vendredi 20 mai 2011

Lars von Trier

Au Festival de Cannes, Lars von Trier était interrogé sur ses origines allemandes, découvertes en 1989 à la mort de sa mère. "J'ai longtemps pensé que j'étais juif, j'étais très content d'être juif (...). Mais j'ai découvert que je n'étais pas juif (...), que j'étais nazi, parce que ma famille était allemande, ce qui m'a aussi fait plaisir."

"Je comprends Hitler. Je pense qu'il a fait de mauvaises choses, absolument, mais je peux l'imaginer assis dans son bunker à la fin, a poursuivi Lars von Trier. Bien sûr, je ne suis pas pour la seconde guerre mondiale, je ne suis pas contre les juifs. Je suis avec les juifs bien sûr, mais pas trop... Parce que Israël fait vraiment chier".

Suite à ces propos, Lars von Trier a été exclu du Festival de Cannes par le président du Festival de Cannes, Gilles Jacob, et son équipe.

Lars von Trier aurait-il été exclu du Festival de Cannes s'il avait évoqué le même type "d'empathie" pour Staline ou pour Mao ?
Est-ce qu'Israël et la religion qui y est majoritaire sont des sujets tabous en France ?

Propos honteux de Jean-François Kahn et Bernard Henri-Levy

Alors que la victime présumée dans l'affaire Dominique Strauss-Kahn a peut-être été victime de viol, de séquestration et de brutalités, le journaliste et désormais homme politique au MODEM, Jean-François Kahn a qualifié la chose de simple « troussage de domestique ». C'est une honte ! A vous dégouter de voter pour ce parti politique centriste qui défend des valeurs humanistes.

Bernard Henri-Levy a lui aussi fait un commentaire honteux à propos de l'affaire Strauss-Kahn en affirmant que ce dernier n'était « pas un justiciable comme les autres ». Pour quelqu'un qui défend des idéaux socialistes, on croit rêver !

Faut-il en déduire que, quand il s'agit des amis, des coreligionnaires, on oublie les beaux discours et on se rétracte sur des positions communautaristes ? Cela démontrerait l'hypocrisie de certaines personnes publiques ...

dimanche 15 mai 2011

DSK : à qui profite le crime ?

Domnique Strauss-Kahn est un des hommes les plus puissants du monde. Patron du FMI. Il y a bien des femmes que ce statut ferait fondre. Et encore beaucoup d'autres qui, moyennant finance, accepteraient d'offrir leurs charmes à cet homme riche qui dicte ses ordres aux pays à qui le FMI prête de l'argent.

Oui mais voilà qu'une "petite employée" se refuse à lui. Il la séquestre, la brutalise et tente de la violer ... Alors même qu'il s'apprête à prétendre à un nouveau poste extrêmement convoité : celui de Président de la République Française.

De deux choses l'une :
- soit DSK est véritablement un "malade" qui a pêté les plombs
- soit il est tombé dans un traquenard tendu par ses ennemis politiques.

Ennemis ? Hum ... Ne dit-on pas qu'on n'est jamais trahi que par ses amis ? En effet, avant même de penser à Nicolas Sarkozy (que tous les sondages donnent perdant face à DSK), n'oublions pas que la primaire socialiste met ce même DSK en concurrence avec d'autres candidats et candidates aux dents longues, longues comme des défenses d'éléphant.

Dans des affaires de ce type, il faut toujours se poser la question : à qui profite le crime ?

La disparition d'Oussama Ben Laden

Depuis l'Empire Romain, les vainqueurs ont l'habitude de parader en exhibant leurs trophées, corps des vaincus en tête. Les Français ont en tête (grâce à "Nos ancêtres les Gaulois") l'exemple de Jules César triomphant en exhibant son captif Vercingétorix. Récemment, les télévisions des Etats-Unis avaient relayé les images de Saddam Hussein ...

Mais curieusement, pour Oussama Ben Laden, pas de corps. Disparu. C'est tout de même étonnant. Tout aussi surprenant que cet attentat "hollywoodien" du 11 septembre 2001 orchestré par cet ex-agent de la CIA en Afghanistan alors que tous les autres attentats dans le monde sont "artisanaux" voire suicidaires.

Ces incohérences éveillent des soupçons. Et si un "grand méchant", bizarrement introuvable malgré la technologie permettant de lire la marque d'un paquet de cigarettes depuis l'espace, et si ce "grand méchant" donc, servait tout simplement les intérêts du pays agressé en légitimant ensuite des représailles partout où, comme par hasard, les Etats-Unis avaient besoin d'un alibi médiatique pour intervenir (Irak = pétrole; Afghanistan = trajet du gaz naturel; etc) ?

Le "méchant" comte Dooku est au service du sénateur-président Palpatine dans les films de la Guerre des Etoiles. Et si la réalité rejoingnait la fiction ?

Alors pourquoi stopper cette mécanique qui marche si bien ? Peut-être tout simplement parce que le nouveau dirigeant des Etats-Unis n'en veut plus. Peut-être même que ce système l'embarrasse, l'encombre quand on sait qu'il a été élu Prix Nobel de la Paix. Le fardeau Ben Laden évacué, la politique internationale va pouvoir s'assouplir et les Etats-Unis se reconcentrer sur leur nouveau rival/créancier : la Chine.