dimanche 27 février 2011

Une bande dessinée sur Milon de Crotone

Un album de bande dessinée consacré aux athlètes qui ont marqué l'histoire est en projet. Sur un total de 48 pages, 6 devraient être consacrées à Milon de Crotone, surnommé pour l'occasion "L'homme le plus fort de tous les temps".


Ci-dessus, une première planche trouvée à l'adresse suivante : http://www.illustrations-bd.com/?s=milon


Selon mes propres recherches et analyses, Milon de Crotone n'a pas été l'homme le plus fort de tous les temps (au sens d'haltérophile) mais bien le meilleur combattant de tous les temps (spécialiste de lutte orthopale). Et son gabarit tournait probablement autour de 1m90 pour 148kg.

http://le-meilleur-de-tous-les-temps.blogspot.com/

lundi 14 février 2011

Strikeforce Grand Prix

Pour concurrencer l'UFC qui domine le monde des "arts martiaux mixtes" depuis que ses propriétaires ont acheté son principal rival, le Pride FC, la société Strikeforce a trouvé la solution : proposer un Grand Prix, un tournoi à huit hommes, comme au bon vieux temps du Pride Grand Prix ou même des tournois de l'UFC !

Ce 12 février 2011, deux des quarts de finale nous étaient proposés, en 3 reprises de 5 minutes :

- Antonio "Big foot" Silva (Brésil) a causé la sensation en obligeant le médecin à stopper le combat à l'entame de la 3ème reprise face à ... Fedor Emelianenko (Russie). L'ex-champion du monde des MMA de 2003 à 2010 ne pouvait plus continuer à cause de son oeil droit complètement fermé. Sagement, le Russe, qui a jadis brillé autant par son talent que par son humilité, a décidé de mettre ici un terme à sa carrière.

- Serguei Kharitonov (Russie) a mis lourdement KO Andrei Arlovski (Bélarus puis Etats-Unis) en moins de 3 minutes, sur sa première accélération. Arlovski devrait lui aussi songer à une fin de carrière après avoir encaissé sa 4ème défaite consécutive (dont 3 par KO).

Mais le meilleur reste peut-être à venir :

- Josh Barnett (Etats-Unis) sera prochainement opposé à Brett Rogers (Etats-Unis). Le premier est très expérimenté (29 victoires - 5 défaites) tandis que le second (11 victoires - 2 défaites) a buté par deux fois sur les meilleurs (Fedor Emelianenko puis Alistair Overeem). C'est donc Barnett qui sera favori d'autant plus qu'il n'a plus perdu depuis 2006.

- Alistair Overeem (Pays-Bas), le champion en titre, affrontera celui qui a été le premier à faire chuter Fedor Emelianenko : Fabricio Werdum (Brésil). Cela aurait pu être une finale mais les organisateurs ont décidé que le Brésilien avait gagné sa chance pour le titre en battant Fedor. En 2006, Werdum avait battu Overeem sur clé de bras dans la 2ème reprise, au Pride, mais à l'époque Overeem pesait 93kg contre 115kg (de muscles) aujourd'hui.

Quelle sera la suite ?

Du combat entre Alistair Overeem (1m96, 115kg), actuel champion du K1 Grand Prix, c'est-à-dire meilleur "kick-boxeur" (au sens générique) du monde, et Fabricio Werdum (1m94, 108kg), double champion du monde en titre de l'ADCC, c'est-à-dire meilleur "grappler" poids lourds au monde, naîtra l'incontestable nouveau champion du MMA. Rendez-vous le 9 avril 2011 pour connaître le vainqueur !

Mais ce titre de champion sera immédiatement contesté par :
- Serguei Kharitonov (1m94, 114kg) qui a perdu contre ce même Overeem en 2006 mais pris sa revanche par KO en 2007, et gagné aux points contre Werdum en 2005.
- ou Antonio Silva (1m94, 120kg) mais qui a perdu aux points contre Werdum en 2009
- ou encore Josh Barnett (1m91, 115kg).

jeudi 10 février 2011

Démocratie ou technocratie, que choisir ?

Dans une société recherchant le maximum d'efficacité, on confirait chaque fonction aux individus les plus compétents dans le domaine. Ainsi, la gestion d'un pays serait confiée aux meilleurs administrateurs, aux économistes les plus qualifiés.

Mais nous ne sommes pas dans une technocratie. Nous sommes dans une démocratie. C'est le peuple qui choisit; sur des critères souvent très subjectifs.

Ce sont donc les politiciens les plus populaires et non les plus compétents qui nous dirigent. Leur principale qualité étant d'être élus (et réélus), on peut aisément penser qu'ils consacrent leur énergie à cette tâche au lieu de la consacrer à la gestion optimale de l'Etat. Les réformes les plus nécessaires mais les moins populaires sont toujours laissées de côté.

La démocratie trouve là ses limites, son inefficacité.

mardi 8 février 2011

Histoire et légendes des wushu (arts martiaux chinois)

L’origine des arts martiaux est attribuée à des nécessités d'auto-défense, des activités de chasse et à la formation militaire dans l'ancienne Chine. Le combat au corps à corps et la pratique des armes ont été importants dans la formation des soldats chinois. Les arts martiaux chinois intégrèrent à leur pratique différentes philosophies et concepts, s'élargissant, au-delà de la seule auto-défense, à l'entretien physique pour finalement devenir une méthode d’éducation personnelle. L'influence des idéaux martiaux dans la société civile se propagea ultérieurement dans la poésie, la fiction littéraire, puis à notre époque dans les films.

Selon la légende, le mythique Empereur Jaune aurait présenté les premiers systèmes de lutte chinois. Célèbre général avant de devenir empereur de Chine, il aurait écrit de longs traités sur la médecine, l'astrologie et les arts martiaux.

Le shǒubó (手搏), pratiqué durant la dynastie Shang (XVIIIe-IXe avant notre ère), et le xiang bo (similaire au sanda) dans les années 600 avant notre ère, ne sont que deux exemples d'anciens arts martiaux chinois. En 509 avant J.-C., Confucius aurait suggéré au duc Ding de Lu que les gens devraient pratiquer les arts littéraires autant que les arts martiaux : ainsi les arts martiaux commencèrent à être pratiqués par des citoyens ordinaires, et plus seulement par des militaires et des sectes religieuses. Un système de lutte appelé juélì ou jiǎolì (角力) est mentionné dans le Classique des rites (Li King) au Ier siècle av. J.-C. Ce système de combat inclut notamment des techniques de frappe, de projection, de manipulation articulaire, et des attaques des points vitaux. Le jiao di est devenu un sport durant la dynastie Qin (221-207 avant J.-C.). Le Livre des Han (206-8 av. J.-C.) mentionne que pendant la dynastie Han (206 av - 8 CE) existait une distinction entre un combat sans arme intitulé shǒubó (手 搏), pour lequel des guides d’apprentissage avaient déjà été écrit, et la lutte sportive, alors connue comme juélì ou jiǎolì (角力). "Six Chapitres de Combat à main nue" étaient mentionnés à la même époque dans le Han Shu I Wen Chih (Livre Han des arts), mais ces chapitres furent perdus au cours des siècles suivants[4].

La lutte est également documentée dans les Mémoires du Grand Historien de Sima Qian (env. 100 avant J.-C.).

Une théorie de combat à main nue, incluant la présentation des notions de « techniques dures » et « douces » serait exposée dans l'histoire de « la jeune fille de Yue », dans les Annales des Printemps et des Automnes de l’État de Lu (Ve s. av. J.-C.).

Sous la dynastie des Tang, des descriptions de danses d'épée ont été immortalisées dans les poèmes de Li Bai. Sous les dynasties Song et Yuan, des compétitions de xiangpu (un prédécesseur du sumo) étaient parrainées par les cours impériales. Les concepts modernes d’arts martiaux ont été entièrement développés par les dynasties des Ming et des Qing.

Les concepts associées aux arts martiaux chinois ont changé avec l'évolution de la société chinoise et ont acquis au fil du temps une base philosophique. Des passages dans le Tchouang-tseu, un texte taoïste, ont trait à la psychologie et la pratique des arts martiaux. Tchouang-tseu, son auteur éponyme, a sans doute vécu au IVe siècle avant notre ère. Le Tao Te Ching, souvent attribué à Lao Tseu, est un autre texte taoïste qui contient des principes applicables aux arts martiaux. Selon l'un des textes classiques du confucianisme, Zhou Li (周礼), le tir à l'arc et la conduite des chars faisaient partie des « six arts » (六艺, liu yi) de la de la dynastie Zhou (1122-256 avant J.-C.), avec les rites, la musique, la calligraphie et les mathématiques. L’Art de la guerre, écrit au VIe avant J.-C. par Sun Tzu, traite de la guerre militaire, mais contient des idées reprises dans les arts martiaux chinois.

Référence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arts_martiaux_chinois

lundi 7 février 2011

Pendant le Moyen-Âge, après la soit-disante destruction de l'Empire Romain

Pendant que les territoires jadis sous le contrôle de l'Empire Romain d'Occident sombrent dans le Moyen-Âge (régression culturelle et technique, essor du fanatisme religieux), l'Empire Romain continue, en Orient, sous l'autorité de Constantinople, ville fondée par l'Empereur Constantin Ier "Le Grand", en 330, sur le site du village grec du VIIème siècle avant J-C : Byzance.

Plusieurs dynasties vont se succéder pendant un millénaire :
- de 395 (lorsque la séparation administrative de l'Orient est définitivement officialisée entre les deux fils de Théodose Ier "Le Grand" : Honorius en Occident et Arcadius en Orient)
- à 1453 (avec la prise de Constantinople par les Turcs Ottomans) avec une seule interruption de 57 années après le sac de la ville par les croisés chrétiens en 1204 :

- les Théodosiens 379-457
- les Thraces 457-518
- les Justiniens 518-610
- les Hércides 610-716
- les Isauriens 717-802
802-820 hors dynatie
- les Amoriens (ou Phrygiens) 820-867
- les Macédoniens 867-1057
- le Comnène 1057-1059
- les Doukas 1059-1081
- les Comnène (suite) 1081-1185
- les Anges 1185-1204
- les Lascaris (d'abord à Nicée puis à Constantinople) 1204-1261
- les Paléologues 1259-1453.

Ainsi, le dernier Empereur Romain n'aura pas été le jeune Romulus Augustule qui abdiqua à Ravenne en 476 sous l'invasion d'Odoacre (chef des Skires, allié des Huns et des Hérules) mais Constantin XI Paléologue Dragasès mort sur les murailles de Constantinople en 1453.
Il met un terme à ce titre porté depuis Auguste en 27 avant J-C (Auguste d'abord appelé Octave, plus précisément : Caius Octavius Thurinus à sa naissance, Imperator Caesar Divi Filius Augustus à sa mort).

Parallèlement à la survie de l'Empire Romain, dans sa partie orientale, un autre peuple connaît une expansion vertigineuse entre les années 622 et 750 : les Arabes. Unis autour de leur nouvelle religion, l'Islam (qui signifie "soumission à Dieu" ... et accessoirement à son prophète Mahomet), ils s'emparent de vastes territoires au Proche-Orient, en Afrique du Nord, jusqu'en Espagne, ainsi qu'au Moyen-Orient où ils propagent leur religion et leur culture, chez les Perses et les Turcs notamment.


Quant à l'Extrême-Orient, à la même époque, il est sous la domination militaire et culturelle d'une très ancienne civilisation : les Chinois. Deux de ses plus stables dynasties règnent successivement à cette époque :
- les Tang (de 618 à 907),
- puis les Song (de 960 à 1279).
Ces deux dynasties seront encore suivies par celle des Mongols Yuan, descendants de Gengis Khan, puis par les Chinois (d'ethnie Han) Ming.

Durant ces périodes de paix, la Chine peut être comptée au premier rang des nations les plus importantes du monde : par sa population, sensiblement égale à celle de l'Europe, mais aussi par ses innovations, sous les Tang et sous les Song en particulier.

jeudi 3 février 2011

Internet et le Web

Qu’est-ce qu’Internet ?
À l’origine, Internet était un système qui permettait aux chercheurs de communiquer entre eux et d’accéder à distance aux ordinateurs mis à leur disposition. C’est devenu peu à peu un gigantesque regroupement mondial de réseaux d’ordinateurs reliés entre eux : réseaux d’universités, d’entreprises, d’organisations gouvernementales, de particuliers, de sociétés qui proposent des accès à Internet, de sociétés qui hébergent des sites Web, etc.

Comment ces réseaux sont-ils reliés entre eux ?
Les ordinateurs de ces réseaux sont reliés par des câbles spécifiques :
Les ordinateurs des particuliers sont raccordés au réseau Internet par la ligne téléphonique (technologie appelée l’ADSL) ou par le câble utilisé pour recevoir les chaines de télévision câblées. Dans le cas de l’ADSL et de certains câbles (de type "coaxiaux"), un appareil appelé "modem" convertit les informations numériques de l’ordinateur (une suite de 0 et de 1) en courant électrique qui circule dans les lignes de téléphone et dans les câbles.
Les ordinateurs des entreprises sont reliés entre eux par des câbles de type Ethernet, appelés aussi "câbles réseau" ou "câbles RJ45". Les réseaux des entreprises (appelés des "intranets") sont raccordés à Internet par câbles à fibres optiques ou par ADSL. Les fibres optiques sont constituées d’un matériau transparent qui propage la lumière : les informations sont transmises sous forme de signal optique.
Les hôtels et les cafés offrent des accès à Internet sans fil, par ondes radio (technologie appelée le "Wi-Fi"). Ils sont eux-mêmes raccordés à Internet par câbles à fibres optiques ou par ADSL.
D’un continent à l’autre, les réseaux sont reliés par des câbles sous-marins à fibres optiques. Par exemple, la liaison entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie est constituée d’un câble long de 28.000 km qui part du Portugal pour faire le tour de l’Afrique et de l’Inde avant d’achever sa course en Malaisie.

Qui paie les coûts de l’infrastructure d’Internet ?
Les coûts d’installation et de gestion du réseau sont supportés par les "opérateurs Internet", appelés aussi les "fournisseurs d’accès à Internet" (FAI). Ces sociétés mettent en place l’infrastructure, puis vendent des connexions à Internet. Le terme anglais désignant un FAI est "Internet service provider" (ISP) ou "provider".
La plupart des entreprises de télécommunications sont également des FAI.

Comment fonctionne Internet ?
Le réseau Internet fonctionne essentiellement en mode "client-serveur" : les informations sont stockées sur des ordinateurs puissants (les "serveurs") qui appartiennent en général à des sociétés, et le grand public accède à ces informations à distance, depuis des ordinateurs personnels (les "clients").

Les ordinateurs du réseau ont chacun une adresse unique (ex. : 66.249.93.104) appelée "adresse IP" (IP signifie "Internet Protocol"). Cette adresse est attribuée automatiquement par le FAI au moment de la connexion à Internet. Elle fonctionne comme un numéro de téléphone : c’est un identifiant unique qui permet de communiquer avec chaque ordinateur sur Internet.
Un système appelé DNS ("Domain Name System", système de noms de domaine) a été créé pour établir une correspondance entre les adresses IP et les noms des sites Web. Par exemple, "http://66.249.93.104" est équivalent à "http://www.google.fr".
Il existe des centaines de milliers de machines servant de DNS dans le monde. Elles sont généralement mises en service par les sociétés qui fournissent les accès à Internet.

Qu’est-ce que le Web ?
Le World Wide Web (la "toile mondiale") ou "Web", est le système de présentation des documents sur le réseau Internet. Il repose sur l’utilisation de liens qu’on appelle les "liens hypertextes".

Les informations du Web sont présentées sur des sites qui sont constitués de pages reliées entre elles par des liens (souvent des mots soulignés ou des images). Les liens permettent d’accéder d’un clic à d’autres pages, sur le même site ou ailleurs sur le Web. Le passage d’une page à l’autre est appelé la "navigation". Le logiciel qui permet d’afficher ces pages et de naviguer sur le Web est appelé un "navigateur Web" (ou "browser").

Certains sites sont spécialisés dans la recherche d’informations sur le Web : on les appelle les "moteurs de recherche".

Internet ne se résume par au Web : de nombreuses applications transitent par Internet, mais ne font pas partie du Web. Ces applications sont par exemple :
le courrier électronique (le "mail")
la messagerie instantanée (le "chat")
le téléphone par Internet
le partage des données (le "Peer-to-peer"), utilisé essentiellement pour pirater illégalement la musique et les films
les jeux en réseau

Qui a inventé Internet ?
Internet est issu du réseau Arpanet, qui a été conçu par des chercheurs américains dans les années 1960, pour le département américain de la Défense. Arpanet a été étendu aux universités américaines dans les années 1970, puis au monde civil à la fin des années 1980, avec l’apparition des premières sociétés à proposer des accès Internet au public.

Qui a inventé le Web ?
Le Web a été inventé en 1989 par Tim Berners-Lee, informaticien anglais, qui travaillait à l’époque pour le CERN (Conseil européen pour la recherche nucléaire, situé sur la frontière franco-suisse). Il imagina le système hypertexte, un ensemble de documents rattachés les uns aux autres afin de faciliter les recherches et le partage des informations au sein du CERN.
Ce système est devenu opérationnel en 1991. Le premier navigateur Web (ou "browser"), NCSA Mosaic, est apparu en 1993.

Qui gère Internet ?
Un certain nombre d’organismes sont chargés de la gestion d’Internet :
L’Internet Society (ISOC) : association de droit américain à vocation internationale, créée en 1992. Cette association à but non lucratif vise à favoriser le développement de l’Internet. Elle est constituée de membres adhérents (l’adhésion est payante), qui sont essentiellement des sociétés (Cisco, HP, IBM, Microsoft, Google, etc.). C’est l’autorité morale et technique la plus influente dans l’univers Internet. Elle chapeaute plusieurs autres entités, dont l’IETF.
L’Internet Engineering Task Force (IETF) : groupe de travail informel, créé en 1986, et qui élabore la plupart des nouveaux standards d’Internet (Web, courrier électronique, réseau, messagerie instantanée, etc.). Il regroupe des personnes concernées par l’évolution d’Internet, et qui sont reliées par des listes de diffusion de courrier électronique. Tout le monde peut s’inscrire et participer aux réunions de l’IETF.
L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) : autorité de régulation de l’Internet, qui définit en particulier les extensions des noms de sites Web (".fr", ".com", ".biz", "museum", etc.). Cette organisation internationale à but non lucratif est sous la tutelle du ministère du Commerce américain. De nombreux pays souhaitent que le rôle joué par l’ICANN soit pris en charge par l’ONU.

Qui gère le Web ?
Le World Wide Web Consortium (W3C) a été fondé en 1994 pour développer et promouvoir les nouveaux standards du Web (comme HTML, XML, CSS, SOAP). Sa gestion est assurée conjointement par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux États-Unis, le European Research Consortium for Informatics and Mathematics (ERCIM) en Europe (situé en France, à Sophia Antipolis), et l’Université Keio au Japon.
Le président et fondateur du W3C est Tim Berners-Lee, l’inventeur du Web.