consistant à recueillir et préserver l’héritage identitaire contenu dans le sport réunionnais. Onze ans après, il voudrait bien tenter la même expérience à Maurice et essayer de retrouver, en interrogeant les «anciens», les sports et jeux qui auraient pu avoir été amenés dans les bagages de leurs ancêtres lors des différents peuplements de l’île.

«J’aimerais bien travailler sur le sport identitaire de l’île Maurice, rencontrer des représentants de chaque communauté qui incarnent la culture de leurs traditions propres, les interviewer. Ma question est la suivante : est-ce qu’il y a des sports venant du pays de leurs ancêtres ?», confie cet amoureux des arts martiaux qu’il pratique depuis l’âge de 8 ans.

Les éléments recueillis pourraient donner naissance à un documentaire ou à un livre. «L’idée directrice est de permettre aux différentes communautés de Maurice de se connaître. Le but n’est pas d’aller vers le métissage à la réunionnaise ou à la française pour former une nation homogène. Ici, en raison peut-être de l’influence anglo-saxonne, chacun reste à sa place. En ne se côtoyant pas, on peut avoir des préjugés négatifs. Mais en faisant la démarche de se connaître, c’est le premier pas vers un voisinage apaisé. Le sport peut être un premier pas dans ce sens», souligne-t-il.

Jérôme Sanchez, fort de l’expérience acquise de la pratique de la lutte traditionnelle, sait que «chaque peuple du monde a eu un sport de combat ». Si l’Inde, remarque-t-il, le deuxième pays le plus peuplé au monde, ne brille pas aux Jeux Olympiques, ce n’est pas en raison de la faiblesse ou du manque de pratiquants mais parce qu’elle possède ses propres sports qui ne sont pas olympiques. «A l’exception du judo ou du taekwondo, tous les sports olympiques aujourd’hui ont été inventés par les Anglais ou les Français. Un pays, quelle que soit sa culture, ne pourra briller au niveau olympique que s’il consacre son argent à la pratique d’un sport français ou anglais», ajoute-t-il.


Témoignages

Les Indiens, assure Jérôme Sanchez, sont restés fi dèles à leur culture et ne brillent pas aux Jeux olympiques. Il cite le kabbadi, voisin des sports de préhension, très populaire au Pakistan et en Inde, qui se pratique sur un terrain partagé en deux camps et qui met en opposition une équipe de défenseurs et de l’autre côté un seul attaquant. Ce dernier franchit la frontière et dès qu’il touche l’un des défenseurs retourne le plus vite possible dans son camp. Les défenseurs essaient alors de l’attraper et de l’empêcher de regagner la partie du terrain qui est la sienne. Jérôme Sanchez, qui a déjà entendu parler du kalipa, un style de lutte venue de l’Inde, est certain «de pouvoir retrouver des sports identitaires ici à Maurice ». Au début du vingtième siècle, certains pratiquants du kalipa étaient employés comme gardiens sur les établissements sucriers. Des petits tournois y étaient parfois organisés et donnaient lieu à des fêtes.

A La Réunion, il y a un siècle, les blancs pratiquaient la canne de combat à l’ombre, près des rivières. Les noirs pratiquaient, eux, le moring, une boxe pieds-poings. En 2002, Jérôme Sanchez commence à interroger les «anciens» âgés de 65 à 70 ans sur la croche, lutte traditionnelle réunionnaise que pratiquaient les métisses. Il collecte les témoignages, par curiosité personnelle d’abord. Puis survient sa rencontre avec Frédéric Rubio, expert de la Fédération internationale des luttes associées (FILA). Ce dernier l’aide à rédiger un formulaire afi n d’avoir une démarche universitaire. Il interrogera des dizaines de personnes puis rédigera une synthèse d’une cinquantaine de pages des témoignages recueillis.

Jérôme Sanchez présente ce document à l’écrivain Daniel Vaxelaire qui l’encourage à aller plus loin et à faire un livre avec des illustrations. Il prend contact avec Christian Vittori des Editions Azalées qui l’aiguille vers des illustrateurs. Avec l’aide d’anciens pratiquants de la croche, les postures sont reconstituées et classées en planches techniques. Ce travail pédagogique est regroupé dans une cinquantaine de pages supplémentaires sur lesquelles viendront se greffer des pages présentant la codification de cette lutte traditionnelle.

A la demande de l’éditeur, Jérôme Sanchez s’attelle à démontrer que la croche fait partie d’une famille de sport et d’une tradition multimillénaire. Il obtient ainsi «un dernier tiers» d’une cinquantaine de pages également dans lesquelles il fait le tour du monde des luttes traditionnelles identitaires. Ainsi naîtra La Croche – Lutte traditionnelle de la Réunion.

Notre interlocuteur est persuadé que chaque communauté à Maurice a gardé pareillement une tradition sportive ou ludique qui lui est propre et se réjouit déjà à l’idée de sauver et de préserver pareil patrimoine. Comme il le dit si bien, il est favorable au métissage mais aussi au maintien des traditions, une approche qui a le mérite d’être synonyme de richesse par la diversité. Ceux qui auraient des anecdotes à raconter peuvent prendre contact avec lui à l’adresse suivante : jeronimo. sanchez@wanadoo.fr. 

Robert D’Argent

mardi 22 janvier 2013

Mariage pour tous ?

En France, il existe déjà deux formes de familles légalement reconnues :
- avec un père et une mère, compte tenu de l'histoire de notre pays, de culture judéo-chrétienne. Le mariage entre un homme et une femme est la première étape dans la constitution d'une famille, avec des enfants à venir. Ceux-ci peuvent être conçus naturellement, ou grâce à la procréation médicalement assistée, ou encore être adoptés.
- avec un père seul ou une mère seule, compte tenu de la banalisation du divorce, mais aussi du droit à l'adoption par les personnes seules.

La nouveauté du "mariage pour tous" est d'ouvrir ce droit à la famille (incluant le mariage et l'adoption mais pas -encore- la procréation médicalement assistée) aux couples homosexuels; c'est-à-dire :
- avec deux mères
- ou avec deux pères.

Mais le gouvernement socialiste n'a pas souhaité appeler cette évolution "mariage homosexuel" choisissant le peut-être moins stigmatisant (comme on dit en parlant "politiquement correct") "mariage pour tous". On risque donc de les prendre ... au mot (désolé pour ce jeu de mots) !

Pourquoi donc ne pas envisager des combinaisons avec ce qui est déjà ou sera très bientôt légalement reconnu ? Je donne quelques exemples :
- avec deux pères et deux mères (dans le cas des familles recomposées)
- ou avec un père et deux mères, voire trois ou quatre (dans le cas des mariages polygyniques , qu'on nomme communément polygames)
- ou avec une mère et deux pères, voire plus. En sociologie, cela s'appelle de la polyandrie. C'est une pratique culturelle chez quelques ethnies de l'Himalaya ... et, en France, une "astuce" utilisée par certaines "mères célibataires" qui ont régulièrement recours aux "services" de "géniteurs" pour continuer à bénéficier d'un logement gratuit et d'allocations familiales.

Au-delà, on peut imaginer toutes sortes de familles. Par exemple, une famille communautaire qui aurait plus de deux pères et plus de deux mères. Pourquoi pas ? A chacun d'imaginer sa formule ... si c'est vraiment le mariage pour tous.

samedi 19 janvier 2013

Vidéo : la carte du Mali décryptée en 5 minutes

Le nord du Mali est devenu une région difficilement contrôlable, minée par les mouvements rebelles et terroristes. A travers une carte animée, "Le Monde" vous propose un décryptage de la situation géopolitique de ce territoire, désormais terrain de guerre de l'armée française. Sources : AFP ; Bilan Géostratégie 2011, Le Monde ; Atlas des minorités, La Vie-Le Monde ; Atlas du continent africain, Jeune Afrique ; Revue Hérodote ; OCHA


 Carte animée : la situation au Mali décryptée... by lemondefr  

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/video/2013/01/18/video-la-carte-du-mali-decryptee-en-5-minutes_1818849_3212.html

jeudi 17 janvier 2013

Une jeune Tunisienne affronte des islamistes venus l'obliger à se voiler.

Une jeune Tunisienne affronte courageusement une bande d'islamistes, venus l'obliger à se voiler : Elle monte sur la voiture et leur répond : « Ici c'est la Tunisie, un pays de plus de 3000 ans d'histoire! Vous, vous n’êtes que des intrus, des parvenus de l’histoire, les descendants du sanguinaire Okba Ibn Nafu .. Jamais la Tunisie ne sera l'Afghanistan !». 

mercredi 16 janvier 2013

Les doubles détenteurs des records du monde du sprint (100m et 200m)

Très peu de sprinters ont détenu à la fois le record du monde du 100m et celui du 200m en athlétisme.

Avec le chronométrage manuel (1912-1976)

Bobby Morrow (1m86, 75kg, Etats-Unis)

100m : 10''2 (1956) soit 9,8m/s
200m : 20''6 (1956) soit 9,7m/s




Ray Norton (1m88, 81kg, Etats-Unis)
100m : 10''1 (1959) soit 9,9m/s

200m : 20''6 puis 20''5 (1960) soit 9,7 m/s puis 9,75m/s



Donald Quarrie (1m75, 70kg, Jamaïque)
100m : 9''9 (1976) soit 10,1m/s
200m : 19''8 (1971 puis 1976) soit 10,1m/s



Avec le chronométrage électronique (depuis 1977)

Usain Bolt (1m95, 94kg, Jamaïque)
100m : 9''72 puis 9''69 (2008) et 9''58 (2009) soit 10,28m/s puis 10,32m/s et enfin 10,43m/s
200m : 19''30 (2008) et 19''19 (2009) soit 10,36 m/s puis 10,42m/s

 


Habituellement, le 200m est parcouru à une vitesse moyenne supérieure à celle du 100m (probablement parce que la deuxième centaine de mètres est un "100m lancé" et que l'acide lactique ne s'est pas encore accumulé dans les muscles pour provoquer une baisse de célérité).
Mais dans le cas de ces rares doubles-recordmen du monde, on constate qu'au mieux le 200m égale le 100m en vitesse moyenne.
Des exceptions, vraiment !


Sources : http://en.wikipedia.org/wiki/Men%27s_100_metres_world_record_progression
et http://en.wikipedia.org/wiki/Men%27s_200_metres_world_record_progression

lundi 14 janvier 2013

Belle (31) : Tori Black

Tori Black le 26 août 1988 à Kingston (Washington), est une ancienne actrice pornographique américaine.

Elle triomphe aux AVN Awards en janvier 2010 avec cinq récompenses personnelles ce qui la propulse au rang de superstar internationale. En janvier 2011, elle est de nouveau la grande gagnante des AVN Awards en étant la première actrice à remporter deux années de suite le trophée de la Performeuse de l'Année. Elle remporte 4 récompenses en tout.

En 2012, suite à la naissance de son petit garçon, Tori décide d'arrêter le X.

Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Tori_Black